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Opale Campagnes  |  Archives  |  IdF - Mr Green  |  La saga  |  Chap. 1 : Je dépouille pas les cadavres (19/05/2013)
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Auteur Sujet: Chap. 1 : Je dépouille pas les cadavres (19/05/2013)  (Lu 1885 fois)

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Hors ligne Melenkurion

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Chap. 1 : Je dépouille pas les cadavres (19/05/2013)
« le: mai 29, 2013, 00:43:41 am »
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Version courte : Après une soirée arrosée, 4 PJS (Mercenaire, Brute epaisse, Marchand précieux et Demoiselle de parage) vont à la rencontre des nouveaux arrivants en ville, des marchands nordiens venus par la mer pour installer un comptoir. Les PJs gèrent avec délicatesse un voleur qui s'est infiltré dans l'entrepot des Nordiens. Dans la région, des bandes de brigands sont en activité...

JOURNAL DE KLAUS


"On a pas abbattu tout les dragons Targaryens!"

La voix tonitruante de Lord Thelvir Averssin avait retenti dans la grande salle, ponctué d'un grand rire. La remarque était pour Lady Elyria Averssin, née Wyll. L'épouse du seigneur avait un fort caractère et tenait parfois tête à son épais époux. Ha! L'ancien chef de guerre, ancien commandant réputé de plusieurs troupes de mercenaires, avait assez de beaux restes pour embrocher sanglier et chevreuil le jour mais craignait un peu les yeux durs de sa dame le soir, qui goutait peu la vinasserie ambiante. Mais ce soir est le soir du seigneur et de ses grognards, rentrés victorieux de chasse et il fut rapidement donné congé aux deux enfants du Lord pour les soustraire aux rots virils et jurons colorés.

Le gibier du bois du domaine n'avait eu aucune chance de l’emporter face à tant de stratégie militaire et un ennemi en surnombre. Que valent les défenses d'un cerf face à vingt lances... ou un Darion Warwick. Mon géant de voisin à autant d'appétit que mon seigneur à de lassitude, même s'il l’a tait pour un soir de ripailles et beuveries. Il ne faut pas s'y tromper : les hommes d'armes sont plus sûrement vaincus par le désœuvrement qu'une bataille rangée. L'ennui est solidement ancré dans nos rangs mais voilà un mal que je ne crains pas car j'ai fort à faire.

Il y'en a un qui n'est jamais triste : Frowen Lagerthal. Si un jour il fut vraiment un mercenaire, il n'en reste plus grand chose. Les cheveux teints pareillement à Lady Elyria pour cacher son âge avancé, des manières excessivement aimables, le riche marchand ne perdait jamais une occasion de graisser une patte. Et moi, j'ai les mains particulièrement sèches.

V'la qu'y me propose un poste de surveillance des commerces du coin. Pourquoi pas, après tout c’est pas si éloigné de ma spécialité de recouvrement de dettes… Et de soutenir l’idée au seigneur visiblement pas d’humeur ce soir pour parler d’intendance. Moi, je charrie un peu le Frowen devant le Lord, d’abord parce que j’ai pas envie que Velthir trouve un autre camarade de boisson pour l’eau-de-feu qu’il garde par devers lui et que les autres marchands – car Frowen n’est pas le seul, même s’il fait sembler de juger ses concurrents négligeables  - nourrissent l’idée que je suis devenu le renifleur attitré de Frowen. On reparlera plus tard de sa proposition, mais tant que c’est bien payé et que je garde mon autonomie, ca devrait aller.

Pour se défaire de Frowen, toujours prompt à suggérer ventes, achats et autres investissements que les Averssin ne « devraient » pas laisser passer, le lord lui donne la tache de faire connaissance à des nouveaux arrivants fraîchement arrivés au port.
Courageux et pragmatique, Largethal demande une escorte. Ce sera l'immense Darion et moi. Mais aussi la petite Myria, à la demande de Lady Elyria qui envoie ainsi ses yeux et ses oreilles...
Il n'en faut pas plus au fringuant marchand pour faire le joli cœur en devisant sur l’art de parler aux femmes.

Darion, goguenard me chuchote : "Il a une chance de la baiser?"
Haussant les sourcils : « Faut déjà être sur qu’il soit davantage concerné par les entrecuisses que par les séants ».

