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Opale Campagnes  |  Cthulhu  |  IdF - Vincent B  |  CR (Modérateur: Vincent_B)  |  CR 2018/03/09 : 14 et 15 décembre 1933 : La Surprise Danforth!
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Auteur Sujet: CR 2018/03/09 : 14 et 15 décembre 1933 : La Surprise Danforth!  (Lu 310 fois)

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Hors ligne jeff75006

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14 décembre 1933 12h00

A l’aide du camp Lexington
Acacia Lexington et Albert Priestley accueillent leurs sauveurs avec joie. « Avez-vous vu Williams ? » s’écrie Acacia. Manifestement, eux aussi ont perdu un équipier.
Elle explique que le lendemain de leur arrivée, les allemands (Meyer, Rilke, Baumann) ont souhaité faire un campement séparé du camp américain (Lexington, Williams, Priestley) pour être plus près de leur site d’exploration. La veille, les Allemands étaient allés de leur côté en recherches, et Priestley et Lexington étaient allés faire des prises de vue d’un autre côté, laissant Williams au campement (pour réparer le Belle). A leur retour, les deux campements avaient été saccagés et Williams avait disparu. L’avion était également en panne (suite à leur atterrissage) d’après Baumann (et Williams). L’atterrissage avait été houleux, et le moteur avait sans doute souffert.
Mike remarque l’état particulièrement inquiétant de Priestley, semble-t-il singulièrement ébranlé moralement.
13h00
Tout le monde rejoint le campement en piteux état. Edmund fait parler Priestley qui se livre partiellement. Il est terrorisé. Il « entend des choses » et dort particulièrement mal. Il a l’impression que le monde autour de lui est peuplé… Williams s’est réveillé deux fois en hurlant la nuit avant sa disparition. Il était incapable de se souvenir de son rêve. Il semblait aussi terrifié.
Mike part expertiser l’avion. Une trousse à outils est renversée près de lui. Manifestement, il manque des pièces fondamentales à l’intérieur du moteur, proprement démontées, et dans la radio de bord. Ces pièces ont disparu après l’atterrissage de l’avion. David fouille l’intérieur et ne trouve rien de probant sauf une tablette de chocolat suisse.
Edmund fouille la tente de Williams et remarque qu’il manque ses affaires de toilette. Acacia révèle également qu’un traineau de secours est porté disparu.
Starkweather demande à tous de garder leur arme à feu à proximité. Il s’affaire dans un coin et s’écrit : « quelqu’un a saboté les boîtes d’hydroxyde de sodium » (elles servent à recycler l’air des tentes à oxygène).
Franck décide de raconter tout ce qui leur est arrivé au camp et lors de leur exploration souterraine. Elle boit ses paroles, comme fascinée. Elle semble réellement ne pas comprendre comment Moore a pu lire le rapport Dyer, qu’elle-même n’a jamais eu entre les mains. Starkweather propose à Acacia de rejoindre le camp de l’ESM. Elle refuse. La radio du Belle ne fonctionnant pas, il lui propose alors de mettre en place un système de signaux lumineux pour communiquer à horaires réguliers. Elle accepte.
Puis tout le groupe part vers le camp allemand. Il est situé 300m plus loin, à l’intérieur d’un grand bâtiment d’où partent des tunnels vers les niveaux inférieurs. Les tentes ont été rafistolées. Personne à l’horizon, Meyer, Rilke et Baumann étant sans doute en train d’effectuer des recherches. Edmund fouille les affaires de Rilke, sous le regard de Starkweather. Il trouve tout une série de bocaux étiquetés de la veille, avec ce qui paraît être des restes de tissus « organiques » en bon état. David de son côté met la main sur le carnet de bord de Meyer. Il est écrit en Allemand, langue que personne ne parle à proximité. Il y trouve beaucoup de schémas et plans de la Cité, et des parties de textes apparemment codées.
La radio des allemands est également hors service, une pièce étant manquante. Edmund laisse un mot à l'attention du professeur Meyer.

