gfxgfx
 

Connexion avec identifiant, mot de passe et durée de la session
 
gfx gfx
gfx
102277 Messages dans 7468 Sujets par 811 Membres - Dernier membre: cernunos_wolf mai 25, 2019, 02:05:57 am
*
gfx*AssociationDonsForumMessagesgfx
gfx
Opale Campagnes  |  Archives  |  IdF - cyrille c  |  Journal (Modérateur: cyrille c)  |  Chroniques d'un être à part : Merith Velashan et sa Loyale Compagnie
gfx
gfxgfx
 

Auteur Sujet: Chroniques d'un être à part : Merith Velashan et sa Loyale Compagnie  (Lu 515 fois)

0 Membres et 1 Invité sur ce sujet

Hors ligne Sir Sans Trone

  • Sr. Member
  • ****
  • Messages: 416
    • Voir le profil
Premier Chapitre :
Naissance d'une Compagnie



Cela faisait plusieurs mois que j'arpentais mon chemin en quête de gloire. Les temps étaient difficiles, la période troublée. Toutefois, mon destin semblait m'échapper comme de l'eau retenue au creux de mains jointes. C'est ainsi que, par dépit autant que par audace intellectuelle, j'acceptais la proposition d'une amie de longue date de prêter main forte à un modeste groupe d'honorables aventuriers. C'est sur cette note d'espoir que je décidais de mener mes nouveaux compagnons vers Pointesable, où il est de notoriété publique que reposent les premières graines d'un avenir glorieux. Il ne nous restait donc qu'à trouver le moyen de les faire germer.

Le divin engrais de la renommée nous fut envoyé par les dieux sous la forme de l'infinie détresse des habitants de Pointesable. Ces pauvres âmes, à peine épargnées d'un environnement hostile par de rudimentaires palissades de bois, avaient été attaquées de la manière sournoise par la plus vile engeance de la région : des gobelins. Ces créatures infâmes, non content de briser la trève tacite et de violer la demeure des éphémères humains, en avaient profité pour dérober un ensemble d'engins pyrotechniques à destination cérémonio-religieuse. La peste soit des gobelins ! Nous étions sur le point de partir mener notre vendetta lorsque, interrompant notre élan héroïque, le shérif de la petite bourgade nous proposa une récompense sonnante et trébuchante en échange de la mort de leur némésis.

Après de longues négociations, au cours desquelles je défendais becs et ongles l'honneur de notre compagnie en refusant tout paiement - notre rétribution seraient la gloire et l'immortalité dans les chansons - nous nous mîmes enfin en route, avec au fond du cœur la promesse de combats épiques et la sérénité d'accomplir le bien en ce monde. Par ailleurs, nous ne pûmes être libérés des attentions du shérif avant d'avoir consenti à une récompense de quelques piécettes par têtes de gobelins. Un tribu dérisoire en comparaison de ce que notre destin nous réservait, mais nous ne pouvions en vouloir à ce sherif et aux habitants de Pointesable de chercher par tous les moyens à honorer leur dette envers notre courage désinterressé.

C'est ainsi que nous pénétrâmes dans les terribles forêts frontalières de Pointesable. Haidir, notre éclaireur, ouvrait la marche l'arc au point, car il pressentait que l'adversité viendrait au devant de nous plus tôt que nous ne pouvions l'espérer. Chevauchait ensuite un mystérieux chevalier, prêtre à ses heures, un guerrier saint comme on en rencontre beaucoup en ces temps troubles. Par humilité, il avait choisi de rester anonyme, aussi, nous le nommions "toi, là", lorsque nous en ressentions le besoin, par exemple au moment de faire une halte. Mon amie, la sage-femme, doctoresse en théologie tout autant qu'en intimité féminine, guérisseuse de surcroît, venait ensuite. Que personne ne s'y trompe : derrière son occupation de médecin ainsi que son nom emprunt de douceur et de fragilité, Isabelle, tenait au creux de sa main une lourde masse d'armes qu'elle n'hésiterait pas à opposer à l'engeance gobeline le moment venu.

