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102316 Messages dans 7472 Sujets par 915 Membres - Dernier membre: pepeARea novembre 14, 2019, 05:08:06 am
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Opale Campagnes  |  Archives  |  IdF - Mascarade - Cianers  |  Chroniques Groupe 2 (Modérateurs: Yademael, manquedebol, Cianers, Havokation, Ash, Kinburi)  |  ["Journal"] Azz a la classe, Azz elle tabasse.
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Auteur Sujet: ["Journal"] Azz a la classe, Azz elle tabasse.  (Lu 3619 fois)

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Re : ["Journal"] Azz a la classe, Azz elle tabasse.
« Réponse #15 le: juillet 28, 2013, 09:44:36 am »
19/07/2012
Groupe : Azz, Mosh, Mallory, Sophia, Juun et Thennard.
Objectifs : retrouver Haqim, protéger ma meute, libérer Samuel, divorcer.

Citer
  • Il s'est passé beaucoup de choses en trois nuits.
  • Sakura m'a dit que Strocker aurait les infos que dans deux semaines. Putain, c'est chiant. Vraiment. Elle est super occupée, elle veut pas dire sur quoi. Ok. Finalement on l'a eue en fin de nuit.
  • En fait notre repérage au camps militaire a été instructif. La grosse lose, super protégé, un millier de soldats, tout confirmant nos documents. On y a passé trois heures pour pas grande chose, sauf peut-être parler avec des piafs. Mais il a rien vu non plus. Le piaf.
  • On est repartis en même temps qu'une jeep, qu'on a suivie. On s'est retrouvés dans le district des diables vertueux. Occultés. Pas très rassurés non plus. Mosh et Mallory sont allés dans le bâtiment militaire jusqu'auquel on avait suivi la voiture, pour piquer des badges d'identification. C'est à ce moment là que Sakura est intervenue, parce que nous on est des brêles en technologies.
  • Elle nous a fait des faux badges, avec tout un background cohérent et tout. Pour le sas à l'entrée du bâtiment, par contre, elle nous a expliqué qu'il était équipé pour repérer les mort-vivants. Nous quoi. Le projet Chaos Soop de la NSA, un truc comme ça. Du coup elle a expliqué pendant une heure à Juun comment on désactivait le truc. Mais au bout d'une heure, c'était toujours pas concluant. Elle a soupiré et elle s'est fait un badge. On était plutôt contents qu'elle nous accompagne, sur le coup.
  • J'ai décalé le rendez-vous que j'avais pris avec Tergyrius et on a fixé l'infiltration au lendemain, assez tôt dans la soirée. Du coup j'ai proposé à Thennard qu'on s'entraîne, vu qu'il avait l'air assez calé en combat à l'épée, mais ça s'est pas vraiment passé comme prévu.
  • Après la première joute, Ossement a disparu en moi. Elle était dans mon bas ventre. Consternée, concentrée, j'ai essayé de comprendre. Kuppala m'a parlé. Elle m'a demandé pourquoi je ne lui avais pas reparlé depuis l'incident. Elle m'a demandé si j'avais compris la leçon. Le fait que j'avais été irrespectueuse. Elle veut que j'y réfléchisse, que je comprenne. Elle m'a demandé si j'avais fait quelque chose pour réparer mon erreur. Elle m'a interdit d'utiliser son don.
  • Je me suis relevée, Thennard était assez perplexe, autant qu'il peut l'être quoi. Je lui ai demandé s'il avait d'autres épées pour s'entraîner. Non ? Je me suis barrée sans demander mon reste.
  • À la Cour de l'Orage Infini, j'ai médité pour comprendre. L'incident... elle parlait d'Ango Shun. Mais on a parlé depuis... Soit elle ne s'en souvient plus, soit elle se joue de moi.
  • Du coup le lendemain, pour l'infiltration, j'étais pas super fraiche. Un peu tourmentée. En plus Sakura me paraissait vraiment bizarre. Elle l'était, mais j'ai pas été assez méfiante. Tant pis.
  • Super stressée, elle nous a un peu mis la pression. J'ai un peu cafouillé au contrôle et le scan de 5 minutes dans le hangar a été long, très long. Mais on était rentrés. Sakura a géré dans le sas et on s'est avancés dans le bâtiment en voyant des tas de projets. Y'avait quoi, 2-3 scientifiques dans le bâtiment. Arrivés devant le prototype, on a eu l'air cons. On avait oublié le socle. Du coup Mallory a proposé qu'on aille dans le poste de sécurité en simulant une présentation de la sécurité, pour le désactiver de là-bas. Vu que Sakura lui avait créé une identité de sous-directrice de Taï Yong le type de garde a un peu discuté mais pas trop. La persuasion par la terreur, touça.
  • Sakura en a neutralisé deux, Mallory un. On était dans la place, mais avec la relève dans 3 minutes. Du coup bidouillage, Sakura a fait ses trucs techniques et elle a bloqué les types dans le sas. On est allés au prototype. Une fois pris, on avait deux minutes pour fuir. On a réprimé Mosh dans ses envies de dépouiller toutes les salles alentours et on a foncé.
  • Là c'est vite devenu n'importe quoi. On a couru, sauté dans la voiture et on est partis en trombe. Déjà ça c'était n'importe comment, avec Mosh dans le coffre. L'alarme a vite été donnée. On s'est fait canardés par un peloton de je ne sais combien de personnes, une horreur. Puis c'était pas du petit calibre, je me suis retrouvée complètement sonnée. Quand j'ai repris mes esprits, on volait. Si j'ai bien compris, Mallory s'est foutu à l'extérieur de la caisse et l'a littéralement lancée, pour qu'on passe la herse. Après ça, on a tourné en l'air, tourné en l'air, puis... « atterri ».
  • La voiture était défoncée, Mallory en arrière, et... Mosh et le prototype étaient plus là. Je sais pas, il avait du ouvrir le coffre ou j'en sais rien, mais là on a bien cru qu'on avait tout foiré. En plus Sakura était mal, Thennard l'avait protégée pendant les tirs et l'atterrissage, mais c'est quand même une humaine. Il est parti un peu en avant pour voir s'il pouvait ralentir les soldats qui commençaient la battue, mais il est vite revenu vers nous. Occultés, Sakura sur mes épaules, on a cherché nos deux zouaves et le proto.
  • On y a passé une heure et demie, mais on a tout récupéré. Les soldats ont été ralentis quand ils ont trouvé la caisse, ça nous a aidé. On a marché deux heures et on a trouvé des caisses que Sakura avait prévues en arrière, pour le coup. On l'a ramenée à un endroit où elle pourrait se faire soigner, et on s'est séparés.
  • J'avais vraiment les crocs, et ce problème à me nourrir, alors j'ai innové. Le bain de foule dans le métro. Long, mais efficace. À refaire.
  • Et ce soir, j'ai passé une soirée... Différente. J'ai un peu médité, toujours pour essayer de comprendre Kuppala. Rien de concluant. J'ai essayé d'appeler Prescott, mais c'est une nana qui m'a répondu. Ça m'a fait marrer, elle savait pas où elle était, ni ce qu'elle devait faire. Je lui ai dit qu'il partait souvent sans rien dire, du coup je lui ai conseillé de partir en claquant la porte derrière elle. J'ai rappelé et laissé un message sur le répondeur, en lui demandant de me rappeler quand il pourrait. J'ai médité, encore.
  • Mosh a eu Dominique au téléphone ensuite. Apparemment tout le monde nous disait morts, il était assez content, nous a félicités pour notre sublime fiasco. Soit. La livraison ça m'a paru too much. Genre fallait balancer l'innssif dans une bagnole en marche. Genre telle bagnole à tel endroit. Je leur ai dit d'y aller sans moi, c'est pas le genre de trucs pour lesquels c'est utile d'être trente.
  • J'suis allée voir Brian. Ce putain d'abruti de merde a digéré ma pierre de volonté. Je me suis barrée assez vénère. Chuis allée voir Asia pour lui demander si y'avait d'autres gens qu'eux deux qui parlent anglais dans c'te bled. CLIVE, un Kin-Jin. Un pote de Brian. Ouais, on verra ça une autre fois.
  • Je tournais un peu en rond, tourmentée par les paroles de Kuppala, donc j'ai décidé de lui en parler directement. Elle m'a dit que ce n'était pas elle, contre l'Akuma. Que ça lui ressemblait, certes. Mais que je n'avais pas utilisé mes pouvoirs. Je savais pas quoi dire. Je l'ai remerciée. Je lui ai demandé si je pouvais lui poser une question, pour savoir si c'était elle. Je crois qu'elle l'a un peu mal pris, j'aurais pas du dire ça comme ça. Elle m'a dit de lui poser cette question, et qu'elle me répondrait « Le sang d'Inoch est porteur de tous les maux ». Ok.
  • J'ai réfléchi à ce qu'il s'était passé. L'Akuma aurait pu me berner. Je devais me renseigner. Du coup je suis partie voir Lao Shen. Je sais qu'il connait pas bien les Akumas, mais il connait peut-être des gens qui savent. Et oui. Il m'a parlé de ses alliés de la Cour de l'Ouragan Victorieux, dans le district de Jia Ding. Ils combattent les Akumas, donc ils les connaissent. LIU SHAO, leur ancêtre, est un androgyne qui aime beaucoup jouer sur l'ambivalence de sa sexualité. Il vaut mieux éviter de l'appeler « il » ou « elle ». En tant qu'Akuma moi-même, je me sentais vraiment pas la foi d'y aller. Du moins, pas seule. Du coup je lui ai dit que ça pourrait être sympa qu'on y aille tous les deux, que ça le sortirait de la Cour. En disant ça je pensais qu'il refuserait, avec toutes ses obligations. Mais il a accepté.
  • Sur le chemin il a continué de me parler de Liu Shao. Il a eu une enfance difficile à cause de ses soucis d'identité sexuelle, mais sa grand-mère l'a soutenu et poussé à devenir chanteur d'opéra. Il a eu une carrière brillante mais courte. Un de ses fans lui a fait des avances, et ça l'a tué. Sauvagement, apparemment. Et depuis, vaut mieux éviter de le faire chanter si j'ai bien compris. Sinon la Cour protège les mortels des menaces surnaturelles. De futurs potes à Thennard quoi.
  • Quand on a été à la Cour, j'ai été un peu surprise. Un bordel gigantesque. Mais au sens littéral quoi. Des courtisanes partout. Mais pas du genre Masato, plus du genre nourri logé blanchi, avec le choix du client. Et là une dizaine de nanas ravies qui commencent à causer à monsieur mon mari. Moi je carrais queudal, à part quelques mots par ci par là. Mais fallait être teubé pour pas comprendre. Je l'ai un peu taquiné, mais il a pas apprécié. Boarf. Les rumeurs sont allées bon train et Liu Shao est venu nous accueillir, avec sa cour. Les deux chefs se sont échangé quelques mots en chinois, puis on est allés vers une grande salle. Lao Shen m'a dit que je lui en devais une belle, qu'on avait un entretien. Moi direct j'ai imaginé l'orgie que ça devait être, quand on avait pas d'« entretien ». J'lui en ai reparlé plus tard, mais il voulait vraiment pas en parler. Je veux peut-être pas savoir, au fond.
  • La discussion a commencé sur du bitchage en règle. Liu Shao était très content, il m'a dit que j'étais la troisième (mais Lao Shen a corrigé en disant seconde) qui faisait comprendre à son ami qu'il a de plus vastes connaissances que lui. Spécial le type quoi. Je lui ai dit que j'avais eu la malchance de croiser un Akuma, et que je pensais qu'il m'avait manipulée. Il m'a répondu que j'en étais sortie plus aguerrie. Ouais, on peut dire ça, j'aurais dit plus déformée. Bref.
  • J'lui ai répondu que oui, mais que les incohérences sont trop grande, ainsi que les implications. Que j'ai peur qu'il soit impliqué dans tout ce qui se passe en ville, Mycroft et la guerre. Je pesais mes mots, j'essayais de trouver les bons arguments. Mais ça n'a pas vraiment fonctionné. Il a commencé à réfléchir, puis il s'est absorbé dans ses pensées et il est carrément devenu absent. Je savais pas vraiment quoi faire. Lao Shen m'a dit de le flatter.
  • Alors j'y suis allée de mon petit mot, qu'il était le mieux placé pour m'aider à comprendre et retrouver l'Akuma, le démon. Que sa maison ne portait pas ce nom par hasard. Lui il m'a enchaîné sur les Heimins, qui dealent avec les Akumas et pourraient savoir comment l'invoquer. Moi je suis retournée à la charge, en lui disant que j'avais peur d'aller là bas et de ne pas supporter leur philosophie, que je préfèrerais m'informer d'abord sur ce démon. Il m'a demandé son nom. Silamba. Il avait des informations, oui, mais je devais lui apporter quelque chose en échange.
  • J'ai réfléchi, et je lui ai proposé de parler des Akumas de mon espèce, des baalis. Pourquoi pas m'a-t-il répondu, un peu déçu que ce soit sous la forme d'un témoignage. Et je leur ai conté le labyrinthe de Knossos. Je me suis surprise. C'est vrai que j'étais pas bien là bas, et que ça s'est pas passé super bien, et que c'était flippant. Mais en le racontant, j'ai repris la mesure de ce que c'était. Quand j'eus terminé, il versa une larme. Et il m'emmena à l'information.
  • Chez Lao Shen c'est des petit vieux, chez Liu Shao c'est des putes. Mais bon, je m'en doutais hein. La nana a commencé à me parler, puis, finalement, c'est plutôt en couchant ensemble qu'elle m'a communiqué son savoir. Cette humaine avait été sous l'emprise de Silamba. Il se nourrit de la culpabilité des gens, il les pousse à commettre des actes qu'ils regrettent. Elle s'en est débarrassé en prenant conscience de tout ça, du fait qu'elle n'avait rien à se reprocher, en vivant au jour le jour. Et ça ne la surprendrait pas qu'il puisse lire en nous comme dans un livre ouvert. Une nana super impressionnante quoi. Qui m'a fait remarquer, au milieu de nos ébats, qu'elle aurait pu me tuer, là, comme ça. Intéressante.
  • Après ça j'ai retrouvé Lao Shen, qui criait avec un type qui avait pas du être correct avec une des filles. On a un peu discuté mais j'ai manqué de l'énerver, donc j'ai proposé de l'aider en rentrant et j'suis allée entraîner ses petits jeunes.
  • Les autres sont rentrés tard je crois, on se parlera demain, je sais pas trop ce qui leur a pris autant de temps. J'y pensais plus.
الحكيم هو أكبر