On rigole de bon cœur mais le Frowen est généreux : il nous offrent la nuit dans son auberge « La Plume de Platine »… à condition d’être propre comme un sou neuf pour faire bonne figure avec les étrangers. Mais quitte à prendre un bain, je gratte une minaude en supplément d’un baquet dans la chambre.

Et Darion qui continue à manger et boire… Heureusement que je ne suis jamais parti en campagne avec lui : la troupe n’aurait plus rien eu à se mettre sous la dent en deux jours ! Quand le Lord rend les armes en posant fourchette et couteau, je me dis qu’il est temps de convaincre mon colosse représentant des Greyjoy et leur satané Dieu Noyé d’aller se pieuter en ville.

« Dis donc, quand t’en auras marre de sucer les os d’un sanglier qui t’as rien fait, tu préfèrerais pas bouffer des culs dans une auberge grand chic ? »

Arrivés là-bas, je mets nos chevaux à l’écurie pendant qu’il réveille le tenancier qui se sent pas lui refuser le gite promis par son employeur. Bonne idée : y’a des jours où le Darion n’est pas un drôle et y’a des jours tout les jours.

Moi, je prétends me dégourdir les jambes pour aller en réalité vers les quais voir les rafiots étrangers.
Deux navires dénotent par leur silhouette. Précaution inutile dans notre ville où il ne se passe pas grand chose, les rampes sont relevés. A la faveur d’une lanterne, je vois deux gars monter vaguement la garde. Il fait trop sombre, il faut plus de lumière…

De retour à l’auberge, c’est mon tour de réveiller le tenancier en lui rappelant quels avantages m’ont été promis par son patron. Une fois seul, après une prière pieuse à la bougie, je m’écroule dans mon lit.

Au matin, je me réveilles un peu hagard et constate avec plaisir qu’une gentille légèrement vêtue est en train de remplir un cuvier en bois.

« Tire donc les rideaux.
- M’sire veut pas me voir, m’trouve pas assez belle ?
- Tss. Mais non, tu as un corps de reine mais je veux pas te partager avec les corbeaux qui pourraient venir nous reluquer par la fenêtre. Allumes donc la bougie et mets là près du bain : si ça se trouve tu verras dans mon ombre sur le mur que je suis fait comme un géant. »


La ribaude rit de bon cœur en me disant que je suis un drôle et même surement un gentil gars. Qu’est-ce j’en sais? Moi, j’ai toujours voulu me faire laver comme un seigneur et c’est chose faite maintenant : sortir du lit pour rentrer dans l’eau chaude et me faire frotter le dos et le dessous des oreilles est un luxe pour un gars comme moi.

« Messire est tout propre », me dit la jeune femme aux seins lourds en riant.
« Pas tout à fait, tu pourrais t’en assurer de plus près», répond-je en me relevant tout en lui gardant une main sur l’épaule comme appui…

Après une toilette aimante, le mercenaire sort de l’eau, saisit la catin et la renverse sans ménagement sur la table. La prostituée s’était visiblement trompée sur son compte : Klaus n’était ni drôle ni gentil. Etre prise à revers faisait partie de son quotidien, elle n’avait qu’à attendre qu’il finisse son affaire, ce qui n’avait rien d’inquiétant vu qu’il n’était justement pas membré comme un géant.
Mais ce faisant, il eut un jeu qui lui arracha un cri de stupeur. La bloquant par l’épaule d’une main, il venait de verser de la cire chaude entre ses reins. Un instant paniquée, il eut des mots calmes lui suggérant d’apprécier la chaleur bienfaitrice sur sa chair autant qu’il avait aimé la chaleur de sa bouche…

La jeune femme se rhabilla un peu sonnée, hésitante à avoir définitivement peur de Klaus ou lui trouver un attrait malsain. Mais définitivement, pas un client ordinaire.

Le mercenaire ne trouvant pas Darion Warwick dans la grande salle alla toquer à sa porte pour le réveiller. Peu après, l’homme de près de sept pieds traversait nu l’auberge pour se rendre aux bains pour le plus grand embarras du tenancier. Quand Frowen Lagerthal les rejoignit, Klaus s’était installé près du feu de la cheminée. Frowen les hâta pour ne pas suer davantage devant l’âtre.