Enfin, l'âme téméraire, je fermais la marche, n'ayant à cœur d'idéal plus pur que de protéger le dos des mes amis. Mon épée resta glissée dans son fourreau, car mes pouvoirs me garantissaient d'être averti d'une menace avant même que ses auteurs n'aient eu le temps de prendre l'initiative. Cette tranquilité d'esprit me permit d'encourager mes camarades par de subtils récits d'héroïsmes, de nobles anecdotes philosophiques, et par des boutades à l'humour fin et raffiné. Autant dire que lorsque nous tombâmes dans la première embuscades de nos ennemis, nous avions le cœur si plein de joie et d'exaltation que nos adversaires ne parvinrent pas à insuffler la moindre crainte. Tandis que "lui, là" dégainait son épée, qu'Isabelle tentait tant bien que mal de se positionner en ligne de front, et qu'Haidir rompait la corde de son arc (sans doute pour inspirer l'inquiétude et la stupeur aux gobelins), je profitait de l'éffervescence de notre compagnie pour mener la première charge. Je remontais notre ligne de marche pour venir porter le premier coup. J'abattais ainsi notre premier ennemi, lui tranchant la tête sans plus de miséricorde qu'un noble bucheron envers un arbre poussé tout de travers. Ce fut, je crois, ce premier impact qui galvanisa notre troupe, et l'espace d'un battement de cils fut tout juste nécessaire pour rompre le combat, et laisse retomber le silence sur la clairière.

La journée défila lentement, les gobelins venant se briser vague après vague sur notre impitoyable avancée dans la forêt. Nous étions prêt à nous arrêter pour la nuit, car nous devions fourbir nos armes à nouveau tout autant que nous sustenter, lorsque un vétuste fortin apparut à un tournant de la sente que nous suivions. Ce devait être là le repère de nos ennemis héréditaires ! L'ardeur du combat pulsa dans nos cœurs, et, oubliant la fatigue, nous nous engoufrâmes entre les portes effondrées du château, près à occir les derniers de nos ennemis.

Toutefois, nous trouvâmes la plus terrible preuve, s'il en était besoin, de l'infamie de nos adversaires. Ayant probablement eu vent de notre arrivée, les gobelins avaient assassiné puis incinéré leurs femmes et leurs enfants, avant de jeter sans vergognes leurs restes calcinés au fond d'un puits. La colère nous ébranla, et nous fouillâmes le fortin la rage au cœur. Mais il semblait vide. Alors que nous étions sur le point de faire demi-tour, j'inspirais à notre honnête homme et éclaireur chevronné un nouvel espoir à l'aide des mes mots de pouvoir. Et, subitement, le noble Haidir découvrit un passage secret dissimulé dans un mur. Nous nous infiltrâmes dans le passage, les ricanements impies emplissant l'air comme une puanteur morale, et nous nous retrouvâmes face à un gobelin couronné et sa garde personnel. Ainsi prendrait fin son règne, car la pitié avait quitté nos cœurs à la vue du puits. Une bataille sans merci s'engagea. Tandis que mes compagnons tentaient de leur mieux de tenir la ligne, je déchainait pour la première fois à leurs yeux les arcanes que j'avais passé des années à dompter. "lui, là" le saint guerrier au cœur pur s'allongea, grandit et devint si massif qu'il pouvait écraser cinq gobelins dans la paume de sa main. Ce fut ce qui nous permit de percer la ligne de défense gobeline, mais alors qu'ils tentaient de nous encercler, je perçai la réalité d'une nuée d'images insupportables qui abrutirent nos derniers ennemis. Le roi se tenait désormais seul devant nous.

Alors que nous nous attendions à une négociation de rédition, un moyen quelconque pour lui de tenter de racheter la paix de son âme, il se perdit en un déluge de paroles que je ne peux rapporter ici. C'en fut trop, et en un geste uni, nous fendîmes son corps à l'aide de nos armes jusqu'à ce qu'un dernier soubressaut n'agite sa détestable carcasse.

