gfxgfx
 

Connexion avec identifiant, mot de passe et durée de la session
 
gfx gfx
gfx
101824 Messages dans 7327 Sujets par 787 Membres - Dernier membre: cenacle-arras janvier 18, 2018, 10:50:46 am
*
gfx*AssociationDonsForumMessagesgfx
gfx
Opale Campagnes  |  Cthulhu  |  IdF - Vincent B  |  CR (Modérateur: Vincent_B)  |  CR 2018/01/06
gfx
gfxgfx
 

Auteur Sujet: CR 2018/01/06  (Lu 20 fois)

0 Membres et 1 Invité sur ce sujet

Hors ligne UNFOLD

  • Newbie
  • *
  • Messages: 20
  • Willem Kandys
    • Voir le profil
CR 2018/01/06
« le: janvier 10, 2018, 23:38:32 pm »
It’s raining mensch

David, Mike, Edmund, Niels et Frank passent la nuit du 08 au 09 décembre 1933 chez Acacia. À six heures du matin ils sont réveillés par des bruits d’avions. Quelque chose cloche à l’oreille aguerrie de Mike : ces avions sont des trimoteurs. Probablement des Junkers de l’expédition Barbarisme Alken.

Une quinzaine de personnes sortent des avions accompagnées par des chiens de traîneaux. Acacia sort de sa tente et va parler avec les nouveaux arrivants. Un attroupement se forme entre les deux expéditions et le professeur Meyer se fend d’un discours très diplomatique dans lequel il remercie l’expédition américaine pour cette collaboration, rappelant que l’équipement des allemands est à leur disposition (« dans la limite du raisonnable »).

Mike félicite Meyer pour ses avions et ce dernier lui conseille d’en parler avec Herman Baumann, l’un des pilotes allemands. Comme Mike demande au professeur ce qu’ils viennent faire ici l’archéologue et historien lui répond en reprenant les éléments de son discours, « grandes découvertes, intérêt de la science » etc. David comprend que les allemands ont besoin du Northdrop d’Acacia  pour survoler les montagnes.

Moore arrive au milieu de cette agitation logistico-mondaine et pose avec Acacia et Meyer pour une photographie. « Pourquoi ne pas avoir prévenu ? » demande Moore. « Acacia nous a invité » répond Meyer, « nous pensions que vous étiez au courant. Si vous avez des problèmes avec votre matériel radio nous pouvons vous aider ». Une condescendance certaine point dans l’attitude de l’allemand, peut-être parce qu’il dispose réellement d’un matériel supérieur à celui des expéditions américaines.

Ce qui est certain, c’est que l’arrivée de l’expédition allemande redistribue les cartes. Mike s’inquiète pour ses objectifs de survol, Niels s’inquiètent pour ses publications scientifiques, et Frank s’inquiètent du nombre soldats stationnés au camp de base Barbarisme Alken.… mais il blêmit quand il voit les mâts radio allemands se dresser au fil de la matinée. Il lui semblait que l’Allemagne était sortie exsangue de la guerre et de la crise de 29, mais apparemment le budget de l’expédition Barbarisme Alken. a échappé à cette saignée.

Il est donc dix heures du matin quand David propose son aide à Gunther Thimm, le musher allemand. Ce dernier l’accueille avec joie et David sent que son collègue nourrit une certaine rancœur à l’encontre du corps expéditionnaire allemand… mais pourquoi ?

De son côté Mike discute avion avec Baumann qui lui propose de visiter le Junker. Il lui explique que son expédition a installé des dépôt de carburants sur la route, une initiative de sécurité à laquelle l’expédition Moore n’a pas cédé ‘les américains sont des casse-cou qui aiment en mettre plein la vue, c’est bien connu).

Pendant que Niels parle taxonomie avec Rielke le biologiste, Frank tente de badiner avec les radios allemands. Si le taciturne Schimmel ne parle pas anglais, Stoltz s’exprime avec fluidité dans la langue du général Custer. Stoltz confie que son collègue n’est pas plus loquace avec les germanophones. Frank, sympathique mais méfiant, cherche à cerner le profil de Stoltz qui travaillait en Allemagne pour une société avant de participer à l’expédition Barbarisme Alken. Rien qui n’évoque l’image d’un agent secret usurpant l’identité d’un opérateur radio. Difficile de savoir si Schimmel est plus expérimenté : ayant commis l’imprudence de manipuler du matériel sans gants, ce dernier a perdu plusieurs doigts. C’est peut-être l’indice d’un militaire infiltré ?