Accompagnée des charmants vingt printemps de lady Myria à qui Lagerthal offre avec ambages un flacon de parfum de Qarth, ils se rendent tous aux quais et après un premier conciliabule se voit invités à rencontrer maitre Pilbon. Voyant tout les regards des marins sur elle, Myria lance « J’espère que c’est pas un parfum de pute ».

Quel petit bout de femme ! A Darion qui sourit dans sa barbe, je lui chuchote qu’elle est trop frêle et menue pour lui servir de reposoir et que sa maitresse pourrait très bien lui avoir appris à jouer de la dague.

Frowen mène l’échange pour nous avec Pilbon, le chef de l’expédition, la cinquantaine grasse et les doigts pleins de bagues. Les étrangers, venus à bord de la « Coquée » et du « Fivest » sont des nordiens, désireux d’installer un comptoir marchand dans la ville pour le compte de la Compagnie de l’Aube Glacée.
Vu comme ça, on dirait qu’ils sont bien neuf huitaines au total sur les deux bateaux. Lagerthal est bien sûr plus qu’intéressé à tisser des liens avec ces vendeurs de bois, métaux, fourrures et armes pour avoir la primeur sur ses concurrents en ville de conclure des accords. L’avenir dira si les nordiens lui boufferont pas la laine sur le dos si leur implantation prend beaucoup d’ampleur dans la région…

Ecoutant d’une oreille distraite pour davantage tenter de repérer un truc louche ou mémoriser les visages rougeauds de ces types pas habitué au soleil cuisant, il me semble entendre le nom de Mawenn, un riche basé à Villevieille dans le Bief, sans doute un contact heureux d’être en affaire avec cette compagnie à moins que j’ai mal compris…

Après une présentation flatteuse de notre porte-parole, j’ajoute, préparant mes propres intérêts, qu’ils feraient bien de ne pas céder à la tentation de jouer les gros bras en ville car les miliciens sont pour beaucoup d’anciens mercenaires prompt à s’encanailler et tirer l’épée et que je reste disponible pour leur éviter des bévues…

On repart sans subir de coups fourrés du pont du bateau. Ce qu’il y’a de rassurant (ou pas), c’est que le racisme latent de Darrion pour les non-originaires des Iron Born n’est pas réservé aux sujets de Lord Averssin. Moi-même, qui suis arrivé à le côtoyer plutôt rapidement et sans encombre car je me garde bien de m’entrainer avec, me garde bien de passer trop de temps avec. Soucieux de ne pas le bousculer, les marins font de grands détours pour monter et descendre leurs caisses. C’est aussi bien : si ca dégénère, on pourrait tomber sous le nombre à moins que Darion ait le soutien de son dieu noyé pour en faire un bateau noyé.

Au soir, Frowen fait son compte rendu au lord avec notre présence, à l’exception de Lady Myria qui a rejoint sa maitresse à notre retour au château. Velthir Averssin se montre favorable à l’installation d’un comptoir. Là où il adhère moins, c’est quand Lagerthal lui suggère avec force démonstration de me nommer officiellement surveillant en chef des marchands. Sang noir ! Je n’avais pas compris qu’il avait tel projet. Ce que j’ai cru d’abord une mission de routine pour son propre circuit de marchandises et de vente était en fait le projet de me placer en contrôleur de tous les marchands de la commune.

Ha, la bonne affaire : étant donné que ses affaires semblent honnêtes et que ses concurrents le sont forcement moins, les retombés de mes dénonciations lui seront favorables à moyenne échéance. Sauf que je n’ai pas envie d’un coup de couteau dans le dos et que Velthir n’a pas envie de revoir la mécanique huilée des attributions cycliques des soldats dans la milice. Je trouve une sortie en rappelant que Frowen propose ça dans le but de servir le Lord et que y’a qu’a oublier ça, si ce n’est que je me ferais un devoir d’informer messire « officieusement » si je trouve des dragons d’or là où ils ne devrait y avoir que des cerfs d’argent.

Mais Frowen a de la suite dans les idées. On va trouver ensuite Dame Elyria qui le reçoit… seul car Myria me ferme la porte au nez.
Elyria élude ses requêtes et se gausse quelque peu aux mots « maitre Klaus » et « votre doux mari ».