Notre mission prit fin à ce moment, du moins... C'est ce que nous crûmes. Car en ressortant du fortin, nous pûmes découvrir que des traces de pas semblaient s'éloigne des fortifications. Des traces de squelette, animés par une magie plus noire encore que le cœur de gobelins que nous venions de purifier. Il ne nous en fallut pas plus pour décider de continuer notre route à la poursuite de cette indicible menace...
« Modifié: décembre 13, 2015, 18:20:21 pm par Sir Sans Trone »

Hors ligne Sir Sans Trone

  • Sr. Member
  • ****
  • Messages: 416
    • Voir le profil
Re : Chroniques d'un être à part : Merith Velashan et sa Compagnie
« Réponse #1 le: décembre 13, 2015, 13:04:47 pm »
Chapitre Deux :
La mort par deux fois



Notre émotion était grande. Nous cherchions la gloire, mais nous étions confrontés à une épreuve qui dépassait notre condition d'individu : si une engeance morte-vivante errait sur la terre des mortels, il était de notre devoir d'y mettre fin, quoiqu'il nous en coûte. Ainsi, nous continuâmes sur la sente qui nous avait menée aux gobelins, avec une proie nouvelle et infiniment plus inquiétante.

Tandis que nous longions les tortueux marais, les berges tortueuses et traitresses cédèrent la place à une vaste étendue d'eau. Quelle fut notre surprise lorsque nous y découvrîmes deux navires, ou plutôt devrais-je dire épaves, immergées à tel point que leur ponts étaient partiellement recouvert d'eau fangeuse. Mes humbles compagnons n'avaient que peu de connaissances en matière navale. En revanche, ma famille est liée à la mer depuis de nombreuses générations. Si les navires de Magnimar n'ont que peu de secrets à mes yeux, je ne pus que je rejoindre Haidir, Isabelle et Lui Là : ces vaisseaux n'étaient pas de notre monde, mais venaient indéniablement d'une lointaine culture méconnue.

Nous poursuivîmes notre route. Les traces des répugnantes créatures s'enfoncèrent alors, au détour du chemin, dans la gueule béante d'une grotte ténébreuse. Nous campâmes non loin afin d'être au mieux de nos capacités le lendemain.

Au lever du jour, nous tirâmes nos armes au clair, projetant aux alentours les rayons éclatés du matinal soleil rougeoyant. Et sous ce céleste augure, nous fîmes serment de ne ressortir des profondeurs qu'avec la foi d'avoir éradiqué la terreur qui s'y tapissait.

Nous nous approchâmes de l'entrée, quand, avant d'avoir le temps de prévenir mes compagnons, une rangées de lianes empoisonnées, dissimulées par la pénombre, furent secouées par Isabelle, qui avait par trop pressé le pas, enflammée qu'elle était par sa haine des morts-vivants. Nous parvînmes à nous protéger des spores, mais notre amie férue de théologie fut alors agitée de spasmes : une infection mystérieuse la gagnait. Nous perdîmes une journée de plus au campement, afin de secourir en priorité la vie de la jeune Isabelle, sans qui la survie de mes camarades était pour le moins compromises. Je dois ici, au nom de l'honnêteté, faire un apparté sur la santé des êtres humains. S'il est indéniable que leur courte vie leur confère une ardeur de tous les instants pour la moindre futilité, cela ne les rends pas plus prudents. Combien de fois avons-nous dû prendre en compte leur fragilité pour continuer notre quête ? Je ne saurai le dire, mais que cela souligne d'autant plus le mérite d'une telle compagnie : jamais ils ne m'ont fait défaut, quand leur nature même les incitait à emprunter un chemin plus adapté.

Ainsi donc, le lendemain, nous retentâmes l'assaut. La grotte était vide, mais la puanteur ne nous y trompa pas : les bêtes étaient bien là. Jadis hommes, aujourd'hui décharnés, jadis bons et pieux, aujourd'hui vils et maléfiques, une multitude de ces squelettes nous attendaient dans une salle bordée d'un lac souterrain. Le haut plafond reflétait une lueur surnaturelle montant des eaux inquiétantes, et éclairait ainsi la scène d'une bataille qui allait sceller l'avenir de la région. Tandis que, nos armes tirées, nous prenions position pour recevoir leur assaut impie, de plus en plus des morts marchants émergeaient de l'eau pour venir gonfler les rangs qu'il allait nous falloir briser.