Mike va voir Acacia pour lui demander des explications sur cette collaboration (il est casse-cou mais les irlandais sont ainsi) : elle lui explique qu’elle fait payer très cher aux allemands pour qu’ils aient le droit de mettre une ou deux personnes dans son Northdrop. Il comprend que ce qui intéresse Acacia ce n’est pas d’être la première femme à survoler les Miskatonic, mais bien d’empêcher Starkweather d’être le premier à le faire.

Après discussion avec Uhr (cartographe) et Meyer, Moore annonce à ses équipes que les allemands vont travailler avec 12h de décalage.

11h : on creuse.

Midi, l’heure du point radio. Moore parle de l’arrivée des avions allemands, des résultats de la fouille de la grotte, mais il tait l’épisode de la dynamite, les histoires de fantômes et la dissection des tonneaux entamée par Niels et Edmund. Starkweather râle. En parlant de tonneaux, Niels baptisent les créature des Tunnulus Lorentzis.

Acacia prend sa vacation, Moore lui demande « nous ne disons rien au sujet des meurtres ? »
- « Non, rien, gardez juste Starkweather hors de mes pattes ».

Frank demande à Moore pourquoi il ne veut pas parler de meurtre ? « Pourquoi en parler, la moitié du globe nous entend ? »

Après vacation, Mike et Niels s’occupent de la tente 6 tandis que Frank et David se chargent de tumulus 4. Le tumulus est pentagrammique et on y trouve une pierre à cinq branche posée sur un autre tonneau. David tient à prendre la pierre car « cela peut nous protéger ». Rappelons que les deux premiers spécimens n’avaient pas de pierre sur eux et que leurs tumulus réciproques avaient été fait à la va-vite.

16h : Mike et Niels ont fini de dégager la tente 6 pour y découvrir un chaos d’habits éparpillés. Mike trouve les restes d’un carnet en cuir dont les pages ont été arrachés. Sur le deuxième de couverture on lit « Gedney ». C’est le disparu de l’expédition Lake, jamais retrouvé par l’équipe de Dyer. Mike remarque que les haubans et cordes ont été coupés net par un objet tranchant.

De leur côté Frank et David déblayent la tente numéro 4 aidés de Cole et Porter. La tente est quasi intacte, et c’est visiblement une tente dédiée au stockage : caisses en morceaux, bidons d’huile d’olive tordus, mélange de sucre, de farine et d’huile gelé sur le sol. Les boites de pemmican ont été frappées. De nombreuses boites d’allumettes vides, et aucune trace d’allumette.

David et Niels s’associent ensuite pour ouvrir le mausolée. Il y a des bâches sous les pierres, et l’une d’entre elle est plus petite que les autres : elle contient des morceaux de corps démembré. L’être – visiblement un homme - a été disséqué et les os détachés les uns des autres. La peau est manquante et le crâne a été coupé en deux. Pulaski et Snabjorn laissent Niels et David se débrouiller. Au total le mausolée renferme dix corps entier plus l’inconnu découpé. Ce qui coïncide avec les onze morts de l’expédition Lake.


Théories dégueux

19h30 : certains allemands commencent à se lever. Moore confie une mission à Frank : faire visiter le camp de Lake aux nouveaux arrivants. Accompagné par son ami Mike le canadien joue donc les hôtes pour Benecke, Meyer, Uhr et Rielke. L’ingénieur Benecke est fort logiquement intéressé par la foreuse Pabodie. Meyer est intéressé par les traces de massacre, Rielke par les tonneaux et Uhr par les monticules. Ce dernier demande à Frank et Mike s’ils ont trouvé des pierres… ce mec n’est sûrement pas cartographe. Frank demande à Uhr s’il est anthropologue. Du coup il lui racontent les rêves où il est dans la peau d’un tonneau. Meyer et Rielke sursautent en entendant ce témoignage, Mike le remarque et leur demande s’ils font des rêves. Meyer et Rielke disent simplement avoir mal dormi puis échangent des choses en allemand. Apparemment Uhr et Benecke ne remarquent rien ou ne comprennent pas ce dont il est question.c