Pendant ce temps, dans la cour du château, Darion Warrick désespère de trouver aujourd’hui des bleus à abimer et fends mannequin de paille à grands coups de hache démesurée.

De mon coté, je retourne voir Pilbon. On se comprend lui et moi : quelques monnaies trébuchantes tombent dans ma bourse et je m’assure que leurs travaux d’installation se passent bien.

Les jours passent. Je visite les vendeurs des marchandises de Frowen : jusqu’ici, rien d’anormal. Du coté des nordiens, leur assurer un complément de sécurité avisée a du sens car ils ont tout de même de sacrés stocks.

Un matin, un messager vient me transmettre le message de venir sur le bateau. Dans la cale, un type attaché et sérieusement amoché me fait craindre un instant un traquenard. Mais non, Pilbon a un problème et compte sur moi pour le résoudre. Le type a été appréhendé par ses hommes pour s’être infiltré dans leur entrepôt puis rudement soumis à la question. Pitbon me donne ce qu’il avait sur lui : une dague orné d’une tête de dragon, l’emblème des Targaryens dont il reste des fidèles dans la région.
Pilbon essai de me la faire à l’envers, mais je sais bien qu’il ne souhaite pas que la Compagnie de l’Aube Glacée devienne une cible par peur de représailles pour ingérence ou pour avoir l’air de prendre parti pour un camp plus que pour l’autre.

Je lui dis de préparer le colis dans une grande caisse que je vais revenir chercher et escorter hors la ville. Je récupère Darion et Frowen et ma foi, Myria également, car à travers elle, j’arriverais peut-être à devenir plus proche de l’épouse du seigneur…

Ah si elle ou Frowen pouvait comme Darion m’accompagner sans poser de questions. A Myria, j’explique que sa douceur est souhaitable pour rassurer un voyageur égaré et à Lagerthal qu’il s’agit de traiter le cas d’une marchandise indésirable…

Hors la ville, j’arrête la carriole -rapidement chargée aux quais- à l’écart de la route pour en ouvrir la cargaison.
Une gourde d’eau renversée sur son visage réveille le dénommé Matthew devant mes camarades ébahis.

Que dire ? A chaque fois que j’ai affaire à un gars qui sent que sa vie peut s’arrêter brutalement, il a besoin de mentir. J’en ai corrigé des types et beaucoup d’eux étaient de talentueux comédiens qui s’ignoraient. Bon, il m’arrive de me tromper, parfois.
Je comptais sur Myria pour qu’elle le calme, le rassure, qu’elle soit l’amie a qui il allait tout balancer.
J’ai même pas besoin de faire le gros dur vu que l’autre barbu le quitte pas des yeux, bien décidé à l’ouvrir de l’épaule jusqu’au nombril s’il tente quelque chose.
Là où il arrête un peu son numéro de barde, c’est quand je lui mets sous le nez la dague targaryenne. Avec ça, au château, il sera pendu sur le champ ou servira de cible à vingt archers.
Il commence à lâcher un nom : Octin, cheveux auburn, intermédiaire d’une bande sévissant dans la région du Trent qui a des vues sur les biens des nouveaux arrivants. M’est avis qu’il ne dit pas tout.

Lagerthal le libère de ses liens et veut le faire cracher pour deux dragons, une putain de somme ! La liberté et la richesse ? Pourquoi il lui file pas la fille à tringler pendant qu’il y’est ?
Mais on dirait que ça marche, Matthew se calme. Frowen lui dit de monter dans la carriole et qu’il va l’inviter dans son auberge pour un bon repas chaud et du repos.

Sauf que Matthew une fois monté dans la carriole retrouve une fraicheur insoupçonné pour un type déjà sérieusement passé à tabac et saute de l’autre coté pour détaler comme un lapin, évitant de peu l’immense hache du bataille qui balaye l’air en sifflant dangereusement. On se lance à sa poursuite mais je comprends le premier qu’on l’aura pas ainsi, Darion et Frowen en cotte de mailles tout deux, le second ayant passer l’âge d’être armuré ainsi alors que moi-même, qui ne suis qu’en surcot de cuir, me fait déjà distancer. Abandonnant avant mes compagnons, je rebrousse chemin pour prendre le cheval de Warwick.