Pas un mot ne fut échangé, pas un cri, pas un bruit hormi le grincement des articulation déssechées de nos ennemis, et les murmures pieux d'Isabelle et de Lui-là. Haidir, tremblant car il n'avait encore jamais rencontré pareil adversaire en pareil nombre, tenait pourtant son arc avec la ferme intention d'abattre autant de squelette avant de tomber. Quant à moi, je tirai mon épée au clair car je répugnais à toucher ces être par la pureté de ma magie : ils ne méritaient que la plus aveugles des violences, acier contre os, coup pour coup jusqu'à ce que le dernier d'entre eux retourne à la vraie mort.

L'assaut fut donné, par nous comme par eux. S'ils firent preuve d'une insensible brutalité, nous leur rendîmes la pareille avec l'ardeur des vivants et la colère des justes. Au cœur de la bataille, le téméraire Haidir brisa à nouveau la corde de son arc et je parvins, de justesse, à lui envoyer le mien qu'il attrapa sans peine. Nous combattions dos à dos, et malgré leur nombre, les morts vivants tombaient un à un jusqu'à ce qu'enfin, nous soyions seuls dans la grotte. Il n'était alors point permis de douter que Néthys avait refusé qu'un de ses serviteurs ne périssent en un lieu si maléfique : sa divine puissance nous avait sauvés avec la subtile discrétion qui est la sienne, probablement par mon intermédiaire quoique je ne souhaite pas ici m'attribuer plus de louanges que je n'en mérite. Quoiqu'il en soit, l'air était plus respirable, mais une présence infiniment plus terrible dormait toujours, plus profondément.

Alors que nous arrivions dans une nouvelle salle au plafond haut, nous découvriment la source lumineuse : il s'agissait d'un cristal émanant d'une douce lueur tantôt bleutée, tantôt verte. Douce, apaisante en ce lieu de perdition. La lumière nous permit d'identifier un troisième navire, pllus majestueux et plus richement ouvragé. Nous nous en approchâmes pour enquêter car nous avions remarqué que certains des squelettes maniaient des armes et portaient des armures que nous ne connaissions pas : à n'en point douter, ils étaient les pauvres âmes qui avaient menés les navires.

Mais tandis que nous mettions le pied sur le pont encastré dans la roche, un immense squelette se dressa face à nous, bardé d'une somptueuse armure épargnée par les âges et la putréfaction de son porteur. Notre Isabelle ne put contenir sa rage et s'élança sur le monstre, en compagnie de Lui Là. Haidir, qui avait fini par changé la corde de son arc, tenta de gêne les mouvements de replis de la créature en tirant de part et d'autre de celle ci, si bien qu'elle ne pouvait ni reculer ni s'écarter. Alors, car je doutais que la bataille soit aussi favorable que contre les sbires du seigneur squelette, je décidais de mettre à la disposition de mes alliés toute la magie dont je pouvais me séparer : je les protégeais des coups par une force indestructible qui se mua en armure sur leur peau, tandis que Lui Là devenait pareil à un géant, occupant ainsi toute l'attention du monstre. Et lorsque nous fûmes à cours d'artifices, nous plongeâmes comme un seul corps sur notre adversaire, le terrassant par la force autant que par l'esprit.

