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102330 Messages dans 7472 Sujets par 912 Membres - Dernier membre: pepeARea décembre 16, 2019, 06:21:55 am
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Opale Campagnes  |  Archives  |  IdF - Sstrad - Carrion Crown  |  Livre 5ème: Les cendres de l'Aube (Modérateur: Sstrad)  |  Chap. 20 : Le Cadeau
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Auteur Sujet: Chap. 20 : Le Cadeau  (Lu 995 fois)

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Hors ligne Bartholomeu

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Chap. 20 : Le Cadeau
« le: avril 03, 2013, 01:07:44 am »
Caliphas.

La vie ne serait-elle qu'un éternel recommencement?

Nous revoilà devant la manoir Adrissant.
Ma dernière venue avait eu lieu dans des circonstances douloureuses : j'amenais avec l'aide de Céléna un savant aliéné et les deux dernières rescapées d'Illmarsh, une jeune fille encore enfant et sa petite soeur nouveau-né. Moralement atteint par leurs drames, mes relations avec les soigneuses de Desna et Kendra n'avaient pas été ce qu'elles sont normalement : de la considération mutuelle pour les premières et de l'affection - mutuelle - pour la seconde.
Le manoir nous "autorise" l'entrée, malgré l'absence de Kendra. Cela nous permet de commencer à nous reposer, nous restaurer, nous débarbouiller, nous recueillir... Dois-je dire quelle était la priorité du halfling?

Ce répit est l'occasion pour moi de préciser à mes compagnons que lors de l'arrivée d'Hélène au village de Denis Diaz, mon père, j'étais dans un couffin. De fait, elle pouvait ne pas être ma mère.

De son coté, Forge partageait ses conclusions : l'essence du jumeau de Kendra était en lui. J'ai tendance à penser qu'il considère que le jumeau est enfermé en lui mais il pourrait tout aussi bien être lui même ce jumeau d'une lignée exceptionnelle. Car au delà de son enveloppe physique surprenante pour  nous autres "organiques", il n'en est pas moins un modèle de droiture et de volonté. A l'instar de Kendra contre qui j'ai eu de la rancoeur plus tôt, que pourrait-on reprocher à Forge? White est une imbécile de le rendre responsable de sa détresse et les regards torves de Lyana à son égards me peinent. C'est décidé : je vais aider les deux soeurs mais si elle veulent se complaire dans leur errements, je l'accepterais et ne pourrais que prier pour elles.

Dans le sombre échiquier qui bouleverse l'Ustalav et les pays limitrophes, nous ne pouvons pas ignorer Vigil, la capitale de Dernier Rempart. Celena me demande d'entrer en contact avec Arwyll. Pas Salé, la grande-prêtresse... Arwyll.

Je commence les psaumes divins et prononce les mots qu'il recevra, quelque soit la distance qui nous sépare. Sa voix résonne près de nous. Ce n'est pas une illusion, il vient de franchir la porte de l'entrée... et il n'est pas seul.
Céléna était déjà sur le qui-vive de ce que je lui apprendrais de la communication magique avec le paladin de Iomédaë, aussi est-elle la première de nous dans le couloir.
Kendra est au bras d'Arwyll, resplendissante de blondeur dans une robe soulignant sa grâce et son élégance. Le paladin n'est pas en reste comme en témoignent son port altier et sa posture princière.
Celena ne s'y prendrait pas autrement pour chatier le mal :

"- Toi! Ici?
- Oops... Céléna, quelle surprise! Je ne pensais pas te revoir si vite...que tu fais ici?
- Je suis chez moi ici! Nous sommes cousines. Mais toi, comment connais-tu Kendra?
- Chez toi? Hum... Oui, Kendra, bien sur... Qui en ville ne connait pas un des plus beaux parti de Caliphas?
- Et d'où venez-vous?!
- De chez sa tante, Dame Caliphaso... également un très beau parti d'ailleurs!"