21/07/2012
Groupe : Azz, Mosh, Mallory, Sophia, Juun et Thennard.
Objectifs : retrouver Haqim, protéger ma meute, libérer Samuel, divorcer.

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  • Ouais nan mais tu m'étonnes que ça leur ait pris trente plombes. N'importe quoi.
  • Ils ont bien fait la livraison ouais. Puis après ils avaient des courses à faire, je sais pas quoi, ils ont voulu aller voir Chikah Masato pour acheter des baumes de sang. Et là leur voiture a calé, deux voitures noires leur ont barré la route, et une douzaine d'humains agressifs en sont sortis, avec leurs armes bioniques et leurs saloperies. Suivis par Dominique, Furax. Ils sont sortis de leur caisse quand le type a commencé à la pousser vers la rivière pour l'y noyer. Okay.
  • La caisse a jamais été livrée, Dominique a essayé de joindre Mosh pendant deux jours. C'est pas lui qui l'a appelé non, et il a retracé les appels : ils viennent de Taï Yong. Mosh a essayé de parlementer, de chercher des pistes, des contacts, des trucs. Il a filé sa parole d'honneur au chtarbé qu'il y était pour rien.
  • Putain de petite salope de merde de Sakura. Putain de saloperie de merde. Je savais qu'il y avait un truc qui clochait avec elle.
  • Ils étaient cernés. Mosh a suivi ce que lui dictait ses convictions. Il s'est livré, pieuté, pour protéger les autres. Auxquels Dominique a dit qu'ils avaient 48h pour retrouver l'inessif, sinon Mosh crevait.
  • Sakura répondait pas à Juun. Ni à Mallory. Qui m'a d'ailleurs appelé la veille, c'est vrai, mais j'avais pas calculé. Elle m'avait juste filé des données informatiques pour que je les envoie à Lisa, qu'elle les analyse, qu'elle retrouve une piste. Mais bref. Thennard a eu Sakura, lui. Il a demandé de ses nouvelles. Ses blessures, ça allait. Mec, sérieux, osef. Elle avait ses raisons apparemment. Un truc plus lourd dans la balance. Elle pensait qu'on pourrait lui tenir tête. Apparemment elle leur a dit qu'elle pouvait leur avoir un délai, mais la discussion a tourné court. Et Mallory a appelé beau-papa.
  • Sérieux, j'étais un peu sur le cul d'écouter ça. Larry est arrivé, et ils ont monté un « plan ». Ouais, un « plan ». Selon ses règles. Voiture bélier, arrêts, carambolages. En golfs de deuxième génération. Ok. Puis baston. Un « plan ». Ils m'ont parlé d'un chat-boule-en-métal, que Larry a retourné contre ses maîtres. Apparemment il a aussi brisé la nuque de Dominique d'une main, et tué les autres juste en les touchant. Rassurant t'sais. Les autres ont rien pu faire, célérité et temporis n'ont apparemment pas fonctionné. Ouais, sûrement un truc dans les caisses des saloperies technologiques.
  • Ensuite ils ont un peu paniqué, quand Larry leur a dit qu'il voulait pas laisser de témoins. Mais il a juste mass dom'. Okay. Puis Larry a ramené ses gosses, pendant que Juun angoissait dans la voiture, avec Thennard, impassible.
  • SU-PER.
  • Genre en plus useless, on fait pas. Ils ont été pris par l'urgence, ils ont pas pensé à me prévenir. Okay. Après m'avoir raconté ça, la majorité du groupe est allée chasser. Tu m'étonnes ouais.
  • Moi j'me suis préparée pour mon rendez-vous avec Tergyrius. J'voulais pas y aller seule, mais je voulais juste être escortée, donc j'suis allée voir Brian. Il était avec le fameux Clive. J'lui ai demandé de m'accompagner, puis après si j'pouvais parler animal avec lui. J'avais oublié que c'était un rat-garou, je lui ai aboyé dessus mais il m'a dit que je l'insultais, et il s'est transformé. On a squizzé un peu. Il m'a mythonné que Clive parlait pas le bestiole, apparemment pour qu'il puisse savoir comment j'étais. J'lui ai expliqué que j'allais dans un endroit où ils devraient rester à l'extérieur. Ça l'a fait chier, mais bon. Ensuite j'me suis adressée au nosfé.
  • Le type j'ai été aimable avec lui il croyait que je le draguais quoi. Ou au moins qu'y'avait moyen de moyenner. Et genre quand je lui ai dit que j'étais mariée il était trop déçu. Il doit être en chien, parce que j'ai trop une sale gueule en ce moment. Du coup moi, sympa, en repensant à ce con de Bertrand, je lui demande comment ils font, les nosfés. Il m'a trop agressée quoi, genre je me foutais de sa gueule et j'étais qu'une salope d'Assamite. Alors je lui ai juste dit que non, je demandais ça pour voir si je pouvais l'aider. Il s'est trouvé con, il m'a remercié, et on a un peu discuté. J'lui ai dit que je pourrais lui présenter une copine. Je pensais à Mallory. Un paintball ? Grave ça lui plairait. Des jeux vidéos ? Je sais pas, peut-être. Il était tout fou.
  • En attendant l'heure du rendez-vous, on discutait. Puis Juun est venue me parler. De Mosh d'abord. D'Everett ensuite. De sa famille, de Jean, de la nouvelle discipline qu'elle essaye de créer.
    « Tu vois si par exemple on te vole un souvenir je pourrais essayer de le visualiser ! »
    Oui, je vois très bien.
  • Ça m'a fait du bien de parler avec elle. J'ai pas trop su quoi lui dire, à propos de Samuel. Mais je l'ai un peu conseillée à propos de sa voie, de son humanité. Elle avait l'impression de perdre ses repères. Je lui ai aussi dit qu'elle devrait dire à Everett qu'elle avait diablé, qu'elle regrettait. Elle m'a parlé des cadeaux qu'elle aimerait faire à Jean et Everett. J'lui ai dit que des grobills pareils, il fallait quelque chose qui vienne du cœur.
  • Une discussion de filles quoi. Vraiment chouette. Après on s'est un peu entraînées, pour passer le temps, puis on a filé, Juun décidant de m'accompagner aussi.
  • En face de la demeure de Tergyrius, y'avait une borne d'arcades. Du coup les trois loustics sont allés faire un DDR et j'suis montée. La discussion a quasiment été aussi creuse que la dernière fois, avec un peu plus de passions et de révélations.
  • Je lui ai parlé de nos soucis en ville, de Mycroft, de la discussion que Mosh avait eu avec lui. Il m'a dit que s'il était à ma place, il ne se ferait pas confiance. Bah. Il a pas voulu me dire ce qu'il foutait là. Quoiqu'on fasse il ne pourrait pas nous aider. On lui niquerait des alliés, ça lui en créerait d'autres. M'ok. En passant, il m'a expliqué pourquoi il était en froid avec Papa. Tergyrius était le supérieur d'un jeune Assamite que Papa devait protéger, une promesse faite à son sire. Mais Tergyrius est un survivaliste. Il a du choisir entre sa vie et celle du jeune, et il a fait un choix avec lequel Papa est pas d'accord. Moi je le comprends, un peu. Il m'a dit que tant que je ne me mettais pas entre lui et sa survie, il n'avait pas de raison de me vouloir du mal.
  • Vu que ça s'est passé à la troisième croisade, genre y'a over-longtemps, je lui ai parlé d'un livre de contrats que j'avais trouvé en Italie, dans la villa Barbaro. D'un contrat spécifique qui le concernait. Et je lui ai demandé ce qu'il avait fait du corps de Pierre-Basile. Il est resté calme, il a soupiré. Il m'a dit qu'il pouvait me répondre, si je lui disais ce que je voulais faire d'une telle information. Je lui ai répondu que j'aimerais pourrir Oldcastle, et que c'était une piste entre autres.
    « For the record, this is a very bad idea. »
    Noté.
  • Richard Cœur de Lion était un humain badass et l'a humilié, mais il ne s'est pas étendu là dessus. Pierre-Basile l'a tué et Tergyrius n'a pas eu sa vengeance. Pour y remédier, il a demandé son corps en paiement d'un contrat. Et il l'a duellé. C'était décevant, il lui a tranché la main très facilement et l'a laissé partir. Ah, ok. Mais il a toujours la main. J'ai trouvé ça un peu chelou, donc je lui ai demandé s'il la gardait comme trophée, ou souvenir. Il m'a dit non, et a commencé à m'expliquer, mais moi j'ai parlé trop vite, en lui demandant « Ah, vous jetez rien ? »
  • Il est parti en fren' et m'a tranché la main, rapidement, puis il s'est calmé. Il s'est excusé. Pas de mal, ça m'arrive souvent. Puis de toutes façons, deux minutes après ma bête prenait le contrôle, après avoir gouté du sang qu'il m'avait servi. Qu'est-ce que c'est bon. J'ai fini le sien. Donc voilà, je saurai pour la prochaine fois qu'il vaut mieux boire sa dose dans son coin, sans tentation de « plus ». Là, j'imagine que médor reste couché.
  • Suite à mon esclandre, j'ai pas trop su quoi lui dire. Je suis repartie, en le remerciant/ En me voyant sans ma main Juun et les deux autres ont demandé s'ils devaient aller le tuer. Vaut mieux éviter j'pense.
  • Juun et moi on a filé en boîte. Chuis peut-être difforme et laide, mais je maîtrise occultation. On s'est bien amusées. Puis on est rentrées décidées à nous remettre au travail.
  • Thennard, Mosh et Mallory étaient là. D'abord, Juun et moi avons pris les jumeaux à part, pour « discuter ». On a fait un câlin de groupe. Mallory est pas tactile, Mosh a grandi. Je lui ai dit que je savais pas comment l'aider, quoi lui dire, alors voilà. Ils nous ont laissées faire. Ensuite on a retrouvé Thennard, pour réfléchir à ce qu'on allait faire. Parler avec Urzul, c'était un truc qu'on avait pas encore tenté. Bah. On est allés voir Lao Shen pour savoir s'il pouvait nous arranger un rendez-vous.
    « Ma première pensée est de vous répondre non. »
    Juun « Et la seconde ? »
    « C'est aussi non. »
  • Il a voulu savoir pourquoi on voulait le voir au juste, alors j'ai parlé des doutes que j'avais concernant l'Akuma qui m'a attaquée. Techniquement, je me suis sentie vide, j'ai souffert. Et j'ai été soignée. Ou alors j'ai cru que je souffrais, et j'ai cru qu'on me soignait. Des dégâts chimériques. Chiméry. Ravnos. Plus j'expliquais mon raisonnement, plus Lao Shen pâlissait. Il est rentré dans une rage folle. Dans un éclair de lucidité il nous a enfermés tous les cinq dans une sorte de bulle d'énergie. Je pense que c'était pour nous protéger. Et il s'est mis à dévaster sa maison.
  • Le jour était proche et nous nous sommes endormis comme ça, entassés les uns sur les autres. Je me réveille dans mon lit, dans ma chambre, et il est super tard. Il faut que j'aille voir si Lao Shen va bien. Bref, je dois filer.
الحكيم هو أكبر