Nous étions épuisés, mais une étrange découverte allait s'en suivre : car du pommeau de l'arme que maniait le monstre, lorsqu'elle heurta le sol quand il s'effondra, s'échappa un rouleau de parchemin savamment dissimulé. Mes savoirs étendues sur les langues ne purent venir à bout de cet étrange dialecte, mais un mot revenait sans cesse, un nom plus précisément : celui de la famille d'Ameko, une modeste aubergiste toute en discrétion et en bonnes manières résidant à Pointesable. Son implication dans cette affaire de nécromancie était plus que certaine, et il nous fallait retourner la questionner dans les plus brefs délais...
« Modifié: décembre 13, 2015, 18:19:42 pm par Sir Sans Trone »

Hors ligne Sir Sans Trone

  • Sr. Member
  • ****
  • Messages: 416
    • Voir le profil
Re : Chroniques d'un être à part : Merith Velashan et sa Compagnie
« Réponse #2 le: décembre 13, 2015, 18:18:42 pm »
Chapitre trois :
L'ennemi de l'intérieur



Notre chemin de retour ne fut ralenti que par les richesses que nous tirâmes des griffes de la cave maudite. De fabuleuses trouvailles ainsi que des objets étranges arrachés à la malédiction qui avait affligé les guerriers des navires. Nous ne savions rien d'eux, sinon qu'après avoir libéré leur âme, tout ce que nous pouvions faire était de propager ce qu'il restait d'eux et de leur culture à travers notre économie. Un but noble et désintéressé, comme notre compagnie seul sait les poursuivre.

Nous partageâmes une partie de notre butin avec les habitants de Pointesable, quoiqu'ils insistèrent à nouveau pour nous rétribuer contre notre gré. La bienséance nous obligea a accepter. Puis, nous rendîmes visite à la dénommée Ameko afin de tirer au clair la provenance de ces navires. Elle resta pour le moins sibylline mais parut intéressée par le mot contenue dans l'épée. Curieusement, elle fut capable de le déchiffrer, et en déduit que la dernière partie de l'énigme résidait loin au nord, dans un château nimbé de mystères.

Une caravane fut apprêtée afin de porter notre voyage à l'extrémité de la Varisie. Bien qu'Ameko nous parusse éminemment suspecte, sans preuve tangible, nous ne pouvions décemment pas refuser notre aide, et nous l'accompagnâme de bon cœur. Hélàs, cette partie de l'histoire échappera au lecteur malgré mes meilleures intentions, car une sombre malédiction me frappa dès les premiers jours du voyage. Un mal étrange s'empara de ma vigueur, cloîtrant mon corps affligé dans un lit de fortune à l'arrière d'un chariot. Nous suspectâmes l'intervention d'un esprit malveillant, probablement celui qui avait éveillé les dépouilles des navigateurs étrangers.

Peu de temps après, Ameko fut frappée par le même mal. N'étant dotée que de la constitution sensible d'une humaine, son état empira subitement, quand ma propre situation n'était qu'inconvenante tout au plus. Si cette chronique doit être lue un jour par les gens du commun, qu'il prenne cet péripétie en exemple : l'aventure et la lutte contre le mal sont une tâche laborieuse, une route semée de mille embuches. Le commun des mortels, les humains en premier lieu, ont rarement la carrure pour endurer de telles épreuves. Notre honorable compagnon Lui Là profita d'ailleurs de mon indisposition et du coma d'Ameko pour quitter notre équipée et rejoindre, probablement, une vie plus tranquille. Je ne peux le blâmer, l'absence d'une tête pensante à la direction de cette mission, ainsi que le sort subi par Ameko, ne pouvaient que détourner d'une voie juste les cœurs les plus incertains.

Quoiqu'il en soit, je prononçai à travers la toile de ma roulotte une bénédiction du Seigneur Néthys et exhortait mes compagnons à poursuivre leur quête sans moi, car nous arrivions à proximité du lieu que nous recherchions. Je me perdais en paroles d'encouragement et d'assurance pour les convaincre, quoiqu'en mon for intérieur, je priais pour une guérison rapide dans l'espoir d'être à leur côté à temps pour affronter les dangers qui, sans mon intervention, leur serait assurément fatals...

Opale Campagnes  |  Archives  |  IdF - cyrille c  |  Journal (Modérateur: cyrille c)  |  Chroniques d'un être à part : Merith Velashan et sa Loyale Compagnie
 

gfxgfx
gfx
SMF 2.0.15 | SMF © 2011, Simple Machines
Helios Multi design by BlocWeb
gfx
Propulsé par MySQL Propulsé par PHP XHTML 1.0 valide ! CSS valide !