Pas besoin de brandir Feu du Soleil pour sentir les bouffées de chaleur émanant de la représentante de la Flamme de l'Aube.

Je donne un sursis à  Arwyll pour lui demander à mots couverts si il y'a quelque chose avec Kendra, ainsi qu'il l'avait fait pour moi et Céléna dans les geôles de Lepidstadt.
Il met un peu de temps à comprendre l'allusion, sans doute perturbé par la conscience de jouer un jeu dangereux avec la paladine de Sarenraë, et répond par la négative. Le front plissé de Céléna montre que ce n'est pas fini :

"- Tu t'es tapé ma tante?!"

Chacun ses problème. Nous les laissons s'expliquer dans le couloir et pouvons enfin saluer Kendra dans le grand salon, le principal lieu de vie.

Mais "lieu de vie" est un grand mot. Lyana préfère souvent se morfondre devant la tombe de Kira dans la courette intérieure et Forge choisit l'isolement volontaire. Il est plus humain qu'il ne le croit et rend à sa façon Kendra responsable des manipulations de son père. Dans cette attitude, la frontière entre le forgelier et les Avanaki est mince. Je sais que les mots que Kendra a employé en parlant avec lui l'ont affecté... Peut-être réagissait-elle inconsciemment à son insistance répétée sur ses tatouages, qu'elle jugeait outrancière.

Kendra m'accompagne le voir à l'écurie, bavarde un peu avec nous et nous laisse à ma demande. Je prends la responsabilité de l'éconduire avec tact car nous n'avons pas besoin d'une esclandre supplémentaire dans le manoir. Je passe un moment à discuter avec mon ami d'un autre monde. Nous ne pouvons que déplorer que la tentative de contact de Box, sa némésis que j'ai réussi à renvoyer dans son plan - malheureusement avec Adivion, vaincu - s'est révélé infructueuse.

Céléna est repartie avec Arwyll, que je reverrais demain matin car j'espère entrer en contact avec Aroden, l'ancien mentor de la déesse Iomédäe. Chevrefeuille, repu, rejoint le monde de Desna, intrusion peu féérique quand on connait le niveau sonore de ses ronflements. Je rejoins Kendra et nous pouvons enfin converser paisiblement dans le calme de sa chambre.

Nous parlons de mon dernier passage à Caliphas, et sans vraiment le dire, nous nous excusons sobrement sur divers malentendus. Le soir de notre arrivée, elle n'avait pu rester pour cause de rendez-vous obtenu de haute lutte chez le tailleur phare de Caliphas. De par son rang et son sang, Kendra se doit d'être présente au bal que va donner Carmilla Caliphaso car c'est l'évènement majeur de la ville. Je lui glisse qu'il ne s'est rien passé avec la très libre prêtresse de Desna mais elle le sait déjà, me confie-t-elle en rougissant un peu. Quand au mystère de son âge : elle a effectivement vieillie prématurément à cause des déplacements à travers les plans. Cet état de fait est imperceptible, de par son ascendance quasi divine : la fraîcheur de ses vingts printemps défie les outrages du temps.

Cette soirée... Elle est importante pour elle. Je lui propose de l'accompagner, ce qu'elle accepte, radieuse, en m'embrassant. Baiser que je lui rend avec plaisir. Ces yeux brillent et je suis en admiration devant leur éclat. Un ciel constellé d'étoiles s'y reflète, guidant le voyageur que je suis vers sa joue humide, son cou délicat, sa bouche offerte.

"Je dois rester pure" m'avait-elle dit par le passé, lors d'un élan commun qui voulait nous précipiter l'un vers l'autre. Je lui rappelle ses mots mais nous les écartons cette fois. La vérité, si vérité il y'a venant d'Adivion, est que son essence doit rester unique pour espérer enfermer Tarbaphon. Unique dans le sens de ne pas morceler son essence avec un enfant à naitre.
Nous n'avons pas besoin d'avoir peur. Nous pouvons dépasser cette inquiétude. Une certaine prêtresse d'Urgothoa m'a appris à garder le contrôle tout en m'abandonnant au plaisir et Kendra possède des pouvoirs qui nous échappent tel une oracle... Le fait est que nous savons que nous sommes libres de nos actes et de leurs conséquences. La liberté, Kendra l'a t'elle eu un jour?