22/07/2012
Groupe : anéanti.
Objectifs : retrouver Haqim, libérer Samuel.

Citer
  • Je vais essayer de l'écrire, comme il est arrivé. Hier était le passé. Bientôt, j'aurai grandi.
  • En me réveillant, hier, je me suis aperçue que ma main ne repoussait pas. J'ai appelé Tergyrius. Normal, il me l'a coupée. Je peux venir la chercher ? Je peux passer, oui. Ok... Je suis allée voir Lao Shen ensuite. Je lui ai dit que j'étais désolée. Il avait pas l'air super jouasse. Alors je l'ai pris dans mes bras. Parce que les câlins, ça fait du bien. Parce qu'il doit savoir que je tiens à lui. Il a été surpris je crois. Mais il a souri.
  • Tous ont commencé à arriver, donc il a repris contenance. Ils s'étaient attelés à remettre un peu d'ordre dans la Cour, à aider à dresser les Chi-Meis. À aider quoi. Sauf Thennard si j'ai bien compris. En même temps il est chelou ce type.
  • Nous avons continué notre discussion avec Lao Shen. Il voulait savoir si nous avions d'autres choses à lui apprendre, qui pourrait le mettre en colère. Du coup j'ai annoncé à la volée que ma main ne repousserait pas, qu'il fallait que j'aille la récupérer chez Tergyrius. Mais Lao Shen se fichait un peu de ce genre de choses, il était vraiment sérieux, il voulait qu'on parle d'Urzul.
  • Il voulait connaître tous les détails, savoir ce qu'on ferait s'il arrangeait un rendez-vous. Mosh lui a dit qu'ils iraient seuls, avec Mallory, pour lui demander ce qu'il voulait contre la Perle de Shenlong, pour qu'on la récupère. Que si ça se passait mal, on aurait juste à prévenir Larry. Nous on a un peu grommelé, mais ça a suffit à Lao Shen. Il s'est éclipsé pour préparer tout ça.
  • Quand il est parti, Thennard m'a fait genre « Vous deviez recevoir un coup de fil pendant la journée ? »
    « Oui, oui, je l'ai loupé. »
  • Ben non en fait, il a décroché à ma place. Et il a eu une discussion surréaliste avec Prescott. Il lui a dit que je dormais, et qu'il était un nouveau camarade de jeu. Ok. Ça commence bien. Donc bien sûr, l'autre l'esprit mal placé, il lui a dit que j'étais pas trop mal, dans le genre pas super canon qui doit surement faire des efforts au pieu, et lui a demandé si j'étais un bon coup... Cédric lui a aussi dit de pas me le répéter, ce qu'il m'a dit. Quand je dis qu'il est chelou. Prescott lui a quand même dit, avant de raccrocher, que s'il était en train de me torturer ou de me faire du mal, il le retrouverai. C'est plutôt gentil. Enfin bon, tout ça est sans réelle importance.
  • Pendant qu'on était à la Cour, on a cherché Clive vite fait. Il a gueulé parce que j'lui ai présenté Mallory devant tout le monde. Ca me saoule ces cons qui savent pas profiter de ce qu'on leur donne. Puis alors pour avoir des infos sur Urzul, j'ai craché ma dette majeure. Merci gars. Il a déjà fait une mission pour Urzul. Il lui a ramené la tête du fils spirituel du chef de la Cour de la Toile des Ossements. Les ennemis des sœurs Min. Et donc voilà, c'était un plan de merde, les gars les ont suivis à l'odeur, lui et Brian, mais Brian a un pouvoir qui pue, donc ils ont mangé. Ok. Une dette majeure pour s'entendre dire qu'Urzul il file des plans lose. Ok.
  • Mosh a appelé Alessia, pour redemander à voir Galia, avec elle. Ils ont eu une sorte de dialogue de sourds. Du côté de Mosh ça donnait « C'est vraiment pas cool ce que t'as fait. Ouais mais non, la prochaine fois dis-le moi, on l'aurait fait. Ouais, mais juste c'était pas cool. » Ils en démordaient pas. Chacun ses raisons, chacun sa putain de tête de mûle. Ils en ont pas démordu.
  • Tergyrius m'a rendu ma main, contre une dette majeure. Une nouvelle collection, les dettes majeures. Il m'a dit qu'il n'avait jamais rendu de membre qu'il a coupé, mais qu'on est en plutôt bons termes, donc bon. Ok. J'ai ravalé mon aigreur, et on est partis à notre rendez-vous avec Alessia.
  • On l'a retrouvée à un endroit où elle enquêtait. Une histoire de tueur en série vampirique. Ok. Puis on est allés chez Galia.
  • On s'est retrouvés dans un penthouse gigantesque, avec des colonnes d'obsidienne, une rigole, une terrasse immense aménagée en dojo. Mosh a commencé par lui dire qu'il n'y avait aucune rancune ou rancœur. Qu'il était là pour trouver des informations. Il lui a dit qu'il a un ennemi fourbe, retors, qu'il veut des informations et qu'elle pourrait avoir une vengeance.
    « J'ai éliminé que la moitié de mes exs. »
    « Larry ? »
  • Elle a pris sur elle, mais j'ai bien senti sa bête. Mosh lui a expliqué sa situation. Elle lui a répondu que Larry est tellement possessif que ça frise le don d'ubiquité et la folie.
    « Il a fait comment pour vous retrouver ? »
    Juun « Ah ! Il l'a fait mettre sur liste rouge ! »
  • Juun, non... Alessia a relevé un sourcil, Mosh a rectifié en disant qu'il s'était servi du fait qu'il ait été mis sur liste rouge pour le retrouver, grâce aux moyens de la Camarilla. Sa pirouette n'a pas été suffisante. Mais on l'a appris plus tard.
  • De toutes façons Galia s'était énervée à la seule mention des mots « liste rouge ». Mots tabous chez elle. Ok.
  • Elle a commencé à dire qu'elle avait une information capitale. Mais qu'il fallait payer pour l'avoir. Mosh a refusé, parlementé, lui offrant une vengeance. Elle n'a rien voulu savoir. Lui et Mallory sont partis. Alessia les a suivis. Et nous, de bonne volonté, on a pas fait gaffe à ça.
  • Nous on a demandé à Galia ce qu'elle voulait en échange. Qu'on porte une lettre à Théophile Gauthier. On a accepté sans trop se poser de questions. Elle nous a dit que lui seul devait l'ouvrir, sinon... Ok. Et donc, l'information. Pour leur dix ans, elle lui a offert un Compas Moineau. Un artefact qui permet de connaître la direction dans laquelle aller pour trouver ce qu'on désire le plus. S'il a du utiliser d'autres moyens pour retrouver Mosh, c'est qu'il n'était pas ce qu'il désirait le plus. C'est vrai que ça va un peu à l'encontre de tous les discours que Larry a servi à Mosh.
  • Un peu trop tard, j'ai demandé à Galia si Théophile risquait de nous en vouloir pour la lettre. Lui non. Là je me suis dit que Baudelaire allait nous détester et que ça devait cacher une saloperie. Mais on pouvait plus faire marche arrière. On a pris congé. J'ai senti un trouble en moi, que j'avais déjà ressenti à la mort de Rosh. Puis à celle de Posh. Juun aussi l'a ressenti. Et en prenant l'ascenseur, on est tombés sur deux paires de bras. Celles de nos jumeaux.
  • On est descendus, anxieux, silencieux. Sur le parking, nous avons trouvé le cadavre de Mosh, et celui d'Alessia. Des traces de combat. Pas de traces de Mallory, si ce n'est un chemin de cadavres. Juun s'est effondrée. Elle s'est mise en boule, elle pleurait. Je regardais la scène, complètement dépassée. Complètement désemparée. Et Thennard derrière moi, téléphonait à son chauffeur. Et Galia, derrière nous, est arrivée.
  • Et j'ai senti la colère. Et j'ai senti sa bête. Et j'ai senti le sang dans ses poings se consumer. Eux devenir cramoisis. Et trop tard, je leur ai crié de fuir. J'ai couru sans me retourner. Kuppala ne pouvait pas m'aider tant que je fuyais. Oui. Oui. Mais je ne me sentais pas de taille. Je ne sais pas si je l'aurais été. Je ne l'aurais pas été.
  • J'ai couru, je me suis cachée, j'ai pris des petits chemins, je me suis occultée, j'ai fait tout ce que j'ai pu. Je m'éloignais, entendant des bruits de combat.
  • Je suis arrivée à la Cour de l'Orage Infini. Je ne sais pas à quelle heure. Je ne sais pas par quel miracle. J'ai trouvé Lao Shen. Incohérente. Je lui ai dit qu'ils étaient morts. Mosh. Alessia. Mallory peut-être. Thennard, Juun... Je ne sais pas. Même s'ils sont vivants, nous sommes tous morts. Mycroft a notre sang. Nous sommes tous morts. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé. On devrait aller voir Mycroft. Mais si on fait ça il va nous demander pourquoi ils se sont battus, et ils se sont battus parce qu'on a menti à Mycroft. Nous sommes tous morts. Mais j'ai récupéré ma main !
    « Je prends les choses en main, vous en avez assez fait. »
    « Non. Non, il va vous tuer, c'est trop dangereux, je ne peux pas vous laisser faire ça. »
    « Je prends les choses en main. »
  • Je l'ai remercié. Sans conviction. Comme j'ai remercié Kuppala. Par obligation. C'était la dernière fois que je le voyais.
  • Juun est arrivée. Juun était vivante. Thennard non. Juun était vivante. Nous étions mortes. Elle a téléphoné à Jean. Il lui a dit qu'il arrivait. Mais il est loin. Elle m'a dit qu'Everett était mort. Elle a du mourir. Et comme il a fait pour nous bien plus tôt, il a remonté le temps. Il l'a sauvée. Everett est mort. Jasper va nous tuer.
  • Nous sommes restées trois heures blotties l'une contre l'autre, dans une espèce d'état second, attendant notre mort, comme une évidence. Trois longues heures à penser à Mosh et Mallory. À Mosh, Posh et Rosh. J'ai appelé Samuel. Il ne m'a pas répondu.
  • Puis on a entendu du raffut dans la Cour. C'était Jean, qui essayait de rentrer en force. J'ai arrêté Asia et les autres, qui essayaient de l'en empêcher. Juun s'est jetée dans ses bras. Il nous a présenté ses condoléances. Puis il nous a dit qu'il devait tout savoir sur la politique de la ville pour essayer de régler la situation.
  • Je crois que c'est la chose la plus difficile qu'on m'ait demandé de faire. Un résumé exhaustif et clair d'une situation politique incompréhensible, en pleine situation post-traumatique. Heureusement que Juun était là.
  • Il m'a demandé ce que Lao Shen était parti faire, d'après moi. Je sais pas. Je veux pas savoir. Peut-être qu'il offre les témoins à Mycroft, contre ma vie. Je veux pas y penser. Jean m'a dit qu'à son avis, il devait plutôt être en train de les offrir à Urzul, pour qu'il réveille Dracian. Ce qui ne l'arrange pas. Il réfléchissait et moi je tremblais en mon fort intérieur. Et moi je ne comprenais pas comment on avait pu en arriver là. Il nous a dit qu'il allait avoir besoin de Chuck. Je l'ai appelé. Miracle, il a décroché.
    « Jean est là, il dit qu'on a besoin de toi. »
    « … Mais il se passe quoi au juste ? »
    « Mosh et Mallory sont morts. La préfète aussi. »
    « Mais il s'est passé quoi ?? »
    « … Je sais pas... »
  • Je sais pas. Je sais pas comment on a pu en arriver là. Je sais pas.
  • Chuck est venu. Lui et Jean sont partis discuter. Jean est revenu comme s'il s'était fait dépouiller. Chuck a dit qu'il allait lui en falloir en 22. Je sais pas de quoi il parlait. Ils se sont serré la main. Chuck est parti.
    Juun « Qu'est-ce qu'il va faire ? »
    Jean « Nous allons tenter un dernier coup de poker. »
  • J'ai demandé à Juun ce qu'on allait faire de la lettre de Galia. Elle me l'a tendue. Je savais pas quoi faire. J'ai demandé à Jean. Il a voulu voir la lettre. Je lui ai montré et il l'a prise, pour la mettre dans la poche de sa veste.
    « Qu'elle vienne la réclamer, sa dette. »
  • Le soir-même, la ville était à feu et à sang. Près de la moitié des Kuei-Jins sont morts. Mycroft et Obékouma aussi. Tués par Trémère. Qui a fait un rituel sur la ville, pour que Dracian ne se réveille pas. Qui a souillé Shanghai.
  • Taï Yong est tombée. Jin Teki l'a rachetée. Sakura en est devenue la boss. Je n'ai rien compris. Je lui ai demandé notre stuff. J'ai rendu son épée à Juun. Elle en avait rien à foutre. J'ai récupéré le cœur de Faith. Je sais pas ce que je vais en faire. Je sais pas.
  • Je crois qu'on est amis du clan Trémère. Je crois qu'on est bannis de Shanghai. Peut-être même de Chine. Nous avons fui.
  • J'ai serré Juun dans mes bras. Je l'ai quittée là. Je devais voir mon Sire. J'ai pris un train. Et j'en prendrai beaucoup d'autres. Pas de Transsibérien, pas d'Orient Express, pas de rêves. La Chine, c'est la zone.
  • Je pars en laissant une vie derrière moi. Je pars en sachant qu'avant de les quitter, je leur ai dit à tous que je les aimais.
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30/07/2012
Groupe : anéanti.
Objectifs : retrouver Haqim, libérer Samuel.