Retour au camp et nouvelles découvertes aériennes
15h30
Starkweather déclare qu’il faut rentrer au camp. Mike prend les commandes de l’Enderby qui décolle sans encombre.
Au bout de quelques minutes, Edmund s’écrit : « Des formes dans le ciel !» et il pointe son doigt vers quelques points lointains, très haut au-dessus de l’avion dans la direction de la passe. Mike explique qu’il ne peut les suivre car ils sont trop hauts et trop loin. David s’écrit quelques instants plus tard : « regardez ce bâtiment étrange en forme de cône, il est très différent des autres ! ». Tous décident d’aller le visiter une fois au sol, car il n’est qu’à 1h du camp environ. Par acquit de conscience Mike passe au-dessus de la piste d’atterrissage de Dyer, d’où il pensait que pouvait provenir l’émission radio étrange, mais il ne voit rien. Il pense maintenant que l’émission vient d’au-delà de la passe.
Mike pose l’avion avec une grande facilité, et une grande assurance. A sa descente de l’avion, le groupe est rejoint par Moore. Starkweather lui dit qu’ils n’ont pu retrouver Myers, mais qu’ils ont noué contact avec les expéditions Lexington et Barsmeyer Falken, et lui annonce la disparition de Williams. Moore en semble affecté.
17h00
Franck et Edmund expliquent à Moore ce qui s’est passé. Ils évoquent l’hypothèse d’un contrôle télépathique de Williams par les Anciens, Williams saccageant délibérément le camp, et sabotant avion et radios.
Le vent se remet alors à souffler en altitude, rendant à nouveau compliqué le retour éventuel par la passe.
Franck prend ses jumelles et observe l’ouest. Il sursaute. Mike lui demande ce qui se passe. Franck raconte alors l’histoire de ce chat qu’il voit en rêve depuis longtemps, et particulièrement depuis qu’ils ont tous rêvé du « rameau », chat qu’il a « réellement » vu deux fois, marchant ou l’observant depuis l’ouest. Pour lui, ce chat est comme un allié bienveillant. Il comprend que ce chat lui indique d’aller voir ce qui se passe plus loin, vers l’ouest ou le nord-ouest. Mike explique alors que lui aussi perçoit des choses étranges. Il fut enfant mordu par ce qui fut décrit comme un chien, même s’il n’en est pas très sûr. Depuis cet épisode, il a plusieurs fois senti une présence près de lui. Depuis les rêves liés au rameau, il ressent comme un sentiment particulier : l’impression que cette Cité est réellement maléfique, mais aussi qu’il faut aller plus loin pour se rapprocher de quelque chose de positif, comme la clef de leur quête. Depuis quelques jours, il est persuadé qu’un ange gardien l’accompagne de temps en temps, il pense d’ailleurs que ses performances de pilotes en sont décuplées. Enfin, il leur explique qu’il a compris, lors du dernier vol, comment était organisée la chaine de montagne : elle est circulaire et entoure complètement la Cité qui occupe tout le plateau central. L’un des pics que l’on peut voir n’est pas de l’autre côté, mais plutôt au milieu du plateau. C’est là qu’il faut aller d’après lui. C’est là que se situe l’objet de leur quête. David écoute, et explique que c’est possible mais bien hypothétique, et qu’il faut prioritairement aller voir le bâtiment conique si différent des autres qu’ils ont observé de l’avion tout à l’heure.

