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Auteur Sujet: Agent Carver - JOURNAL [confidentiel]  (Lu 13452 fois)

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Hors ligne Kinburi

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Re : Re : Agent Carver - JOURNAL [confidentiel]
« Réponse #15 le: juin 01, 2014, 02:06:50 am »
L'AFFAIRE TENNENBAUM, reprise

Cible : Tennenbaum, nature non identifiée
Crimes : enlèvement d'enfants, assassinat du sénateur (?)
Alliés : Carmen (décédée), Carlos Graziano
Pistes : l'homme bleu qu'il recherche (Kyasid, Schtroumpf?), Carlos, les filles de Stéphane

Lisa a décidé de quitter New York et de prendre des vacances prolongées, pour se ressourcer et retrouver le contrôle de ses pouvoirs. Elle nous a laissé un mot d'adieu, à moi et à Christopher, nous expliquant sa décision.
La demeure mystérieuse que nous espionnions a été mise en vente quelque jours après le fiasco gravitationnel.
Timothy nous a dit de faire profil bas jusqu'à ce qu'il nous trouve un autre collègue pour compléter notre équipe.


Lundi 11 mars 2013
Briefing, le retour. Margin a trouvé le remplaçant d'Asaliah. A 9h pétante, Hortz et moi entrons dans la salle de réunion. A la place de Timothy, une petite fille aux cheveux noirs patiente bien sagement en lisant un livre énorme. C'est louche. C'est extrêmement louche. Et à moins que ce soit la journée père-fille pour les employés d'ISIS... voilà, c'est bien ce que je pensais. Une aura tout ce qu'il y a de plus démoniaque. Du coup je la salue, et je laisse Hortz faire toutes les simagrées que les adultes font en face d'un enfant qui n'est pas à sa place.
Margin arrive, essuie discrètement les quelques miettes de biscuit qui lui restaient au coin des lèvres, nous dit bonjour, avise le panier de muffins aux myrtilles que j'ai posé au milieu de la table, s'assoit, et on peut commencer le briefing.
La nouvelle venue s'appelle Louise de la Fondrière d'Argent, aka Manakel, anciennement ange de la mort. Le corps qu'elle occupe ayant physiquement dix années d'existence, il va falloir faire avec en mission : en un peu plus de mots que ça, Margin nous enjoint de pas faire de blague pédophile grandeur nature qu'il lui faudrait nettoyer. On acquiesce bien gentiment.
Nous voilà prêts à reprendre l'enquête. Après nous être assurés que Manakel a bien révisé le dossier, je mets mes collègues au courant du rendez vous fixé par Isabella. Demain soir. Et si Christophe est invité, je ne crois pas que ce soit très intelligent d'y amener Manakel. Isabella pourrait trouver cette liberté très déplacée.
En attendant, peu de pistes. La demeure mystérieuse est en vente. Je monte un dossier bidon et je contacte l'agent immobilier pour organiser une visite mercredi.
Reste le Nefendi. Hortz a passé la semaine dernière à le pister, de loin. Le Nefendi n'a pas fait grand chose... à part transformer un pauvre garde en arbre. Le fait est assez marquant pour piquer la curiosité de Manakel, et pour que nous décidions de mener notre enquête ensemble ce soir.

Pour une fois, le don d'Enomuh m'a offert une vision claire, globale et concise du problème auquel nous faisons face. Le nefendi, en créant ces arbres, espère se servir de leurs racines pour fragiliser les sous-sols du musée, les faire s'effondrer, ce qui entraînerait une enquête, une fouille, bref, attirerait l'attention des humains. Et ainsi, les humains pourraient bien découvrir l'existence du Caern de Central Park, lui aussi en sous-sol. Bien évidemment, je n'ai rien de concret pour étayer cette thèse. Il faudrait étudier les sous-sols du musée... et ça ne va pas être facile. C'est comme demander les blueprints d'une banque. Une fois notre petite enquête ésotérique finie (Louise n'a pas l'air dans son assiette. Mais elle balaye nos inquiétudes d'un sourire mystérieux.) nous décidons de passer à la phase pistage. Hortz grommelle un peu, mais j'ignore ses démonstrations de fierté mal placée, et nous voilà tous les trois à la recherche du mage corrompu. La traque n'est pas glorieuse. Central Park la nuit est un lieu propice aux rencontres les plus abjectes. Nous avons du fuir les pervers exhibitionnistes, les poivrots, les fous et autres créatures qui constituent la lie de l'humanité avant, enfin, de repérer un individu au profil intéressant. C'est peut être le nefendi... ou pas. Le lascar ne fait rien de suspicieux pour l'instant. Il se promène, apparemment sans but, puis finit par s'allonger par terre pour dormir. Je l'observe de loin. Dix minutes plus tard, alors que je me demandai s'il ne valait pas mieux me rapprocher pour avoir une meilleure vue sur lui, j'entends des gyrophares. Puis je vois des phares. Des lumières de lampe torche. Bref, tous les signes d'une intervention de police musclée. Je prends mes jambes à mon cou tout en pestant intérieurement. Et quand j'entends une sommation toute professionnellement menaçante, je repeste, et je m'arrête. Autant éviter de se faire tirer dessus.
Trois policiers en alerte courent dans ma direction, et arrivent à ma hauteur. Je me résigne.
Et là, miracle. Ils passent sans me voir. Ils passent, littéralement, à quelques centimètres de moi, sans me voir. Je reste stupéfaite quelques secondes, avant de sourire comme une débile. L'occultation, ça n'a jamais été mon truc. Et pourtant, dieu sait que ma tante Inga a essayé de me l'enseigner, quand j'avais vingt ans. Mais rien n'y faisait. Et là, enfin! C'est sans doute grâce au sang d'assamite dont je me gorge depuis quelques temps.
La traque est finie pour cette nuit. Trente minutes plus tard, quand les policiers sont partis, je rejoins Hortz, qui s'avère être le responsable du tohu bohu, et qui n'est pas repentant pour deux sous. Il voulait une approche anonyme pour jauger les réactions de la cible. Mouais. Bon. On rentre chacun chez soi. ...La petite démone est absente, mais je ne vais pas faire la connerie de l'appeler, au cas où les flics l'ont embarquée. De toute façon, qu'est-ce qu'ils peuvent lui faire?