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  • Le voyage a été long. Exténuant. Des journées, des nuits. De marche, de train, de voitures, cars et autres véhicules vétustes.
  • Téhéran m'a ouvert des bras accueillants, chaleureux. Comment ne l'aurait-elle pu, après cet enfer.
  • J'ai rencontré Papa en dehors d'Alamut. Je ne voulais pas les voir. Je ne l'aurais pas supporté. Je n'ai pas besoin de vautours.
  • Je lui ai parlé. Je lui ai tout dit. Tout. Je ne me suis pas appesantie sur mes états d'âmes, j'essayais d'être factuelle. Je n'ai pas trop parlé d'amour. Sauf pour lui dire que je tuerai Lasombra.
  • Il n'a pas su quoi dire. Il était désolé.
  • Je l'ai regardé, et j'ai vu qu'il était là. Alors je me suis approchée, et je me suis blottie dans ses bras. Et j'ai pleuré. Longtemps. Accrochée à lui. Puis je me suis reprise.
  • Il était désolé de m'avoir poussée à partir. Désolé de ne pouvoir m'accompagner. Il m'a dit qu'il était fier de tout ce que j'avais accompli.
  • Il m'a dit qu'il y avait un reflet de Lasombra à Alamut. Qu'il pourrait me l'obtenir assez facilement, mais qu'il ne savait pas comment le détruire. J'ai souri, peut-être un peu tristement.
  • Il m'a offert sa bague. La bague du Penjab. Une main, deux pouces. Six malédictions. Je crois qu'il y tenait beaucoup. Je l'ai remercié.
  • Nous avons parlé encore, un peu. De ce que j'allais faire. Pas de ce qu'il allait faire. Je ne voulais pas parler d'Alamut.
  • Je lui ai quand même demandé s'il existait des rituels pour conserver le sang, pour rendre du sang de vampire « vivant » sans danger pour les liens de sang. S'il pouvait me les apprendre. S'il pouvait m'apprendre à vivre seule. Il m'a dit qu'ils existaient, mais qu'il ne pouvait pas me les enseigner.[/color]
  • Je repars vers Téhéran le cœur différent. Lourd, toujours. C'est moi qui suis différente.
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02/08/2012
Groupe : anéanti.
Objectifs : retrouver Haqim, libérer Samuel.

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  • J'ai pris l'avion de Téhéran jusqu'à Paris, décidée à aller parler à Belphégor.
  • Il était différent, lui aussi. Froid, distant, insensible. Aucun tact. Dénué de toute compassion, me faisant remarquer sèchement que nous avions été nuls, qu'on aurait du se renseigner avant.
  • Malgré ça, quand j'ai enfin pu le lancer sur les thèmes occultes, je l'ai retrouvé un peu plus à son habitude. Peut-être moins prolixe.
  • Peut-être qu'il connaissait Galatée. Qu'il m'en veut. Qu'il m'en veut pour Mosh et Posh. Je ne sais pas.
  • Nous avons discuté des antédiluviens. Tous. Mais j'ai essayé d'obtenir plus d'informations concernant Haqim et Lasombra.
  • Il m'a d'abord parlé de Jasper. Son nom signifie Remord, dans un langage pré-sumérien. Pour lui, sa discipline avec les miroirs dont je retiens jamais le nom a une force et une valeur symbolique qu'il a du mal à déterminer. Comme si Jasper devait témoigner de quelque chose, refléter quelque chose, comme si son existence même était une fonction. Je lui ai demandé s'il pourrait être un témoin de Caïn. Il n'a pas encore totalement écarté cette possibilité, mais cela lui semble peu probable.
  • Belphégor m'a aussi dit que les Lasombras ont raison quand ils disent que Lasombra est plus vieux que Caïn. Il a l'intime conviction qu'il n'était pas humain avant d'être étreint. Sa nature est mystérieuse. Il ne l'a jamais rencontré. La légende veut que seul Tzimisce puisse tuer Lasombra, et que seul Lasombra puisse tuer Tzimisce. Du coup, en fait, j'imagine que c'est pour ça que ces deux clans sont tellement alliés. Pour empêcher l'entre-destruction de leurs fondateurs.
  • Je me suis dit que cette entité inconnue, Lasombra, pourrait peut-être venir d'un autre monde, comme Janus et les autres. Belphégor ne les connaît pas. Tout ce qu'il a pu me dire, c'est qu'il a appris au cours d'une discussion avec Julien N'Diaye que Janus considère JYGGALAG comme son pire ennemi. J'imagine que ça doit être celui d'entre eux qui kiffe la rationnalité.
  • En ce qui concerne Haqim, Belphégor l'appelle la conscience de Caïn. C'est le premier fils de Caïn à s'être rebellé contre l'hérédité de la malédiction de Caïn. Le premier d'entre nous a refusé le Pardon, mais lui le cherchait. La première fois qu'il a essayé d'obtenir le Pardon, il a fondé le Judaïsme. Mais il s'est enfermé dans un cercle vicieux. Il réfléchit, culpabilise, tente de fonder une religion avec ses idéaux et celle-ci se pervertit, déclenche des guerres. Il le vit mal, s'isole, oublie et recommence. C'est ainsi que sont nés le Christianisme et l'Islam. D'après Belphégor, il fait ça tous les 800 à 1000 ans, il ne devrait pas tarder à revenir pour en fonder une nouvelle. Saulot avait conseillé à Haqim de créer les témoins, mais pendant une période de grande dépression il s'est isolé et les a perdus.
  • Ces informations m'expliquent tellement de choses. J'ouvre les yeux sur une nouvelle facette de mon Dieu. Sur une nouvelle facette de ma mission. Même si je ne pourrais jamais dire ça à qui que ce soit, parce qu'on me taxerait d'insultes, je l'aime encore plus dans cette image vulnérable et persévérante. Et je l'aiderai.
  • Mais avant ça, avant de reprendre mes recherches, mon poste, ma vie, je m'envole une dernière fois. Et loin du réconfort et de la connaissance, je pars chercher la quiétude.
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27/08/2012
Groupe : anéanti.
Objectifs : retrouver Haqim, libérer Samuel.