Découvertes architecturales
17h30
David, Mike, Niels, Edmund et Franck partent vers le bâtiment en forme de cône. Le groupe croise de nombreuses traces palmées. Ils observent également des zones déblayées, de tas de glaces récents etc. Ils croisent en particulier deux tas de pierres, toutes rondes, délicatement choisis, comme de petits cairns. Manifestement, cette Cité n’est pas si morte que cela. Ils passent près d’une tour de près de 30m, de style « décadent », avec une série de rampes bizarres au sommet. Le groupe arrive enfin au pied du bâtiment conique, taillé dans la roche. La rampe est douce et non striée, à l’inverse de la plupart des autres rampes vues ailleurs dans la Cité. Les explorateurs arrivent rapidement au sommet et pénètrent dans le bâtiment par une des vastes portes aménagées. L’architecture intérieure est très différente de celles observées jusque-là, grande et spacieuse, mais dépouillée, presque décevante. Pas de fresque, mais des inscriptions en écriture cursive inconnue. Edmund comprend que l’endroit est très ancien, peut-être 20 à 30 millions d’années (donc sans doute postérieur aux premiers bâtiments de la Cité, mais antérieur aux plus récents de style « décadent »). David prend des photos.
18h15
Le groupe décide de rentrer. La nuit est déjà tombée, le soleil est passé derrière la montagne qui projette son ombre sur cette partie de la Cité. La brume rougeâtre est tombée sur toute la Cité, mais chose étrange le bâtiment conique est lui-même à l’abri, comme s’il la repoussait par on ne sait quelle magie. David et Franck remarquent une butte assez haute dont le sommet est recouvert de grandes aiguilles de cristal de 1 à 3 mètres de haut, lesquelles reflètent par diffraction/réflexion des lumières et couleurs doucement changeantes, comme une projection d’une image incompréhensible mais qui pourrait ressembler aux inscriptions de la grotte. L’image est assez belle et laisse planer quelques instant un sentiment de nostalgie sur le groupe. Un instant, les signaux lumineux échangés entre le camp de l’ESM et le camp Lexington sont visibles. Le groupe décide de rester sur place jusqu’à la disparition de la brume. Au moment où il s’apprête à s’installer pour quelques heures à l’intérieur du bâtiment, un puissant flash rouge émerge du camp de l’ESM, suivi quelques secondes plus tard d’une énorme détonation. C’est clairement l’un des avions qui vient d’exploser. Les flammes le dévorent pendant de longues minutes, éclairant l’autre avion apparemment intact heureusement. Le groupe est sous le choc, la déprime et l’angoisse règnent… Mike, avant de faire une courte sieste, remarque durant son tour de garde des lumières mouvantes, éclairant la brume par-dessous, dans un secteur proche de l’extrémité/chute du fleuve, sur la rive droite.