Je rattrape le fugitif qui a bien distancé les autres mais le laisse continuer à courir, courir encore pour qu’il s’épuise pour de bon. Posant pied à terre bien plus tard, il recommence sa sérénade mais je suis un mauvais public. Ca ne le trompe pas car il ramasse un gros bout de bois qui pourrait faire office de gourdin. Pourquoi se donner autant de peine ?

« D’accord gamin. Tiens, c’est ta dague. Tu préfères pas reprendre ta dague ?
- Non, gardez la, laissez moi tranquille !
- Alors, tu me la donnes, c’est ça ?
- Oui, j’en… j’en veux pas.
- D’accord, j’acceptes »


Matthew respire un peu mais blêmit très vite tandis que Klaus dégaine son épée longue. La lame lui ouvre le bras qu’il lève à temps pour se protéger. En réaction, le gourdin de fortune chatouille le mercenaire aguerri sans vraiment le menacer. Sérieusement blessé, Matthew tente à nouveau de prendre la fuite mais à nouveau, le mercenaire remonte à cheval pour lui couper toute retraite quand ses forces l’abandonnent. Il tombe à genoux quand l’épée longue lui rentre dans le ventre pour ressortir dans son dos. Klaus se penche à son oreille tandis qu’un filet de sang coule de la bouche du mourant.

« Chhh. Là…C’est fini... Merci pour la dague. S’ra pas dit que je dépouille les cadavres. »

Klaus sort de sa poche un chiffon carmin qui fut sans doute autrefois blanc comme neige et essuie avec gravité la lame de son épée.

Rejoignant ses compagnons, il descend de cheval et répond aux questions de Frowen. Darion et Myria ont déjà compris que le fugitif est mort. A Lagerthal qui lui reproche l’exécution du voleur que l’on aurait du juger au château Averssin, il répond :

« Tu as voulu le faire à ta manière, v’la le résultat. Faut pas me reprocher de nettoyer la merde. »

De retour au château, on va informer Velthir. Chacun sa version, hein, la mienne est que le château Averssin protège les biens de ses administrés qui n’en seront que plus reconnaissant. A la vue du poignard Targaryen, le Lord donne à Darion Warwick une troupe conséquente pour débusquer les pourceaux qui se terrent dans le Trent. L’on verra entre nous comment on procèdera, sans doute une recherche en petit groupe pour commencer avant de donner la chasse.

Je désigne du menton la bouteille d’alcool fort que le seigneur à parfois la bonté de partager avec moi. Il acquiesce d’un signe. Pas étonnant qu’il en ait envie, vu le coup de sang que lui a donné la vision du poignard. L’effroyable piquette brûlante rebutant certainement Frowen, Darion se retrouve pour la première fois à boire cul sec avec le Lord et Klaus.

Chaque jour apporte son lot de bonnes nouvelles : Darion est humain malgré tout, comme en témoignent les larmes qui menacent son regard torve et le rouge que prennent ses joues.
Velthir sourit de bon cœur en voyant les efforts de tenues du géant des Iron Born tandis que Klaus savoure la liqueur ardente qui envahit son palais.

Avant de sortir, le mercenaire propose à Lord Averssin de débarrasser sa vue de la dague.

« Oui. Dégages ça de mon bureau. Et fais la fondre pendant que tu y es !
- Avec plaisir. Sûr que les dragons craignent le feu. »

"Ha! Une grande épée... C'est pour me faire peur?
- Non, c'est pour te faire mourrir."

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Re : Chap. 1 : Je dépouille pas les cadavres (19/05/2013)
« Réponse #1 le: juillet 02, 2013, 12:20:21 pm »
- Remise en ordre des chapitres - (je suis trop rusée !)

Hors ligne Hibernatus

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Re : Chap. 1 : Je dépouille pas les cadavres (19/05/2013)
« Réponse #2 le: juillet 02, 2013, 19:02:30 pm »
Du moins jusqu'au chap 4 :)

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Re : Chap. 1 : Je dépouille pas les cadavres (19/05/2013)
« Réponse #3 le: juillet 03, 2013, 11:30:58 am »
T'inquiète, j'ai un plan

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