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  • Quand j'écrivais que je cherchais la quiétude, il y a déjà deux semaines, je ne pensais pas que je chercherais aussi longtemps.
  • Quand Samuel me parlait de Castille, sotte, je croyais que c'était une ville. Je fantasmais une petite ville près de la mer. J'ai découvert une région gigantesque, divisée en cinq parties dont je ne savais rien. Deux d'entre elles contenaient Castille dans leur nom. J'ai choisi la plus proche de la mer. Ce qui est tout relatif. Et qui n'était pas vraiment rationnel.
  • J'ai parcouru la Castille-et-León, pendant une semaine. Sans aucune forme de réussite. Je m'imprégnais des paysages et des lieux. Je me vidais l'esprit, et parlait avec les animaux que je rencontrais. Au bout d'une semaine d'errance, j'ai décidé de mieux chercher.
  • Je suis allée à Valladolid, la plus grosse ville de la région. Des caïnites, des humains, des rumeurs. Un soir, je suis arrivée à l'orée d'une grande propriété. Celle de la famille Deloraison.
  • Je me suis approchée, un peu, à peine. Il m'a vue et je suis restée là, loin. Il était gros ce chien, plus impressionnant que Daïgoro. J'ai eu peur qu'il m'attaque. Enfin, j'aurais été triste d'être venue pour qu'il m'attaque.
  • Il s'est approché et je lui ai dit salut, de loin. Lui se rapprochait toujours, en me répondant « Bonsoir ». Qu'il faisait sérieux. Il me reniflait mais il n'avait pas l'air agressif. On a un peu discuté. Il s'appelle BEAU REGENT. Je lui ai demandé s'il voulait jouer, alors il est devenu tout content, tout fou. Il est allé me chercher son bâton, une cane en bois manchonnée, surmontée d'un pommeau en argent, en forme de tête de lion. J'ai ri et je l'ai lancé, loin.
  • Je crois que n'importe quelle personne qui lirait ces lignes me trouverait ridicule. Mais je l'ai trouvée la quiétude, à cet endroit.
  • En jouant avec lui, je discutais. Il ne voit pas souvent son maître, mais il n'est pas tout seul. Il y a ESPERANZA, la fille de la sœur de la mère du maître, quelque chose comme ça. Les animaux sont marrants quand on commence à parler de choses humaines.
  • Des fois il berge des moutons, des fois il joue, il s'occupe, mais il ne voit pas souvent le maître. Je l'ai papouillé, je l'ai embrassé, j'ai joué. Comme on ne peut le faire qu'avec des animaux. Juste pour le plaisir, sans réfléchir à autre chose. J'aurais aimé resté plus longtemps. Mais j'étais déjà heureuse de l'avoir trouvé.
  • J'ai fini par partir, en lui disant de dire au maître que j'étais passée dire bonjour, s'il le voyait. Il ne le voit pas souvent. Je sais.
  • Je pars pour New-York.
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31/08/2012
Groupe : anéanti.
Objectifs : retrouver Haqim, libérer Samuel.

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  • Je suis rentrée il y a quelques jours. J'ai commencé par aller chez nous. Je pensais trouver l'appartement vide des affaires de Samuel. J'ai aéré, j'ai regardé. C'est comme si je n'étais jamais partie. Comme si rien n'avait changé. Je ne m'attendais pas à ça.
  • Je suis allée chez lui. Je me suis arrêtée devant sa porte. Je suis repartie.
  • Je suis allée au Moulin. Red était là. Je lui ai dit que Mosh était mort. Il m'a demandé si j'avais ramené son corps. J'ai été surprise, je n'y avais même pas pensé. Je lui ai dit qu'il devait être détruit, jeté, brûlé, récupéré, que sais-je. Que la ville déconnait complètement quand on est partis. Il m'a dit qu'il irait le chercher. Je suis restée conne. Je suis restée conne.
  • Je lui ai dit que nous n'habiterions plus ici. Que je n'habiterais plus ici. Que j'emmènerai beaucoup de choses. Que l'entrepôt était à lui, comme les voitures de Mosh et Mallory, ainsi qu'une bonne partie des fringues des habitants qui ont pu squatter ces lieux. Après tout, les sans-abris dont ils s'occupent en auront plus besoin que leurs anciens propriétaires.
  • Avant qu'il parte, je lui ai laissé la chevalière ventrue que m'avait offert Arnaud Vaudert. En lui disant que s'il avait un problème à New-York, plus tard, elle pourrait lui être utile. À Shanghai par contre, pas sûr.
  • Ensuite, j'ai commencé à déménager. Les têtes de démons de Dédale, tout notre bordel de matos. Toutes leurs chambres. Red en fera ce qu'il voudra, mais ce sera à lui.
  • J'ai nettoyé l'entrepôt, mis les vêtements dans des sacs. Il est loin, le temps du Moulin.
  • J'ai laissé un mot à Red. Mon numéro de téléphone, une petite phrase.
    « J'ai pris les chaussons de scène de Mosh, Posh et Rosh. Je me suis dit que ça ne te dérangerait pas. Si tu as besoin, appelle-moi. »
  • Depuis que je suis revenue, je trie. Trop. C'est trop. Trop de souvenirs, trop de choses. Les têtes de démons en cartons. Les chaussons des triplés accrochés à côté du khépesh d'Haqim. Des tas de choses à donner. À ceux qui comptent.
  • J'ai appelé Jean, après avoir mis de l'ordre dans mes affaires, dans ma tête. Samuel a disparu du jour au lendemain, il n'a rien préparé. Il a tout laissé. Il ne sait pas où il est, il ne sait pas ce qu'il fait. Il faut que j'aille m'occuper de ses plantes.
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« Modifié: août 19, 2013, 10:27:19 am par manquedebol »
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Re : ["Journal"] Azz a la classe, Azz elle tabasse.
« Réponse #16 le: juillet 28, 2013, 17:29:44 pm »
    01/09/2012
    Groupe : anéanti.
    Objectifs : retrouver Haqim, libérer Samuel.

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    • Ajourd'hui, j'ai fait le tour de mes alliés, de mes amis.
    • Je suis allée voir Assan Alil, d'abord. Il avait répondu à mon mail qu'il ne voulait plus jamais me parler, en gros. Il a refusé de m'ouvrir. Je lui ai laissé deux cimeterres anciens, finement ouvragés (que nous avions volés à la villa Barbaro, mais ça, je ne lui ai pas dit), avec un mot d'excuses. J'aurais préféré lui dire qu'au lieu de faire sa pleureuse dans sa tour d'ivoire il devrait mettre les mains dans le cambouis. Je pense qu'agrémenter d'un mot gentil, comme connasse, ça aurait été pas mal.
    • J'suis ensuite partie voir Chuck. Pas d'effusions, pas de cadeau qui tienne. Je lui dois 5 millions de dollars. Je lui ai donné le David que nous avions, nos 40 kg de David. Et la vieille armure qu'on avait trouvée chez Luigi Giovanni. Enfin, volée. Plus que 3 millions et 500 000 dollars.
    • Ensuite je suis allée à la Chantry. Je sais pas trop comment ils vivent notre nouvelle grande amitié avec le clan Trémère. Ça les arrange en quelques sortes, puisqu'il y a moins de soupçons sur eux. J'ai donné à Cédric l'épée de Mosh. L'épée de Samael. J'ai demandé à Sylvie si elle pouvait garder pour moi ma bague fleurie. Je lui ai dit que je lui emprunterai peut-être, un jour, pour faire pousser des fleurs. Elle avait l'air contente. Tant mieux, j'ai appris ensuite qu'elle était plus avec Vincent. Une histoire qui dit que les gens sont plus complexes que les plantes. Pourtant moi je fais mourir les plantes. En fait je fais mourir les humains aussi. Bref. J'étais un peu gênée vis-à-vis de Xénophon, je lui avais amené une plume de pensée, mais je ne savais pas si cela lui ferait plaisir. Il a été très content, c'était cool. J'étais encore plus gênée vis-à-vis de George, je n'avais rien pour lui. Avec son ton bourru paternaliste, il m'a dit qu'il était content de me voir quoi qu'il arrive, même sans présent. Un peu genre c'est toi le cadeau. Il aurait mérité un câlin.
    • J'ai appelé Thompson Gunner, ensuite. Il a pas répondu, donc je lui ai dit que j'avais du stuff, plein de stuff que Mosh et compagnie lui avait acheté, et que je voulais lui rendre. Que des trucs dont je n'aurai jamais envie de me servir. Il m'a pas rappelée.
    • Puis je suis allée à l'Elyseum. J'ai laissé un paquet à Haskill, pour Jean, puis chuis repartie. De ce que j'ai compris, Juun est partie ou va repartir en France, avec sa maman. Je pense pas qu'il soit le plus heureux des hommes. Déjà que d'habitude il est déprimant.
    • Je lui ai offert la Lumière du Vizir, les bougies, les explications qui vont avec. Avec un petit mot.
      « De la famille à la famille. »
    • J'ai envoyé un mail à Lisa, pour prendre de ses nouvelles. Elle va bien, elle est plutôt contente de sa petite vie dénuée de voisins comme Rothstein. C'est cool.
    • J'ai envoyé un mail à Sakura. J'aurais aimé qu'elle me retrouve la vidéo de notre fuite du camps militaire. Du lancer de voiture de Mallory. Elle aurait aimé que ce soit vu. Elle m'a dit qu'elle m'enverrait un DVD. C'est cool. Je le passerai à Red pour les obsèques.
    • J'ai écrit une lettre à Asia. Une lettre d'excuses. Une lettre de regrets. Une lettre de remerciements. En écrivant sur l'enveloppe « pour la Gardienne des traditions, le Gardien de la Cour, ou le rat des cuisines. » Celui qui sera encore en vie.
    • Puis j'ai encore pleuré, un peu.
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    02/09/2012
    Groupe : anéanti.
    Objectifs : retrouver Haqim, libérer Samuel.

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    • Cette nuit, j'ai continué à renouer avec le passé. J'ai appelé Souricière pour qu'on se voit. Je voulais lui parler de Mosh. De nous. De Shanghai, de Clive et Reji. Savoir comment elle allait, depuis notre première rencontre. Comment est le remplaçant de Trucker. Elle a été désolée, et assez triste elle-même. En plus ça se passe pas super avec le nouveau primogène. Il a été appuyé par les Nosfératus et le Cercle intérieur, et ça rigole plus du tout. Il est arrivé avec plein de renforts et ils ont tout réorganisé, tout nettoyé. Elle s'occupe de la sécurité informatique, et du coup elle a plein de taff. Je crois que j'essaierai de la voir plus souvent, je crois qu'elle était un peu contente de me voir.
    • Ensuite je suis allée voir Féodore, avec le cœur de Faith sous le bras. Si je puis dire. Je lui ai annoncé la mort de Mosh. Le final de notre meute. Je lui ai parlé de Faith. De Mosh qui croyait en elle. Je lui ai demandé si je pouvais lui laisser son cœur. S'il pouvait s'en occuper. Je sais que c'est beaucoup demander, mais il a beaucoup de sang en stocks... Il a accepté.
    • Puis je suis allée voir Witchwood, pour lui annoncer la mort de Mosh et Mallory. Il m'a fait rentrer en frénésie. Il m'a maintenue, tapé dessus. Et j'étais folle de rage. Ma bête était folle de rage. Je n'ai pas compris. Je me suis sentie complètement contrite, je devais avoir l'air belle, avec ma sale gueule, au bord des larmes. Alessia était sa sœur. Bien sûr, j'y suis pas pour grand chose. C'est que deux cons d'orgueilleux. C'est qu'une connerie. Mais il en a vu. Il en a vu, en ce moment. Je suis partie avec le cafard.
    • J'ai téléphoné à Arnaud et je lui ai proposé qu'on se voit au KGB pour se mettre minable.
    • Check.
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    04/09/2012
    Groupe : anéanti.
    Objectifs : retrouver Haqim, libérer Samuel.