A la poursuite du saboteur
Minuit
Le soleil s’est levé emportant la brume avec lui. Le groupe repart vers le camp. Ils y trouvent le Wedell carbonisé, au milieu d’une odeur de kérosène persistante. Dewitt, montant la garde avec un fusil, les reçoit. Il explique que l’explosion les a surpris alors qu’ils étaient tous au campement. Ils mangent tous un rapide repas chaud, Edmund va se reposer dans une tente. Mike part inspecter la carcasse. L’avion a pris feu de façon anormale, sans doute par un procédé externe, qui a fini par faire exploser les gaz de kérosène contenus dans les ailes. Aucune pièce de l’avion n’est récupérable.
Les échanges visuels entre Lexington et l’ESM apprennent que Williams est toujours disparu, et que les allemands n’envisagent pas encore de déplacer leur camp. Il n’y a pas de consensus sur l’idée de quitter la Cité ou rester encore.
2h30
Mike, David, Niels et Franck vont se coucher à leur tour.  Ainsi que Dewitt.
10h00
Tout le groupe se réveille, et les discussions vont bon train dans le camp. Miles veut rentrer, Halperin veut rester aider l’expédition Lexington, Starkweather veut retrouver Myers, Moore souhaite limiter les risques, Dewitt est partagé…
Une fouille autour de la carcasse de l’avion est organisée. Une légère trace est repérée : des pas humains ! David, Mike et Franck suivent la piste. Elle mène vers l’ouest. Quelques centaines de mètres plus loin, dans un espace bien dissimulé, elles rejoignent les traces de deux patins : un traineau ! Sans doute le traineau de secours disparu avec Williams. Starkweather et Moore sont mis au courant en vitesse. Starkweather décide alors de prendre son fusil de chasse au gros et de se joindre au groupe de recherche pour en prendre la tête. Malgré les visibles tentatives du saboteur de dissimuler ses traces, le groupe arrive avec maestria à suivre la piste. Bizarrement, elle semble parfois zigzaguer sans explication, comme si l’homme était ivre. Le groupe passe à côté de divers bâtiments étranges, dont un grand édifice en terrasses, avec des arcades, comme décrit dans le rapport Dyer. Ils retrouvent même quelques bouts de papier laissés par Dyer lui-même.
Le groupe se met en mode furtif, essayant de faire le moins de bruit possible au cas où le saboteur serait à proximité. Garder la piste est difficile, mais les talents conjugués des uns et des autres font des merveilles. La progression est longue, au moins 3h depuis le départ, quand le groupe arrive sur la rive gauche du fleuve gelé, tout près de là où il disparaissait dans les entrailles de la Terre. La zone est à découvert, il va falloir s’exposer. Franck revoit son « chat » qui le regarde, assis, face à lui, alors qu’il scrute à la jumelle la rive opposée.
La traversée du fleuve est étonnante. Le fleuve gelé comme un glacier tombe dans un gouffre sans fond (que le groupe ne connait que trop bien). Une légère fumerole s’en échappe de temps en temps. Deux gigantesques statues d’Anciens surplombent les deux rives, enfin c'est ce que chacun imagine. D’ailleurs, lors de la traversée, David repère sur le sol  un étrange caillou rond de 70 cm de diamètre : l’un des yeux bleus d’une des statues, reposant là depuis sans doute des millénaires. Starkweather tente de le récupérer, enthousiasmé, mais sans succès. Le groupe rejoint la rive droite, mais a perdu la trace. En levant les yeux, Franck remarque une carrière de pierre au loin dans la montagne, vierge de neige et de glace. Le groupe s’interroge quand, par un extrême hasard, Mike aperçoit à une centaine de mètres un homme en tenue polaire, au sommet d’un édifice, en train de pointer un pistolet sur eux. « Couchez-vous! On nous tire dessus ! » s’écrit-il en se jetant au sol. Une détonation éclate, et David s’écroule, touché en haut de la poitrine. Starkweather de son côté épaule, et tire. Bingo, l’homme est projeté vers l’arrière dans une gerbe de sang. Les premières préoccupations sont pour David, qui n’a heureusement que le souffle coupé et sans doute un joli bleu, la balle du pistolet, tirée de trop loin, n’ayant pu pénétrer l’épaisse couche de vêtements. Le groupe part alors voir l’état du saboteur. Il est mourant, inconscient, ayant perdu énormément de sang à cause d’un bras droit arraché par la balle de gros calibre de Starkweather. L’image du bras reposant non loin du corps, avec une main encore crispée sur le Luger (sans doute volé aux allemands) fait frémir tout le monde. Mais ce qui choque le plus est l’identité du saboteur : Williams ! Mike arrive par plusieurs compressions à stabiliser son état pour quelques instants. Un inventaire est rapidement réalisé : 10 cartouches dans le Luger, un canif, un pistolet lance-fusée avec une fusée de détresse, deux détonateurs, un rouleau de mèche. Mais pas de traineau. David arrive ensuite à mieux limiter l’hémorragie grâce à ses connaissances vétérinaires. Franck grâce à la radio portative, qu’il avait eu la bonne idée de prendre, arrive à contacter le camp : il demande à Edmund de venir en urgence, Williams étant intransportable en l’état. Il lui indique clairement leur localisation. En attendant Edmund, le groupe fouille les alentours. Williams s’était très bien installé dans un nid d’aigle d’où il n’a eu aucun mal à repérer leur arrivée. Starkweather repère une trace hors du bâtiment, Franck reste avec Williams tandis que les autres suivent la trace. Elle mène à un autre bâtiment et suit un tunnel pour déboucher dans une alvéole pentagonale où Williams avait installé ses affaires : une bâche, le traineau, des bidons de pétrole, de la nourriture, un cuiseur Nansen, une trousse de toilette, une casserole, un sac en toile, des crayons, ainsi qu’une chemise cartonnée pleine de feuilles dactylographiées, et enfin son journal de bord.
Le groupe se précipite sur les écrits. La pochette est intitulée : « Für Herr Doktor Meyer ». A l’intérieur se trouve une série de feuillets : les Aventures d’Arthur Gordon Pym de Nantucket, avec sa postface manquante dans les éditions traditionnelles. La pochette porte aussi la marque de différents tampons allemands, dont un portant l’inscription « DELAG » acronyme de « Deutsche Luftschiffahrts-Aktiengesellschaft », société allemande de dirigeable qui finance l’expédition Barsmeyer Falken. Enfin elle contient également une note en allemand adressée à un certain Johann et signée Loemmler. Le journal de Williams est écrit en pattes de mouches. Il regorge de notes occultes. Dans les dernières occurrences, l’écriture est de plus en plus anarchique, comme s’il devenait totalement fou. Il y parle de l’atterrissage du Belle, de la façon dont il a pu en démonter les pièces « je suis le seul à pouvoir le faire voler maintenant ! ». Il évoque aussi Dyer : « Dyer avait tort, ce ne sont pas des temples, ce sont autre chose ! ».

