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Opale Campagnes  |  Archives  |  IdF - Mandoline (Modérateur: Mandoline)  |  Episode 5. Disparition II
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Auteur Sujet: Episode 5. Disparition II  (Lu 1225 fois)

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Hors ligne Mandoline

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Episode 5. Disparition II
« le: mars 25, 2009, 13:11:33 pm »
Jeudi 26 à 19h.
Nos écolières finissent leurs exposés de SVT....

- Calzone
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Hors ligne Merriman

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Re : Episode 5. Disparition II
« Réponse #1 le: mars 27, 2009, 23:32:46 pm »
Donc:

Mercredi matin. Comme d'hab, je me réveille à la bourre, et j'arrive au bahut une demi-heure après tout le monde...
La journée commence mal. Bellagamba n'est pas réapparue (et Sarah, après avoir disparu de son hosto, reste introuvable): résultat, on a une espèce de journée banalisée où les cours sont remplacés par des trucs machins de sensibilisation où on parle avec nos profs de comment on est tous bouleversés par la disparition de notre super copine... Dans le hall, y a des stands, avec des affiches « Tu as mal à ta vie? », tout ça... Si j'avais su, je me serais pas levée...

Je retrouve mes deux nouvelles grandes copines, Peggy et Shizuka. Elles sont déjà passées au labo pour avoir les résultats de l'analyse sur les trucs qu'on a ramassés hier.
Alors, si on en croit l'assistante légèrement neuneu officiant dans le dit labo (« Souvenez-vous que la pollution, c'est aussi la pollution sonore! » - avec sa voix cristalline, on se dit qu'elle y contribue un max):

-la mouette, on lui a juste tiré dessus
-l'eau est polluée par des déchets industriels bien classiques (curieux, pour une usine désaffectée...). Y a aussi des traces d'héroïne et de sang – humain.
-Le ragondin a été empoisonné par un truc genre mort-aux-rats...

C'est quand même bizarre, tous ces trucs: mon instinct de fouineuse est en éveil... En attendant, je vais vérifier mon casier: nouveau cadeau! Cette fois, c'est « Flowers of Evil », un bouquin d'un poète français au nom imprononçable (trop cool...), avec en plus des vers de mirliton à l'intérieur sur comment je suis belle, blabla... Bon, j'ai plus trop de doute sur l'identité de mon amoureux transi... Le bouquin contient aussi un ticket du café d'en face, sur lequel on a écrit « Pi Kappa Delta » (encore eux...).
Je vais en salle info avec Peggy et Shizuka pour faire une tite recherche sur l'histoire de l'usine – Peggy, elle, part en chasse sur Meetic... Rien de fracassant: l'usine, qui fabriquait des produits pharma et cosmétiques, faisait vivre une grande partie de la ville. Mais il y a eu plusieurs scandales (rejet de déchets dans la mer, travailleurs clandestins...) et procès. Le rachat prévu n'a jamais eu lieu, et il y a onze ans, le proprio est parti avec tout le fric... Bon... On est toutes d'accord pour aller voir ce qui s'y passe, dans cette usine soi-disant désaffectée.

Seulement moi, j'ai un truc à faire avant. Je mets un peu de temps à me débarrasser de Peggy qui essayait de me suivre sans se faire repérer (mais tout en ricanant bêtement), et je pars à la recherche de David Copperson, aka Lamartine.
Peggy emmène Shizuka chez elle: comme la bande des motards squatte souvent l'usine, Peggy pense qu'elles doivent s'habiller en rebelles en prévision de la rencontre. Elle apprend aussi à Shizuka à « parler rebelle », et à dire « Yo brother! ». Je lui téléphone pour lui dire que j'en aurai encore pour un petit moment: elle glousse d'un air entendu, et me rappelle de m'habiller en noir, pour faire rebelle. Je veux mourir.

En tuant le temps au café, je finis par repérer Lamartine qui passe devant avec un gros bouquet. Je le rattrape et l'invite à prendre un verre. Il est rouge comme une pivoine, timide comme une violette – et surtout, il connaît tout de moi, apparemment. Bon, le doute n'est plus permis...
On discute de tout et de rien (il est mignon, au fond... un peu spécial, mais mignon...), et puis, après avoir feuilleté négligemment le bouquin (et remarqué que la présence du ticket le surprend), je le branche sur les Pi Kappa Delta. Il fait l'imbécile: non non, il ne les connaît pas, il ne sait même pas s'ils existent vraiment – j'en crois pas un mot.
Quand je lui parle de l'usine désaffectée, il s'énerve: qu'est-ce que je vais faire là-bas??? Je devrais pas aller à l'usine désaffectée, c'est dangereux!!! (Bon, lui, il est au courant de beaucoup de choses, manifestement...)
Je lui dis que j'ai besoin d'un peu d'aide pour l'exposé de bio et je regarde ses notes: c'est la même écriture que sur le ticket... Décidément pas très honnête, mon amoureux...
Il faudra que je voie ça d'un peu plus près: pour le moment, je me barre, en lui disant qu'on pourra reprendre un café, à l'occasion. Il veut me payer le mien, renverse la table, et finit par s'en aller limite en lévitant tellement je lui ai fait de l'effet... Eh ben...