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    • 'Me suis réveillée avec la tête en vrac. Pas vraiment bonne à grand chose. J'ai pris le miroir qu'Everett m'avait offert quand Samuel est mort. Quand il allait mourir. De toutes façons, je veux pas de miroir chez moi, je l'aurais jamais déballé sereine. J'ai croisé Witchwood du coup, qui s'est excusé vite fait et a pris le truc sans s'étendre plus qu'avec un merci.
    • Je vais retourner pioncer.
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    26/10/2012
    Groupe : anéanti.
    Objectifs : retrouver Haqim, libérer Samuel.

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    • Ça fait longtemps que je n'ai pas écrit ici. Finalement, après une première semaine en dents de scie, j'ai retrouvé mes marques. J'ai retrouvé un rythme. Ça va mieux.
    • Pendant ces deux mois, j'ai contrôlé ma vie. J'ai planifié ma vie. J'ai utilisé le sablier pour avoir le temps de faire tout ce que je voulais faire. Tout en ayant le temps d'arroser les plantes de Samuel
    • J'ai lu nos livres. Mes livres. La bibliothèque de Samuel. En diagonale, pour certains trucs qui me saoulaient. Je voulais surtout pouvoir savoir ce qu'elle contenait.
    • J'ai fini d'apprendre le chinois, pour Lao Shen. Pour partager ce qu'il m'a offert, je suis allée voir Hélène Miller. Pour lui parler de Chiu Miu. De Tsao Lat. Elle s'est pas mal coupée de l'histoire de son clan, mais on a pu comparer les deux pouvoirs, c'était une discussion sympa.
    • J'ai renvoyé un mail à Assan Alil pour pouvoir... toucher le sang auquel j'ai droit. Je crois qu'on aura plus que ce genre de discussion. Mais je crois aussi que je m'en fous. Il me l'a livré où et quand je voulais, régulièrement.
    • J'ai hésité à aller voir Faith. J'ai appris qu'elle avait repris ses conneries. Elle se souvient de rien. Normal, elle était en torpeur. Si ça l'avait intéressée, elle serait venue me voir. Peut-être qu'elle ne le fait pas parce qu'au fond elle me doit une dette de vie. J'en sais rien.
    • Pour rester dans les potes de Mosh, j'ai hésité à aller parler au Troll, dans le belvédère, pour lui dire qu'il avait besoin de lui. Ben ouais, Mallory c'est Mosh. Mais je savais pas vraiment ce qui m'attendrait en Arcadie. J'ai préféré évité. Ce sera pour une autre fois.
    • J'suis aussi allée voir Desmon Gale. Une soirée sympa, passées les mauvaises nouvelles.
    • Dame Yseult m'a recontactée. On s'est donné rendez-vous dans l'ancienne rame désaffectée, celle avec la verdure. Elle a fait de New-York son lieu de villégiature. On a parlé de la naissance de son clan, qui est exactement ce que Rothstein a décrit dans ses études. Elle et d'autres Cappadociens grobills ont rencontré Absimillard et certains autres Nosfératus, genre Gustav Niktuku. Ils ont pactisé avec l'antédiluvien, fait un rituel, sont nés. Absimillard leur a interdit d'étreindre, je n'ai pas osé demander pourquoi. Elle m'a dit que leur clan est destiné à disparaître. Elle m'a dit qu'il était décontenançant, un colosse aux pieds d'argile. De larges épaules des bras impressionnants, mais des jambes minuscules. Enfin, elle a pas dit minuscules, mais en comparaison elles ont l'air de l'être quoi. Apparemment, il lit dans les gens comme dans un livre ouvert, d'après elle sans même connaître le premier pouvoir d'auspex. Il a vu tout ce que l'humanité pouvait donner. On a discuté un peu d'occultisme. elle répondait très facilement à mes questions, était en attente de m'aider. J'imagine que c'était pour Rothstein. Le problème de cette discussion a été son sujet d'études. Elle travaille sur la puissance du sang et la nature de la bête. Elle pense que Giovanni a été manipulé par des forces beaucoup plus puissantes que lui qui voulaient voir disparaître les capadocciens. À cause de leurs recherches. Mais ce que sont ces recherches, elle n'a pas voulu en parler. Deux fois, je lui ai posé des questions qui s'en rapprochaient trop. À la troisième,  m'a-t-elle dit, elle me répondrait. Mais ces personnes chassent littéralement les gens qui savent. J'ai pas voulu insister. La curiosité me bouffe, mais j'ai déjà toute une destinée à accomplir. J'ai quand même appris deux choses. La bête est plus importante que le clan dans sa nature, on peut changer de clan. Malgré ça, après que je lui ai décrit sans les détails que je pensais que mon infant n'était plus assamite, elle m'a dit que c'est la première étreinte qui prévaut. On s'est quittées là. J'l'aime bien. J'aimerais bien l'aider dans sa quête. Mais j'en ai déjà deux sur le feu.
    • J'ai étudié le judaïsme et l'hébreu. Pour Haqim. Pour Samuel. Pour comprendre le Sabbat.
    • J'ai fini d'apprendre l'énochéen avec Prescott. Parce que c'est pratique.
    • Puis on a beaucoup parlé ensemble. De Samael, de Kuppala, de Trémère, de Silamba et des Akumas. Je leur ai aussi un peu demandé, à lui et Xénophon, ce qu'il se passait avec les Trémères du monde, qui pétait un câble. Je leur ai demandé ce que ça changeait, ce qu'on a fait à Shanghai. Pas grand chose. Trémère va étreindre pour compléter son Conseil des sept. S'ils s'occupent de tout ça ces deux là, c'est forcément pour défoncer Trémère. Pourtant Prescott en a déjà beaucoup à faire avec la rédemption de Samael, je crois. Les deux sont peut-être liés. J'ai vraiment passé pas mal de temps avec eux, du coup j'ai discuté thaumaturgie et rituels. Celui pour conserver le sang n'est pas à ma portée, mais j'en ai appris d'autres, assez pratiques, dont un qui permet de stocker le sang dans des objets, ce qui m'arrange bien, en attendant de savoir faire mieux.
    • Et j'ai parlé avec Kuppala. Entre elle et moi. Pour mieux la comprendre. Pour mieux maîtriser son don. Je me suis entraînée avec Ossement, singeant Sorin Markov comme je le pouvais. Je me débrouille pas si mal maintenant.
    • Je me suis entraînée à utiliser deux armes. Pour être plus forte. Je suis seule, mais je ne passerai pas ma vie ici. Je me sens mieux, et plus déterminée que jamais.
    • D'autant plus que demain, je vois Peter O'Tool. Il m'a envoyé une lettre. Galatée était une de ses Esprits, et il ne peut s'empêcher de me tenir responsable de sa mort... Léger ressentiment qu'il me laisse une chance de racheter, en retrouvant la trace de Larry. J'ai rendez-vous avec lui demain, pour les détails.
    • J'espérais ne plus jamais le revoir, pas lui courir après. Surtout après la réponse de Sorin Markov, qui se résumait à un truc genre « Nous ne sommes ni en bons ni en mauvais termes. Mais si je peux vous donner un conseil, restez éloignée de son entourage. » Mais tant pis.
    • De toutes façons, en essayant de faire la sécurité de notre appartement je me suis aperçue que c'était déjà un bunker. J'ai activé mon araignée (réglée pour que seuls moi et Samuel puissions entrer), décidé de prendre une boîte postale en plus et demandé à Lisa si elle avait des trucs de surveillance vidéo pour les quartiers alentours, mais Samuel n'a pas fait les choses à moitié.
    • D'ailleurs j'ai parlé avec Jean, de Samuel. On sait tous les deux ce qu'il est parti faire. Enfin je crois. Il a pas voulu me le dire. Je lui ai rien dit. J'ai vraiment peur qu'il ait pris une décision à la con. Mais c'est pas possible. Enfin, ce serait vraiment inconscient. Puis il me parle de ses ambitions espagnoles, donc il doit être à Barcelone. C'est ça. En tous cas Jean m'a dit que Léonidas est toujours dans l'umbra.
    الحكيم هو أكبر


    26/10/2012
    Groupe : Azz, Alan, Alice/Sally, Mihàly Barna.
    Objectifs : retrouver Haqim, libérer Samuel, retrouver Larry.