Ce soir, son désir de choisir par elle-même est le plus fort. Elle veut devenir une femme et sa confiance en moi me désarme.

Debout devant moi, elle recule d'un pas, se rapprochant ainsi de son lit. Je vois aux mouvements de sa délicate poitrine que son souffle s'accélère à mesure qu'elle lève une main hésitante vers la bretelle de sa robe. Le mince cordon de soie glisse de son épaule, suivi par son jumeau. Sa robe légère tombe à ses pieds mais je n'ai d'yeux que pour son courage qui m'émerveille et brise toute cette réserve que je traîne chaque jour. Prudence et modération n'ont pas leur mot à dire quand une femme, quelle soit issue du peuple de peu ou d'ascendance divine, nous font un cadeau à ce point unique et précieux.

Ce moment est délicieux. Celui qui précède les baisers fougueux qui vont suivre, celui où nous savourons le désir de l'autre dans nos regards brûlants. J'ai l'expérience qu'elle n'a pas, qui plus est acquise d'une succube experte. Mais ce moment, celui d'un véritable désir est pour moi comme pour elle, le premier.

Après de nouveaux baisers toujours plus fougueux, nous nous glissons sous les draps. La précipitation du désir à cédé la place à des gestes maladroits et des rires nerveux. Ses gestes sont hésitants, les miens se veulent rassurants. Par mes sourires, je l'encourage à me découvrir. Nous progressons de concert dans l'exploration tactile de l'autre. Ce jeu doux amène son lot de frissons, d'interrogations. Elle vit certains effleurements comme des chatouillis et nous rions de bon coeur. Parfois son corps se raidit mais la curiosité, l'envie d'apprendre reprend toujours le dessus.

Apprendre... Je suis convaincu que Kendra sait tout ce qu'il y'a à savoir sur le corps humain, elle est terriblement instruite même si elle n'a pas l'expérience de la pratique. Elle expérimente l'effet de son corps nu contre moi et n'ignore rien de la réaction que cela provoque.
Sa voix se trouble quand ma main aimante parcoure son corps brûlant. Je la guide en posant sa main sur mon torse et elle devine dans mon sourire l'invitation à me découvrir de la même façon que je le fais.
Cette exploration commune dure une éternité, mais rien ne presse car la nuit nous appartient. Il est par moment difficile de continuer à choyer l'autre tellement notre propre plaisir est intense. A l'issue de ces caresses délicieusement partagées, mon amante a dépassé ses doutes : l'appréhension de l'anatomie masculine a disparu, elle n'en a plus peur et a découvert le pouvoir qu'elle avait dessus. Les doigts longs et délicats de sa main libre agrippent ma nuque tandis que je pénètre en douceur son intimité, rythmant mes gestes sur son souffle. La surprise cède la place au plaisir, sa bouche exsangue, ses yeux débordants d'amour encourageant les mouvements intrusifs et caressants de mes doigts. 

Nous pourrions aisément en rester là mais c'eut été taire notre soif immodérée de l'autre. Kendra me fait comprendre qu'elle se sent prête et moi... moi, je le suis depuis un moment devant sa peau soyeuse et douce, la chaleur de ses bras, la contemplation de son anatomie féérique, succession de courbes, de virgules et de parenthèses enchantées.