Frank décide d’être encore plus honnête et parle des cultistes rencontrés sur l’île. Uhr est intéressé tandis que Meyer et Rielke sont captivés ! Rielke demande s’ils vu une créature à tentacule sur la montagne (l’île). Frank étant amnésique, Mike parle uniquement de la tour et demande aux allemands comment ils savent tout ça. Rielke répond qu’il s’agit de connaissance ésotérique très anciennes tandis que Meyer est perdu dans ses pensées. Mike insiste pour que les hommes échanges encore plus, « vous avez les connaissances et nous l’expérience » avance-t-il. Meyer lui répond que tout ça est compliqué et qu’il leur faudrait lus de temps.

Frank décrit alors l’épisode de l’horreur chasseresse. « Est-ce raisonnable de rester ? » demande Uhr le plus sérieusement du monde. Frank leur demande alors s’ils ont des enfants (Meyer en a deux) et se transforme en orateur, invoquant la mission au service de l’humanité et des générations futures qu’ils sont en train d’accomplir là. Ce discours a-t-il une influence quelconque sur le coeur probablement fourbe des allemands ? Nul ne le sait.


21h30 : la visite aura bien pris deux heures et Meyer invite à les américains à comparer leurs notes avec les siennes dès le lendemain.

Pendant ce temps David propose à Gunter de le suivre avec deux chiens pour comprendre la situation. Effectivement, à proximité des tonneaux Gunter n’arrive plus à maîtriser ses chiens bien qu’il est incontestablement compétent en matière de dressage.

Les allemands sont très polis et demandent systématiquement autorisation avant d’inspecter le camp de Lake. Cette politesse ne cache néanmoins pas une certaine condescendance et la phrase « avec notre matériel ce sera mieux » revient souvent. Dans son coin, Moore se demande « et si Pabodie les avait tous tué avec l’aide de Dyer » ?

Cole et Cruz prennent le premier quart. Bryce, Mike, Niels, Frank, Giles Green et Dewitt se lancent dans une séance de spiritisme sous le regard de Cruz qu’ils ont débauché. Quelques minutes s’écoulent et Mike commence à tressaillir, suivi par Frank. Mike est possédé par l’esprit du professeur Lake ! Plus original encore, Frank est possédé par un Tunnulus Lorentzis et se met à crier « tekiliki : tekiliki ! » telle une poule affolée.

Mike demande s’il existe un moyen de se protéger des tonneaux, Lake dit « oui mais je ne vois pas comment ». Mike comprend qu’il a été attaqué pendant qu’il disséquait un des quatorze tonneaux trouvés (qui était encore vivant et a beaucoup souffert, ce qui semble être du tonneau qui possède Frank). Frank découvre que les tonneaux ont leur langage, sans doute généré par ultrason. Mike se rue alors sur Frank, l'esprit de Lake souhaitant sans doute venger sa mort par-delà le temps et l'espace. La cercle se brise, et Bryce quitte la séance. Mike, qui a repris ses esprits, insiste pour retenter un cercle. David et Cruz se joignent à l’aventure. On appelle le « tekiliki ». Quelque chose est là, tourne autour des humains mais personne ne la comprend. Les participants ont des visions brèves, douloureuses, images qu’ils n’ont jamais vu, le ciel vu d’en haut comme depuis un oiseau de proie, des murs immenses… Green pousse un grand cri et par en courant !

Le cercle est maintenu, David essaye d’appeler mentalement la créature et l’accueille. Une image de tonneau apparaît en nous. Mike demande « qui es-tu ? ». Pas de réponse claire, brouillard, Frank demande si la créature est venue par le tunnel, avec des mots simples « tunnel chemin ». « A travers les montagnes » répond la créature, en tout cas c’est la sensation qu’ont es participants. David demande si l’horreur chasseresse est un danger. « Oui », l’esprit a peur de l’horreur pourtant elle et lui ne font pas partie du même monde.

Mike propose à la créature de faire la paix, sans réponse apparente. Niels veut savoir comment passer les montagnes et il a des visions de tunnels, de galeries, et aussi de moment où la créature vole, puis le lien se rompt.

