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102316 Messages dans 7472 Sujets par 914 Membres - Dernier membre: pepeARea novembre 14, 2019, 22:07:59 pm
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Opale Campagnes  |  Archives  |  IdF - Alcuin  |  Comptes-rendus (Modérateur: Alcuin)  |  CR de la séance du 9 octobre 2012
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Auteur Sujet: CR de la séance du 9 octobre 2012  (Lu 1103 fois)

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Hors ligne fredyl

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CR de la séance du 9 octobre 2012
« le: octobre 19, 2012, 23:25:42 pm »
En ce beau matin du 4 mars, c'est à l'entame du petit-déjeuner que les investigateurs réaménagent le programme de la journée. Le temps presse. Ils décident de se scinder en deux.

Tandis que Jonathan Miller s'affairera à tenter de recruter de la main d'oeuvre pour aller désensabler le sphinx dont on soupçonne qu'il abrite des secrets enfouis sous ses griffes (travail pharaonique en perspective), JMB flanqué de Patrick O'Connell et de John Ever se décident à aller rendre une visite éclair à l'antiquaire Omar Shakti, dont la visite avait été évoquée à diverses reprises ces jours derniers.

La boutique « Antiquités Shafti » est vaste, plutôt haut de gamme, avec de nombreux objets rangés et répertoriés de façon méthodique. Après avoir renseigné un couple de touristes occidentaux amateur de statuettes en ivoire, un marchand barbu enturbanné accueille les investigateurs. Ce vendeur, du nom d'Ahmed Bourri est d'un naturel plutôt courtois quoique réservé. Il informe les investigateurs qu'Omar Shakti n'est pas là, ce dernier ayant diverses autres activités au Caire. Il serait à sa plantation de coton. Ahmed Bourri confirme les rumeurs de vols récents de divers objets dans la boutique (notamment un buste de pharaon, un tambour, une tiare, divers objets des toutes premières dynasties). Il se montre peu disert concernant les 3e, 6e et 13e dynasties pharaoniques se rapportant de près ou de loin aux agissements du pharaon noir. Il dispose dans son arrière-boutique d'un sarcophage de la 3e dynastie que les investigateurs curieux examinent sans rien lui trouver d'anormal. En quittant la boutique, les investigateurs assistent fortuitement au chargement d'un autre sarcophage d'un très ancienne dynastie dans un camion... Il semblerait que ce soit le musée du Caire qui vienne de s'en porter acquéreur.

Peu après avoir quitté la boutique et déçus par le bilan famélique de leur matinée d'enquête, les investigateurs sont victimes d'une embuscade. Dans une ruelle étroite, un camion bâché leur barre soudainement la route, tandis qu'ils se retrouvent aussitôt coincés par un autre camion à l'arrière. En un rapide coup d'oeil, ils jaugent la dangerosité du traquenard et quittent promptement leur véhicule par la gauche en s'engouffrant en trombe dans la plus proche habitation, dont la porte n'est pas fermée à clef, évitant ainsi de se faire prendre en sandwich par les huit individus au regard torve et à la bave aux lèvres qui descendent des deux camions, l'épée à la main, décidés à en découdre.

John Ever barricade tant bien que mal la porte d'entrée de la maisonnette avec un lit et une armoire, tandis que John Moore-Brabazons et Patrick O'Connell examinent les deux options de sortie : une seconde porte donnant sur la rue perpendiculaire ou la fuite par la terrasse, à l'étage. Patrick ayant repéré la terrasse déclare que l'évacuation par les toits semble être l'option la plus sûre, sous réserve de réussir un ou deux sauts de cabri au passage. Les trois apprentis chamois parviennent ainsi à semer leurs poursuivants, mais John Moore Brabazons se tort quelque peu la cheville au passage.

En état d'alerte, les investigateurs décident d'aller voir Nigel Wassif, le journaliste espion aux multiples casquettes. Il les accueille avec calme et flegme en dépit du fait qu'il se rende immédiatement compte que les investigateurs ont été suivis jusqu'à son bureau... Il leur apprend que Faraz Najir est décédé, mortellement saigné à l'arme blanche. Même sort funeste pour Waren Bessart. Quant à James Gardener, il en est sans nouvelles depuis son rocambolesque enlèvement. Manifestement apeuré, John Ever glane auprès de Nigel Wassif un revolver. Puis, Nigel Wassif enclenche un mécanisme ouvrant sur un passage secret souterrain reliant son bureau à la plus proche caserne britannique.

Les investigateurs décident de se faire discrets au possible en revêtant des djellabas pour le trajet entre la caserne et l'hôtel afin d'aller alerter Jonathan Miller du danger immédiat et d'évacuer leurs affaires de l'hôtel. Les déguisements s'avèrent peu efficaces car les apprentis autochtones sont vite repérés par un nouveau groupe d'individus à l'allure plus qu'hostile, à quelques dizaines de mètres de là. Mais, coup de théâtre, c'est à cet instant précis que deux inconnus descendus en trombe d'une voiture garée à deux pas de là proposent leur aide aux investigateurs, qui, entre surprise et appréhension, décident de leur faire confiance, ces hommes ayant l'air sains d'esprit. La voiture démarre sèchement et après quelques explications, l'un de ces sauveteurs se présente sous le nom de Kahfi Bourri (frère du boutiquier Ahmed) et affirme être un collaborateur direct de Omar Shakti, qui les attend dans sa plantation.

Effectivement, une fois parvenus à destination et sortis du véhicule, les investigateurs aperçoivent une somptueuse demeure au milieu d'une plantation de coton. Un homme plutôt menu et impeccablement habillé les accueille avec un air plutôt bienveillant : Omar Shakti ! Il prétend être un rempart de stabilité contre le désordre ambiant : il se définit comme un coordinateur, un mécène, un lobbyiste dont la mission consiste à établir des lieux de réflexion et de protection contre le chaos généré par une trop forte instabilité politique, sociale et religieuse. Après ce court laïus sur la nécessité de préserver un équilibre ambiant propice à ses lucratives affaires, Omar Shakti fait état de ses inquiétudes moins rationnelles, notamment du fait de la rumeur selon laquelle une momie de Nitocris serait actuellement en vadrouille dans la nature, présageant des ennuis mystico-religieux aux conséquences potentiellement cataclysmiques... Il suggère aux investigateurs curieux de tenter d'y voir plus clair sur ceci au moyen du rituel psychotropique auquel se sont déjà essayé JMB et Patrick. Chat échaudé craignant l'eau froide, seul John Ever accueille cette idée sereinement, tandis qu'un frisson glace l'échine de Patrick et que des gouttes de sueur froide perlent du front de JMB, fertilisant ainsi le sol d'Egypte de manière peu orthodoxe...
« Modifié: octobre 19, 2012, 23:28:35 pm par fredyl »
J'ai un plan !

Hors ligne jeff75006

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Re : CR de la séance du 9 octobre 2012
« Réponse #1 le: octobre 26, 2012, 19:48:39 pm »
Mais qu'est devenu Jonathan Miller pendant ce temps?...
Je volerai au-dessus des Montagnes Hallucinées, j'en reviendrai et le monde se souviendra de moi!

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