Coup de fil à Peggy et Shizuka: elles sont entrées dans l'usine, ont entendu des bruits venant d'en bas, et Shizuka est descendue pour s'enfoncer dans un réseau de couloirs un peu labyrinthique. Je pars les rejoindre.
En suivant un tuyau chaud, Shizuka, l'Indiana Jones du groupe, débouche sur un endroit où une bande de Mexicains sont en train de préparer et couper on sait pas trop quelle drogue, apparemment l'héroïne dont on avait retrouvé des traces... Peut-être ont-ils repéré Shizuka, peut-être pas: apparemment, ils s'en foutent. Mais Peggy a les jetons: elle descend elle aussi et appelle sa copine – s'en suit un échange mémorable:
- Shizukaaaa!?!?
- Tais-toi, merde, y a des gens qui bossent, ici !!!

A partir de là, tout devient un peu confus. Les Mexicains s'affolent, mais Peggy et Shizuka aussi – tout le monde s'enfuit, en fait... J'arrive dans l'usine et manque de me faire renverser par une très cartoonesque bande de mexicains portant des sacs et courant comme des dératés.
Je rejoins les deux autres et commence à prendre des photos de la petite installation. Autre échange mémorable:

Shizuka: « T'as vu, ils faisaient la cuisine? Moi, je crois qu'ils faisaient de la guimauve, non? »
Moi: « Euh... Shizuka...? Je pense que c'était de la drogue... »
Shizuka: « Quoi !?!? La guimauve, c'est de la drogue !?!? »

On entend Peggy qui chouine: on la rejoint et on tente de la rassurer, mais pas moyen de lui faire dire ce qu'elle a vu (elle aussi, elle cache des choses...).
Shizuka et moi, on commence à explorer un tunnel d'où émergent un rat, puis deux, puis dix... Devant nous, on entend une sorte de vrombissement.
Pendant qu'on laisse passer Mrs Brisby et toute sa famille, Peggy, restée en arrière, se fait interpeller par un encapuchonné en masque vénitien. Il lui demande pourquoi elle n'est pas venue toute seule, alors que c'est ce qui lui avait été ordonné (eh oui! On le sait pas, mais Peggy a été contactée par les Pi Kappa Delta!!!). Je ne sais plus trop ce qu'elle bredouille, mais on l'assomme.

Alertées par le bruit de chute, Shizuka et moi faisons demi-tour. Plus de Peggy – mais on voit qu'on a traîné un corps dans la boue. On essaie de suivre les traces – et, au passage, on remarque que la boue dans laquelle on patauge est alimentée par l'eau suintant un peu partout. On revient comme ça jusqu'à notre point de départ (les éboulis par lesquels on était descendu) . J'aide Shizuka à se hisser: elle distingue des gyrophares à l'extérieur. Merde! Les flics! Me demandez pas pourquoi, mais on préfère les éviter... On s'enfonce dans un des trois tunnels par lesquels « ils » auraient pu traîner Peggy. Au bout de 10 minutes, on parvient à la hauteur de l'endroit où on avait trouvé les ragondins la veille, vers la plage. Pas possible que Peggy soit par ici! On rebrousse encore chemin.
Très vite, Shizuka aperçoit une silhouette. Avec son impulsivité coutumière, et sa vivacité de nageuse est-allemande, elle tente de lui bondir dessus – mais s'écroule! On vient de lui injecter quelque chose! On vient d'ailleurs, plus grave, de m 'injecter quelque chose – et, coucou Morphée, comment ça va depuis la dernière fois?

On se réveille dans une obscurité presque complète. On est là toutes les trois, avec un gars à capuche et masque vénitien encore groggy (on vérifie:ça doit être un étudiant, on le connaît pas) mais y a aussi... Bellagamba (en train de chialer, pour pas changer)!!! Son histoire est un peu confuse: elle voulait s'enfuir avec son copain, mais avant, les Pi Kaptruc lui avaient donné rendez-vous dans l'usine... on l'a attaquée, son copain s'est enfui... et maintenant, elle est ici! Elle est sure qu'ils veulent la violer, blabla...

Peggy est surexcitée: elle est persuadée que c'est qu'une épreuve, et qu'elle et Bellagamba vont bientôt faire partie des Skull and Bones sunnyneptuniens...
Je sens le scoop potentiel pour ma prochaine émission.
Je sens aussi qu'on est trois gourdes.

Christina Malory, en direct de Sunny Neptune.
To be continued...
« Modifié: mars 28, 2009, 01:20:07 am par Merriman »
My Manta ray is all right.

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