Mike qui se met à hurler et se tord de douleur. Frank le gifle, sans effet. David part chercher de la morphine et du chloroforme mais Frank pratique un étranglement sur Mike qui tombe inconscient. Mike comprend qu’il a été attaqué par l’esprit de Foller qui a été disséqué – vivisséqué serait plus exact – par les tonneaux.

Chemin faisant David remet la main sur Green et l’emmène chez Edmund après l’avoir chloroformé. Edmund lui fait ensuite une piqûre de morphine.

Ceux qui dorment ne font pas de cauchemar. David prend son tour de garde, les allemands lui proposent de participer au chantier : ils déblayent avec un couteau à glace chauffant / aspirant. Ils  déterrent une tente dont la toile semble collée au sol. Ils découpent la toile au couteau et découvrent une scène de carnage :  table de dissection en métal, stalactite de sang rougeâtre qui pendouillent, plaque de sang congelé au sol, ouvrages médicaux d’anatomie humaine… David se dit que la personne autopsiée sur la table était vivante. Pas d’outil en vue. Tas d’allumettes à plusieurs endroits. Certaines pages d’anatomie ont été collées sur la table. Meyer n’a pas l’air surpris. David tente le bluff « c’est la manière de faire des grands anciens ». « Je le crains » approuve Meyer, complètement pas étonné.

Après cette sinistre découverte David réveille Niels, qui prend son quart et observe les allemands. Uhr se promène sur le chantier et visiblement ce mec n’est absolument pas cartographe. Puisqu’il a reconnu être anthropologue, pourquoi avoir menti au départ ?

6h du matin. Moore a mal dormi. Meyer et Uhr sont en train de dégager les restes des anciens abris d’avions de l’expédition Lake. Une  toile de tente apparaît. « Si la toile est intacte le contenu l’est sûrement aussi » s’enthousiasme Meyer. Les allemands découpent un encadrement dans la toile.Ce qu’on trouve dans l’abri est encore plus sinistre que la table d’autopsie. Au sol, la glace est colorée en rose. Des corps ont été étudiés ici puis enlevés mais il en reste des morceaux disparates, dont des cerveaux de chiens découpé en fine lamelle et une colonne vertébrale accrochée au mur. On remarque que la glace autour de la trace de corps est très blanche : quelqu’un a utilisé de l’eau salée pour décoller ce qui était au sol. Meyer prend Moore à part et ce dernier repart avec un livre.

9h30 : l’avion de Lexington, parti en direction des montagnes Miskatonic, revient au camp. La milliardaire sort de la carlingue furieuse et part en vociférant à la recherche de Moore. Prestley nous explique qu’il y a eu un problème avec les bouteilles d’oxygène. Mike vérifie les bouteilles : effectivement elles sont viciées et dégagent une odeur de glycérine ou d’alcool…

10h du matin : deux junkers débarquent avec encore plus de matériel. David aident les allemands à décharger et remarque Myers en discussion avec Uhr. Ils ont l’air de se connaître, ou en tout cas d’avoir des choses à se dire.

Midi : Moore sort de sa tente et déambule sur le campement pendant 30 minutes, sourd à toutes sollicitations. Il finit par s’asseoir au mess en balbutiant « c’est invraisemblable, tout est là, mais pourquoi mentirait-il ? »

C’est l’heure de la vacation radio. Lexington, calmée par l’opium à en juger par l’odeur, livre un compte-rendu lyrique de son repérage des Miskatonic. Moore dit ne pas avoir de rapport radio à faire puis convie Mike, David, Niels et Frank dans sa tente. Avec un air solennel il leur tend une liasse de documents... c’est le rapport Dyer ! « Lisez-le, je ne peux pas en dire plus avant que vous ne l’ayez lu ».
« Modifié: janvier 11, 2018, 03:22:42 am par UNFOLD »

Opale Campagnes  |  Cthulhu  |  IdF - Vincent B  |  CR (Modérateur: Vincent_B)  |  CR 2018/01/06
 

gfxgfx
gfx
SMF 2.0.15 | SMF © 2011, Simple Machines
Helios Multi design by BlocWeb
gfx
Propulsé par MySQL Propulsé par PHP XHTML 1.0 valide ! CSS valide !