L'espace d'un instant, je me revois dans le passé, ramené du domaine de la Dame des Tombes dans un bassin d'eau froide, voulant désespérément m'en extraire. Un flot d'émotion et de joie me submerge tandis que mon corps, concentré dans mon bas-ventre, se fraye un chemin dans l'écume chaude et bouillonnante des hanches de mon amante. Je passe mes doigts dans ses cheveux pour dégager ses yeux azurs aux reflets d'argent et m'enquérir de ce qu'elle éprouve et ressent. Un oeil moins exercé pourrait ne pas voir le léger tressaillement de ses paupières et le fait qu'elle expire plusieurs fois comme pour passer outre une gène, une douleur intime qu'elle voudrait ignorer.

Elle sait que je sais.

Confondante de courage et de désir, elle me tient fermement en passant ses bras dans mon dos. Dans son étreinte, je comprend qu'elle réfute toutes les fois où nous avons été séparés, souvent par mon initiative dans notre lutte contre le mal qui corrompt la terre. Ses mains descendent dans mon dos tandis que je sens ses reins qui ondulent imperceptiblement d'un mouvement qui la surprend elle-même, faisant de moi un bateau ivre sur un océan d'amour.

Un Arpenteur sait prendre le temps de s'arrêter au bord du chemin pour débarrasser ses chausses d'un caillou douloureux. Oh Kendra, ne continues pas alors que c'est douloureux... Je me concentre et sens l'énergie affluer en moi : un vague de soins divins nous entoure, grandit jusqu'à atteindre les murs de la chambre, illuminant les lieux par des formes géométriques.

"Tricheur..." chuchote t'elle en souriant avec d'ajouter "merci."

Nous pouvons désormais nous abandonner à notre étreinte délicieuse, tendre et mesurée. Elle écarquille des yeux interrogateur, se découvrant autant qu'elle me découvre. Son sourire radieux et son souffle chaud au diapason de mes mouvements sont autant de signes encourageant un rythme plus passionné, que j'entreprend progressivement avec bonheur.
Ma prudence à ne pas écraser ma partenaire n'est pas de mise : Kendra n'est pas seulement magnifique, elle respire la vie et la jeunesse et son ventre ferme me soutient sans faiblir. Je lis dans ses yeux un sentiment de victoire sur elle même.

Inexpérimentée? Plus ce soir. Je me redresse sans me retirer et l'attire vers moi. Face à face, je retrouve l'usage de mes mains pour l'enlacer et plaisir non des moindres, contempler davantage son ventre, ses bras fins, sa gorge et son visage angélique.
Elle m'embrasse avec ferveur, fouillant mon palais avec sa langue. Ses premiers mouvements sont maladroits mais rapidement, je la découvre magnifique et touchée par la grâce. Sa vitalité et son désir de m'aimer sont bouleversants. Ma tête tourne, je la serre fort. Son corps contre le mien entre dans une danse divine tandis que je soutiens ma cavalière par les reins. Rapidement, nous trouvons le rythme passionné qui nous comble tout deux. Je peux alors remonter ma main dans son dos et saisir sa nuque sous ses cheveux d'or pendant que j'embrasse fiévreusement, à la limite de mordre, l'angle délicat formée par sa joue et son cou, entre le menton et l'oreille. Sans nous concerter, nous continuons d'aller plus vite, plus loin, nous élançant l'un vers l'autre, comme des vagues n'abandonnant jamais leur assaut contre le dernier des remparts.
Ma vue se trouble au profit des autres sens, mon imaginaire fait disparaitre sol et plafond. Je devine d'invisibles gouttes de sueurs au creux de son dos. Je cligne un moment des yeux pour la revoir. La tête un peu en arrière comme pour mieux respirer, la jeune fille au nez mutin m'offre une vision idyllique de la beauté faite femme.
J'accompagne la déferlante de vagues en me redressant à chacun de ses coups de rein. Nous ne sommes plus tout à fait assis, trop engagé dans notre plaisir commun pour sentir les muscles de nos cuisses qui menacent de tétaniser sous la tension de nos efforts.