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    • Peter O'Tool est trop chelou comme type. Genre chuis arrivée il était avec un type quelconque, en tous cas à côté de la bonnasse qui l'accompagnait. Ok, bon. Et Donc O'Tool commence à leur causer, sans nous présenter. Ah, bon. Et il annonce au mec que Galatée, qui, si j'ai bien compris, est sa sire, est morte. En rajoutant à haute voix qu'il aurait peut-être du lui dire en privé. Euh. Ok.
    • L'autre lui demande comment. À cause d'un manipulateur plus fin politicien qu'elle. Ouais, on peut dire ça. Et il rajoute que Sakina pourrait lui en dire plus, vu qu'elle était au centre de la toile que le tueur a tissé. Euh ouais. Bon, ok, c'est pas totalement faux. Mais tu veux pas nous présenter ? Ah, non, tu veux parler de Larry. Oui, ok, c'est bien aussi.
    • Larry est l'infant de Sorin Markov. Il vaut mieux éviter de dire à celui-ci qu'on court après sa progéniture. Ok. Et on doit le ramener vivant, neutralisé, à Notre-Dame. À Quasimodo, qui l'emmènera à son procès, auquel nous pourrons assister. Hm. Y'a un truc derrière ce procès. Je lui ai demandé pourquoi Paris, et il m'a répondu que son ami Baudelaire était un très bon avocat. Mais oui. Paris, procès. Ça aura de lourdes répercussions politiques, s'il est condamné il sera redlist absolument partout et subira la marche de la honte, nu dans la ville. Quand il en sera sorti, il sera à la merci du premier vampire qui le trouvera. J'ai rien dit, mais j'ai pensé très fort qu'il était dangereux de pas le tuer si on l'avait sous la main, puis que j'adorerais l'avoir sous mes crocs. Mais autant ne pas y penser maintenant.
    • Il nous a fait un topo sur les capacités de Larry. J'en connaissais déjà pas mal, mais c'est vrai que mises bout-à-bout elles font peur. Il peut nous tuer d'un seul regard, nous aveugler en nous touchant, il annule les effets de célérité autour de lui, il possède un artefact qui lui permet de nous voler du sang pour ensuite nous empêcher de l'utiliser. Sakina pourra sûrement compléter. Elle pourra, ouais.
    • Peter O'Tool nous a filé 4 pistes :
      • Chikah Masato, à Barcelone, sous la protection de STENO. Mouais. Barcelone, la ville où Samuel est en train de monter son armée de Lasombra pour raser Londres. Mouais.
      • Vassily Illietchov, l'infant de Larry, est en fait le petit-infant de Jean. Dom' ras-la-gueule a priori. Jean a envoyé des équipes à la pêche aux infos. Oui, Sakina a ses entrées avec le Prince de New-York, tkt.
      • Galia, une ancienne conquête de Larry, exhilée à Moscou. Malgré notre altercation à Shanghai, elle n'a pas auspex. Euh, je euh. Non. Juste Non.
      • Larry a fait ses classes avec son Sire, à Berlin. Des infos dorment surement sous la ville. Risqué.
    • Enfin bref, du coup je me suis tournée vers les deux autres, et je leur ai dit que si on était amenés à travailler ensemble longtemps, comme cela semblait être le cas, il pouvait m'appeler Azz. Du coup ils se sont présentés. ALAN PARSON, aka SIRIUS. Ou le contraire, j'ai pas vraiment saisi. Et SALLY, aka ALICE. Ou le contraire, j'ai pas compris non plus. Apparemment c'est des identités genre pour le Sabbat ou la Camarilla. Mais quand l'un me parlait, l'autre me faisait signe qu'il était fou. Je sais pas où je me suis foutue.
    • Lui est un esprit de O'Tool depuis un bail. Infant de Galatée, donc Malkavien. Elle est une ombre d'O'Tool, sous les ordres de Sirius depuis 5-6 ans. Toréador anti-tribu. Aïe. Tous sur la voie de l'humanité, sauf Alice, qui est sur la voie des cathares. Aïe. Bon, ok. Ok.
    • On discutait de tout ça quand un jeune indien est arrivé. Apparemment O'Tool l'attendait. Il nous a présenté MIHÀLY BARNA, un grand joueur de violon qu'il a rencontré lors d'une de ses prestations à Londres. Apparemment ils ont eu le temps de se trouver des affinités et un ennemi commun au cours d'une discussion : Larry. Ah, ouais.
    • O'Tool est parti peu après, en nous disant d'en faire du mieux qu'il veut. Il est vraiment chelou. Enfin en même temps il est malkav. Mais je sais pas, Madison Clark aussi, mais elle est pas comme ça...
    • Bref, du coup on a demandé à Mihàly des détails sur ses velléités contre Larry. L'autre a tué sa femme, qui était aussi sa sire... Quel enculé. Je leur en ai dit un peu plus sur Larry. Son comportement avec Mosh puis Mallory, la mort arrangée de Galatée, le combat auquel mes alliés l'ont vu participer. La discussion avec Galia et le compas.
    • Là Sirius a fait une réflexion bizarre, genre « c'est un artefact, il faut le détruire. » J'ai laissé couler, je me suis dit que ça valait mieux. J'veux pas qu'il s'énerve hein. Puis après il a voulu savoir si l'un de mes alliés pourrait nous en dire plus sur le combat, mais je lui ai expliqué qu'il était préférable de laisser Juun tranquille là où elle est. Il a fait une réflexion genre ouais, ça a eu l'air d'être traumatisant. Oué, merci bien de le relever.
    • Bref. Je leur ai proposé le gîte au Moulin, après avoir demandé la permission à Red. Sirius a voulu se changer avant son entretien avec Jean. Que j'ai appelé aussi du coup, pour avoir sa permission. C'était ok, on était partis.
    • À l'Elyseum, j'ai pas vraiment aimé ce qu'il s'est passé. Jean n'a absolument pas l'air bien. Sirius lui parlait, lui posait des questions sur son petit-infant, sur les équipes en place. Jean restait fermé. Il a voulu savoir comment on avait eu l'information. Peter O'Tool. Il avait l'air de dire qu'il ne nous faisait pas confiance pour remplir la mission sans abîmer sa descendance. Je lui ai dit que j'aurais aimé lui promettre de faire mon maximum pour son bien, mais je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Il était dos à nous, face à la fenêtre. Toujours fermé.
    • Il leur a demandé de sortir. Et là, il m'a demandé s'il pouvait leur faire confiance, à mon avis. Là, j'ai su qu'il allait vraiment pas bien. Je lui ai demandé si ça allait, s'il voulait en parler, mais il voulait juste une réponse à sa question. Mais j'en sais rien moi, je les connais depuis 2 heures ! Puis je lui ai dit que Peter O'Tool avait l'air d'un type bien barré et absolument pas doué pour faire les choses. Jean m'a regardé avec un air très surpris, en me rappelant qu'il trompait le Prince de Londres. Je lui ai parlé de l'entretien. Il m'a répondu qu'il avait ses façons de faire. Il avait toujours cette tête de 10 pieds de long, donc j'ai insisté pour savoir ce qui n'allait pas.
      « À votre avis ? Je n'ai pas pu protéger Juun, Je vous ai envoyés dans une mission suicide, je ne peux même pas protéger mon frère. »
    • J'ai pas su quoi dire. Finalement, il m'a fait sortir pour parler à Sally, après m'avoir dit qu'elle était de confiance, même si Alice est plus... chaotique...
    • Une minute plus tard il inter-changeait Sally avec Sirius. Cinq minutes encore, et ils sortaient, le Prince nous donnant congé. Je lui ai demandé si je pouvais m'entretenir avec lui quelques minutes. Mes trois nouveaux camarades de jeu (je dis pas ça parce que j'aimerais les voir finir comme Thennard) m'ont attendu dans le Hall.
    • J'ai essayé de lui parler un peu. Pendant deux mois, je n'ai pas été très présente, et bon, je pensais pas qu'il allait si mal. Mais il est toujours tellement froid et distant. J'crois que j'ai du le voir rire deux fois en un an, et ses sourires doivent se compter sur les doigts d'une main. Bon, j'exagère. Bref.
    • Je lui ai demandé s'il pouvait faire son truc avec les mains et enlever sa bague. Il a frappé avec ses mains, gardé sa bague. Il me fixait d'un regard noir. J'étais tellement mal à l'aise. Tellement mal. Je savais pas quoi lui dire, je savais plus quoi lui dire. Je lui ai dit pour le fragment à Alamut, pour celui à Londres. Il est resté impassible. Il a fini par me dire qu'après des recherches, il pense que le seul moyen de les détruire est de les diabler. Ah, bon, d'accord. Je suis partie assez ennuyée.
    • Sally m'attendait. Elle m'a demandé s'il allait bien. Pas vraiment, de mauvaises nouvelles. Et M. Rostand ? Hein ? Witchwood ? Ah euh. … Pas... euh. Je sais pas. Elle est partie le voir avec Mihàly, après que celui-ci ait prévu un concerto avec le Prince.
    • Là, J'me suis retrouvée seule avec Alan, et il m'a proposé un truc chelou. Il m'a dit que pour la couverture qu'il nous faudra en voyage, il allait m'engager officiellement auprès de l'émissaire assamite de New-York. J'ai été un peu surprise, je lui ai dit que c'était pas la peine pour les contrats de garde-du-corps, puis que l'émissaire et moi n'étions pas en bons termes. Bon, là j'ai un peu eu l'impression d'être en thérapie, mais c'était pas vraiment une information top secrète, et il faut bien commencer à se faire confiance sur certaines choses. Je lui ai expliqué notre descente à l'ambassade avec Witchwood et les autres. Les Pisanobs, mon mail, la réponse d'Assan Alil. Il a pas commenté, il m'a dit qu'il le ferait quand même. Bah, si il veut. Il m'a laissée pour acheter de la javel pour préparer sa chambre.
    • On va attendre les informations que Deloraison voudra bien nous donner, d'ici un ou deux jours, puis on partira. Où, on a pas encore tranché.
    • Du coup, j'ai décidé de commencer à bosser. J'suis allée filer Ten Penny, me renseigner sur ce qu'il était devenu. Il est parti. Deux ou trois semaines après que Shanghai ait pété. Il a tout pris, est parti sans rien dire. Il a appelé sa femme une semaine après, froid, pour lui dire qu'il l'avait jamais aimée et qu'il l'abandonnait, sèchement.
    • Du coup il doit être recherché par la police, et ça doit être Interpol qui s'en occupe. J'ai appelé Tsu. Ça m'a fait du bien en fait, de lui parler. Même si j'ai pas su quoi lui dire quand elle m'a demandé si ça allait. Elle va voir Juun dans deux semaines, en vacances. Elle en a de la chance. Mais si on va en Europe je pourrai passer les voir. J'ai oublié de lui demander combien de temps elle y restait.
    • Bref, je lui ai parlé de l'affaire et elle m'a dit que quelqu'un s'en occupait effectivement. Mais c'est qu'une disparition, c'est moins important que d'autres choses, donc elle m'a prévenu que le dossier avait pas du beaucoup avancer en deux mois. Pas grave, c'est déjà ça. Elle me l'enverra.
    • Elle m'a dit de lui envoyer des textos quand je bougeais. On pourrait se croiser dans un aéroport. Ça m'a fait plaisir. Ça me ferait vraiment plaisir.
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    02/11/2012
    Groupe : Azz, Alan, Alice/Sally, Mihàly.
    Objectifs : retrouver Haqim, libérer Samuel, retrouver Larry.