L’incroyable vérité !

Le groupe s’interroge, comment Williams aurait-il pu connaître Dyer ou son rapport ? Rapidement l’évidence se fait jour : Williams n’est autre que Danforth ! Le fou a donc pris place sous un faux nom dans l’expédition Lexington pour la torpiller de l’intérieur (d’où les nombreux sabotages qu’ils ont subis !). D’ailleurs, la date de début du journal correspond à la période de son évasion de l’asile. Franck appelle en urgence Moore par radio, qui est mis au courant de l’incroyable vérité. Moore qui avait croisé Williams aux camps de la barrière de Ross et de Lake n’avait pas reconnu Danforth, qui avait laissé pousser une barbe épaisse, et dissimulait son visage émacié sous une capuche fourrée.
Mais où sont les pièces de l’avion ? Elles sont certainement à l’abri quelque part sur le chemin du camp Lexington. Le groupe retourne auprès de Danforth, Starkweather décide d’attendre Edmund et demande aux autres d’aller pister les pièces de l’avion. Le groupe part au nord vers le camp Lexington. Mike trouve immédiatement une piste, zigzagant comme l’autre de façon aberrante. Elle les mène jusqu’à une place ronde, très déconcertante. Elle fait 30m de diamètre. La glace ne fait que quelques dizaines de centimètres d’épaisseur (alors qu’elle fait 1 à 2 mètres aux alentours) ce qui rend visible le sol en dalles de pierre. Une grande spirale rouge y est représentée. Des obélisques blancs d’un mètre environ s’y dressent, ainsi qu’une étrange décoration faite plus récemment par des petits tas de cristaux et d’os, des fils tendus entre les obélisques où sont attachés de bouts de tissus etc. Mike se demande si ce n’est pas un plan de la ville. L’œuvre de Danforth assurément. Mike et Franck se sentent particulièrement bien sur ce lieu, comme si leurs maux étaient guéris. De fait, ils comprennent qu’une très puissante énergie rayonne de cette place, presque effrayante. Ils continuent ensuite la piste, montant dans la montagne, passant non loin de la carrière de pierre et de plusieurs temples creusés dans la paroi. La piste quitte la voie principale et mène à une grotte d’environ 4/5m de long et 2,5m de large. Un sac est posé en évidence au sommet d’un tas de cailloux, à l'intérieur. Mike perçoit immédiatement un danger. Franck remarque qu’une zone au fond a été remuée, il déplace des pierres et trouve un autre sac rempli de pièces détachées d’avions et de composants électriques de radio. Tout y est. Mike décide d’avoir le cœur net sur la nature du sac posé au sommet du tas de cailloux. Il passe une corde derrière le sac, tenant les 2 bouts dans ses mains, et recule jusqu’à l’entrée de la grotte. Une fois que tout le monde est à l’abri, il tire sur la corde et fait ainsi basculer le sac. Un bruit de mèche qui brûle précède une forte explosion. Le sac était bien piégé.
Le groupe part retrouver Starkweather. Edmund a eu le temps de prodiguer des soins à Danforth, toujours inconscient. Il va maintenant falloir rentrer au camp. Starkweather souhaite aussi aller informer Acacia.
« Modifié: mars 12, 2018, 14:26:00 pm par Vincent_B »
Je volerai au-dessus des Montagnes Hallucinées, j'en reviendrai et le monde se souviendra de moi!

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