Il me reste un dernier instant de lucidité avant d'être dépassé par mon plaisir. Dans un sursaut de conscience, je ralentis nos mouvements en plaquant ma partenaire contre moi qui met un certain à reprendre ses esprits. Elle reprend son souffle et comprend ce qui me occupe mes pensées. Malgré sa fatigue, son visage s'illumine à la faveur d'un sourire désarmant tandis que ses yeux me regardent intensément, comme pour me demander de continuer notre ascension vers le soleil, quitte à bruler nos ailes.
Nous avons eu cette discussion avant nos ébats : Kendra sait qu'aujourd'hui n'est pas celui où une autre vie pourrait naitre en elle. Si je ne crois pas en ses dons d'oracle, qui pourrais-je croire?

Je répond à son sourire par le geste, en agrippant sa taille avec sa force. Satisfaite, elle saisit mon visage à pleine mains et plaque sa bouche sur la mienne.
Combien de temps dure notre dernière ascension? Je ne saurais le dire. Mon don d'orientation physique et temporelle m'abandonne, je n'ai plus pour seul repère au monde que ce corps que j'étreins, si lointain et si proche à la fois. Ses spasmes incontrôlées que je sens sur ma hampe me guident et m'éclairent sur le degré d'intensité qu'éprouve ma partenaire, agrippée à mes épaules et enfonçant ses ongles dans ma chair.

Nous n'avons plus conscience d'être seuls ou non dans le manoir : les soupirs laissent la place à l'expression impérieuse de notre joie et dans un dernier effort nous brulons notre âme et nos ailes.
Mon bas ventre est pris de contractions répétés tandis que mon coeur bat à tout rompre à l'apothéose de ma plaisir. Serrant son abdomen, Kendra me tient en elle et m'enlace entre ses jambes et ses bras de toutes ses forces.

Son souffle haletant peine à retrouver du calme. Puis elle me relâche, doucement, sans doute consciente que plaqué ainsi contre elle, l'air pourrait me manquer. Nous nous regardons sans bouger.

Même si nous ne bougeons pas, mon intimité continue d'avoir des soubresauts qui m'arrache des soupirs ce qui l'intrigue d'abord avant de la faire sourire.
Même si nous ne bougeons pas, nos épaules montent et s'affaissent tandis que nous reprenons lentement notre souffle à plein poumons, ce qui provoque un effleurement délicieusement frais sur mon torse. J'embrasse son sein avec douceur puis joue un moment avec le mamelon pour en connaitre le gout fruité et salé avant de relever un oeil malicieux vers elle.

"Ils sont magnifiques.
- Ils sont à toi!"

Après les rires, nous restons ainsi un moment, les yeux dans les yeux.

Nos corps se rappellent à notre bon souvenir alors nous optons pour une position plus confortable avant de nous allonger finalement côte à côte. Kendra n'a pas sommeil. Moi... moi, je crapahute depuis des semaines voire des mois à cheval, à pied. Un Arpenteur. Explorateur de monts exquis et de vallons délicieux.
Intrépide jusque dans l'escalier, un drap en guise de dignité et de pudeur, pour aller chercher de quoi manger.

"- Quelqu'un t'as vu? me demande t'elle à mon retour.
- Non. Mais si tu m'avais demandé, j'aurais pu me téléporter.
- Non... Restes avec moi."

Tout en apaisant notre faim, nous discutons. Enfin, je réponds à ses questions. Kendra est exercée à apprendre, son savoir est encyclopédique. Nos ébats n'échappent pas à sa curiosité, d'abord pudique, mais je la mets rapidement à l'aise.

Nous nous endormons un peu plus tard et j'emmène dans mon sommeil la sensation d'un dernier baiser, cette fois déposé sur ma joue, tendre, délicat, affectueux.

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« Modifié: avril 06, 2013, 23:53:27 pm par Bartholomeu »
Que chaque rêve soit une étoile brillante dans l'obscurité de la nuit, et qu'il éclaire ta journée

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