Mardi 12 mars 2013
Après une longue grasse matinée, je m’enquiers de mes collègues. Christopher est levé depuis pas d'heure, et Louise, si elle a fait un tour par la case prison, est opérationnelle pour la journée. Timothy nous fait les gros yeux au téléphone (il est fort) pour qu'on soit plus sérieux avec notre couverture familiale visant à éviter ce genre d'incident. Bien reçu.
La journée se passe studieusement et calmement. Il s'agit de ne pas arriver devant Isabella complètement éreintés. J'en profite donc pour plancher sur ces foutus bouquins de sorcellerie assamite.
A 23h, Hortz et moi nous retrouvons au Pursuit. Le barman nous fait monter au bureau de Georges Moy, dans lequel nous attend la Lasombra. 
Dire qu'Isabella Calos est une belle femme serait comme remarquer que la Statue de la Liberté est grande. Elle est magnifique, et là encore, l'adjectif est faible. Mais sa beauté met mal à l'aise. C'est une beauté qui devrait être chaude, et pourtant, en la voyant, je ne peux que me figurer des ténèbres glacées, prêtes à m'encercler, à m'étouffer. Bref, c'est un individu que j'aimerai ne jamais avoir à combattre, ou même à fuir.
Nous présentons notre requête à l'ex-princesse. Elle n'est pas contre, mais il faudra convaincre Vivianne, la mère des deux gamines, de nous laisser les interroger. Et ce ne sera pas facile. Nous nous devons d'essayer de toute façon. Isabella acquiesce, et nous voilà partis pour la demeure des Amaro.
Vivianne nous accueille poliment, mais froidement. Nous nous installons dans la salle à manger pour un dîner dans une ambiance glaciale. En y allant doucement - les avertissements et les menaces d'Isabella ne sont jamais à prendre à la légère - nous questionnons Vivianne, qui a l'air de ne pas en mener large en ce qui concerne ses filles. Après quelques lèvres pincées et regards assassins, nous finissons par arriver à quelque chose, avec l'aide d'Isabella. Vivianne lâche le morceau qui la gêne tant : les deux filles ont un très bon souvenir du Dr Tennenbaum. A force d'arguments, nous convainquons Vivianne du bien fondé de notre démarche. Malgré sa volonté de ne plus rien avoir à faire avec cet individu, on ne sait toujours pas pourquoi il s'en est pris aux filles. Il n'en a peut être pas fini avec elle, et mieux vaut prendre les devants plutôt que d'attendre qu'il agisse. Le rendez vous est pris pour jeudi. Je mentionne notre nouvelle connaissance, Louise, et je précise que son apparence d'enfants pourrait être utile pour approcher les filles. Isabella veut la voir demain soir en entretien avant de donner son feu vert. Ok.

Mercredi 13 mars
Nous visitons l'intérieur de la demeure mystérieuse, enfin. Evidemment, il faut quelqu'un pour distraire l'agent immobilier qui nous fait faire le tour du propriétaire, pour que les autres puissent fouiller sans être inquiéter. Et évidemment, c'est bibi qui s'y colle. Ma fausse identité tient à peine la route, mais heureusement l'agent ne pose pas de questions trop poussées sur ma fille et mon valet. Au bout de deux heures de visite, nous partons.
Mes collègues ont trouvé quelques indices laissés par les anciens propriétaires (ou plutôt, Louise a trouvé des choses intéressantes pendant que Christopher s'inquiétait de l'entretien des lieux, insatisfaisant selon son expertise) : une carte de visite d'un vendeur d'aspirateur, une carte magnétique, et un ticket de parking.
On décide de commencer par le parking. Il s'agit d'un immeuble de quatre étages, entouré de commerce d'un côté, d'habitations de l'autre, d'entrepôts et d'usines. On commence par choper les vidéos de surveillance. La technique est rodée, et vingt minutes plus tard, nous assistons à une scène qui me fait grincer des dents. Tennenbaum est bien dans la voiture qui arrive à 19h, et il est accompagné de Carlos Graziano. Le petit enfoiré. La domination de Kane a du rater. A 5h du matin, ils reviennent dans le parking et repartent. Nous n'avons pas le temps d'éplucher toutes les bandes, mais il semblerait qu'ils aient fait ce petit manège régulièrement, jusqu'à la semaine dernière (à cause de la Catastrophe très probablement).
Il s'agit maintenant d'aller enquêter sur ce qu'il y a aux alentours, pour remonter la piste de leurs activités. Hortz mène la danse. Il renifle l'air, et hume trois pistes qui puent le ver. La première part vers les commerces, et s'arrête dans une imprimerie. Nous notons l'adresse, mais impossible de faire plus en plein jour. La deuxième nous mène à un entrepôt. En passant par l'Umbra, nous découvrons qu'il s'agit d'un atelier de paquetage de drogue. Des dizaines de femmes nues s'affairent, surveillées par des gardes armés. Gerbant, certes, mais pas vraiment pertinent dans notre enquête. 
 
« Modifié: juin 04, 2014, 14:49:56 pm par Kinburi »

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