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    • Le lendemain de ma rencontre avec O'Tool, j'ai commencé à faire des recherches sur les villes où se trouvent nos pistes, pour faire un choix. Et en milieu de nuit, Assan Alil m'a appelée... J'ai pensé à Alan, j'ai pris une grande inspiration et j'ai décroché, hésitante.
      « Je viens de vous sauver la vie. Je prélèverai vos deux prochaines semaines de sang en paiement. Je vous déconseille de travailler avec Alan Parsons. »
      « Mais... pourquoi ? »
      « Je ne m'étendrai pas sur les détails, nous avons toujours des différents. »
    • Et il a raccroché... J'ai téléphoné à Sally, et ça l'a juste fait marrer. M'étonnerait pas que ce soit Alice, pour le coup. Ensuite j'ai téléphoné à Alan, dans le doute, et il a décroché.
      « Vous êtes où ? »
      « Dans le bureau du Prince, les doigts tendus devant lui, il a une règle en fer. »
      « … On en parlera plus tard, mais vous me devez 10 points de sang vampiriques. »
    • J'suis allée méditer et j'ai eu l'explication le lendemain. Donc voilà, Parsons est allé voir Assan Alil. Ils ont d'abord parlé de Berlin. Apparemment, l'émissaire assamite SALAMBO utilise ses charmes pour arriver à ses fins. Autant dire qu'il ne l'approuve pas. Mais c'est une femme fière, qui mène ses contrats à bien, seule. Si une autre assamite vient en ville, elle la considèrera comme une rivale mais ne tentera rien contre quelqu'un du clan.
    • Assan Alil a été très professionnel d'après ce qu'Alan m'a dit. J'ai été surprise. Alan m'a décrite comme amorphe et déprimée, il a demandé si j'étais renégate, fiable. L'autre lui a répondu que je n'avais jamais violé de lois assamites à sa connaissance, mais que j'avais ma réputation en ville, que si j'étais une bonne combattante je n'étais pas une fine diplomate et qu'il valait mieux me faire taire. Parsons a insisté un peu sur nos différends personnel, et Assan lui a juste dit que j'avais insulté et bafoué son autorité d'une façon vulgaire, que nous avions des différends idéologique et personnel qui ne changeaient rien à mon professionnalisme. J'étais un peu surprise d'entendre ça, je me demande s'il en a pas rajouté en me le racontant.
    • Et donc c'est là que Parsons a fait n'importe quoi. Il lui a parlé des Pisanobs, en lui disant qu'ils mettaient à mal ses intérêts financiers, et que si les Assamites s'en occupaient il pourrait... se mettre dans une situation dangereuse... et moi avec, puisque je le protégerai... Alan m'a décrit Assan Alil comme perplexe et hésitant, face à un dilemme, agressif mais toujours sûr de lui et ambitieux, tout au fond. Ça, ça ne m'étonne pas tellement. Et donc là j'ai pas trop compris, apparemment Assan Alil a cru que Parsons s'était bien renseigné sur lui. Ça pourrait signifier qu'il a déjà trahi un assamite. Je dois écrire à Papa.
    • Ce qui a suivi était un peu plus normal. Assan Alil lui a dit qu'il pourrait le tuer pour ce qu'il lui proposait. Il a décidé de l'enfermer, puis il a passé des coups de fil. Un en arabe qu'Alan ne comprend pas, ce qui m'ennuie un peu. En plus il était occupé à faire fondre la porte de sa « chambre », donc pas vraiment occupé à écouter. Assan est arrivé avec un cimeterre et Parsons lui a dit qu'il n'était pas un ennemi, qu'il ne voulait pas se battre. Ça c'est assez marrant, il l'a pris pour un trémère qui maîtrise les mains de la corruption. Du coup Alan lui a dit qu'il avait juste du sang acide, qu'il était un Malkavien qui avait tué un Tzimisce, ou le contraire, il ne s'en souvient pas. Il a été rangé dans une autre chambre et Assan a appelé Jean, pour lui dire qu'un Tzimisce/Malkavien voulait me tuer.
    • Et il s'est fait relâcher par un Assan Alil assez mécontent de voir que le Prince avait à la bonne ce fou. C'est Haskill qui est venu chercher Alan. À ce moment de son histoire j'avais déjà du grain à moudre, mais il a continué à me raconter sa vie. Et donc il a parlé politique avec Haskill, qui lui a dit de me fuir comme la peste. Que tous ceux que je devais protéger sont morts, que Chuck en blague beaucoup, que le Prince aime moins en parler ou en rire. Ouais, ouais. Ça m'étonne pas.
    • Ensuite y'a eu la discussion avec Jean, qui l'a engueulé pour son manque de finesse et lui a demandé de faire des excuses publiques, parce que rembourser la porte fondue suffirait pas.
    • D'ailleurs lors de ses excuses, qui ont précédé le concert de Mihàly, j'étais pas au courant de tout ça. Putain, c'te comédie qu'il nous a joué. Il avait des trémolos dans la voix quand il a fait son discours d'excuses, en disant qu'il avait porté atteinte à tout le clan Assamite. J'étais morte de honte et atterrée.
    • Après ça on a pu apprécier le talent de Mihàly. Un très grand illusionniste. Il nous a plongés dans une nuit claire et étoilée, sur une colline. C'était magnifique. Puis il s'est mis à jouer. Il y a eu quelques couacs, je crois, mais c'était quand même vraiment pas mal.
    • Bref, après ça j'ai discuté avec Alan, donc, puis on s'est réunis avec le maestro et l'écervelée, en fin de nuit. On a discuté de notre future destination, et on s'est mis d'accord sur la ville de Berlin. On s'est dits qu'il valait mieux commencer par le commencement. Puis Jean nous a pas donné tant d'informations que ça au final, ses infants sont à Strasbourg, ils essayent de retrouver MICHAEL, celui qui se fait appeler Vassily. Ils hésitent à se rendre à Berlin, ils ont peur de cette ville, des difficultés qu'elles renferment. Bah. On passera les voir.
    • Sinon j'ai reçu le dossier sur Ten Penny. Il a passé son coup de fil depuis Tanger. C'est probablement un point de contacts de Mallory. Y'a des mercos là bas, même s'il n'y est plus je pourrai y trouver des renseignements.
    • Bref, on a passé plusieurs jours à se préparer, et on part demain. Chuck a fait sa diva quand Sigismond de Bergerac, une des identités d'Alan, l'a appelé pour préparer le vol. Pour deux groupes de deux, Alan Parsons et sa garde du corps, Mihàly Barna et sa groupie. Yay. Il s'est marré quand il a su que c'est moi qui avait filé son tel, puis il nous a fait raquer 50000 dollars. Putain, Everett me manque.
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    04/11/2012
    Groupe : Azz, Alan, Alice/Sally, Mihàly.
    Objectifs : retrouver Haqim, libérer Samuel, retrouver Larry.

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    • Deux nuits à Berlin. Deux nuits chargées, deux nuits concluantes. Deux nuits dépaysantes.
    • La navette qui nous amenés de l'aéroport au centre de Berlin nous a lâchés devant un entrepôt. Une boîte de nuit, « Le Trésor ». Sally et Mihàly ont décidé de rentrer, mais Alan a voulu faire le tour. Même si l'adresse était la même, ça ne ressemblait pas à ce qu'il avait connu. À l'arrière du bâtiment on a trouvé des clochards, dont un vampire, LE PASSEUR. On est allés chercher les autres, puis on est retournés voir le Passeur. Qui a tendu la main. Su-per. Et personne pouvait me prévenir ? Alan avait zappé. Lui lui a filé une redingote assez classe, Sally ses boucles d'oreilles. J'ai testé plusieurs trucs, puis j'ai fini par sortir une corde de mon sac. Toujours avoir une corde. Mihàly a sorti un louis d'or de sa poche. Hm-hm.
    • Quand Mihàly et Sally ont connu Berlin, les Ventrues étaient au pouvoir. Alan Parsons, lui, a connu la révolte des insectes, après le règne des Ventrues. Bref, il nous a laissés passer. On a avancé dans les égouts et passé une salle gigantesque, pleine de bric-à-brac.
    • L'Elyseum était juste après. Une salle de 30 mètres de profondeur et de 10 mètres de large, avec un plafond très haut, en arche gothique. Comme une cathédrale souterraine. Y'avait un nosfé qui discutait avec une gamine aux cheveux roses, en mini short et haut de satin. Deux jolies brunes plus loin, dont une dans une belle robe de soirée. Tout au fond deux autres Nosfératus s'occupaient de la paperasse avec la Princesse. Pas loin d'eux, deux hommes qui s'engueulaient.
    • Alan s'est approché du nosfé le plus proche, YURI STAKHANOV. Ils ont l'air de bien se connaître. Il a juste demandé vite fait qui était le chef en ville en ce moment, et on a rejoint Mihàly et Sally, qui se dirigeaient déjà vers OZZIE STEPPENWOLF. Elle nous a souhaité la bienvenue dans sa ville, puis elle a déclaré que puisqu'elle était une femme de pouvoir elle propose que les hommes se présentent d'abord. Alan a commencé, en lui disant qu'il avait croisé Mihàly Barna et qu'il n'aurait voulu manquer pour rien au monde le récital qu'il compte donner dans sa ville. Elle a semblé assez emmerdée, elle lui a demandé de ne provoquer aucun changement et de le lui promettre. Il l'a fait, mais je doute que ça arrête quoi que ce soit. Du coup Mihàly n'a pas eu grand chose à dire, il lui avait déjà pourri son effet. Ensuite, ça a été à mon tour.
    • Putain, je la connais pas la nana, mais elle m'a défoncée à peine arrivée. Je me présente, et là j'ai même pas le temps de lui dire pourquoi je suis venue qu'elle me demande si j'ai déjà commis la diablerie. Ben moi je lui dis que oui, je suis pas une menteuse. Et l'autre elle me demande de partir de sa ville, car elle n'accepte pas les diabolistes. Sérieux ? Je suis sûre qu'il suffit de dire non et qu'elle vérifie même pas, la moitié de sa ville doit déjà l'avoir fait. Bon, peut-être pas. Mais pas loin.
    • Alan a essayé de discuter, commencé à dire que peut-être, lors d'une chasse au sang, blablabla. Non mais faut arrêter, moi je l'ai coupé. J'ai des principes et je les applique, voilà ce que je lui ai dit. J'ai pas vraiment eu le temps d'épiloguer sur ce qui entoure la diablerie. Elle m'a dit qu'elle aussi avait des principes et qu'elle ne veut pas de diabolistes dans sa ville. Ok. Alan a continué à blablater, vous comprenez, c'est mon garde du corps, il faut qu'elle me rembourse le billet d'avion et qu'elle trouve le moyen de repartir par ses propres moyens. Elle m'a accordé deux jours. Je lui ai demandé si elle avait un intendant, et je suis allée le voir, sans attendre que Sally se présente.
    • Le type a été méprisant et m'a dit qu'il s'occupait pas des rendez-vous de Sorin Markov. Ouais, parce que je me disais que quitte à être là 48h je pouvais bien en profiter pour le voir. Bref, j'me suis barrée vers un tabac ouvert pas loin du Trésor. J'ai acheté une carte de la ville, des enveloppes et du papier. J'ai écrit une lettre pour Sorin, et au moment d'écrire l'adresse je me suis retrouvée conne. Autant y aller direct, puisque je sais où c'est.
    • Sauf que je me suis retrouvée devant une église, avec un prêtre qu'a pas voulu m'ouvrir et m'a dit que c'était pas un hôtel mais une église, ici. Je savais pas si c'était des goules, j'ai pas insisté. Une psychométrie sur la boîte aux lettres m'a appris que quelqu'un avait reçu un colis attendu, récemment. J'ai laissé une lettre pour Sorin et j'me suis dirigée vers le quartier turc, pour trouver Salambo. Deux heures et demi de trajet, ça me ferait visiter la ville.
    • J'ai remarqué qu'une voiture me suivait sur le chemin. Un humain concentré et un vampire... heureux. La voiture s'est arrêtée à côté de moi mais j'ai continué à marcher. Du coup elle a redémarré et la vitre arrière s'est baissée. Le type avait l'air assez jeune. Il s'est pas présenté, il m'a dit qu'il était le préfet et chargé de me suivre. Il voulait que je monte en voiture avec lui, pour qu'on fasse le trajet ensemble. J'ai décliné, j'lui ai répondu que la Princesse m'avait donné l'ordre de quitter la ville et que je m'y employais. Il a insisté le nabot, ça m'a saoulée. Il est sorti de sa caisse et m'a dit qu'il allait venir avec moi du coup.
      « Vous allez où ? »
      « Ca ne vous regarde pas. »
      « Oh, je le saurai bien assez vite. »
    • Nous avons marché quelques mètres, puis j'ai disparu. Je ne me suis même pas retournée pour regarder sa réaction. Rétrospectivement, j'me trouve plutôt classe. Dommage qu'il n'y ait pas eu de témoins.
    • Dans le quartier turc, j'ai tourné une heure avant de ne serait-ce que pouvoir identifier quelques auras. Pas de vampires en vue. Sauf cette jolie brune, avec ses talons à la main. Qui me suit.
      « Vous ne ressemblez pas à celle que je cherche. »
    • Elle a eu l'air surprise. EDA BOLL, seconde préfète de la ville. Qui s'excuse de l'incompétence de son collègue. Arrogance plutôt. Elle était là pour me suivre, elle aussi. Et que je ne rencontre pas Salambo. Super. Très douée et perspicace en tous cas. J'ai essayé de disparaître, mais elle m'a grillée. On a échangé un peu, mais on était vraiment pas d'accord. J'ai eu beau lui expliquer que je voulais juste la voir de manière indépendante pour me présenter, Salambo est vraiment pas bienvenue en ville. Chassée en fait. Du coup ils peuvent pas se permettre de nous laisser comploter. Et si je tente de la voir, ils boucleront le quartier. Et du coup elle risquerait de m'en vouloir.
    • J'ai fini par capituler et je lui ai demandé de me mener à Sorin Markov, puisque je ne pouvais pas voir Salambo. Elle a accepté, c'était de bonne guerre, puisque je faisais des efforts.Sur le chemin on a parlé religion. Parce qu'elle m'avait dit que Sorin aidait à la reconstruction des églises de la ville. D'ailleurs c'est à celle où je m'étais rendue qu'elle m'a amenée. Sauf qu'au type à l'intérieur elle a dit les mots magiques.
      « Bonsoir, j'aimerais voir Sorin Markov. »
    • Suis-je bête.
    • Bref, en descendant dans les sous-sols je lui ai dit qu'elle n'était pas obligée de venir avec moi. Elle m'a répondu qu'elle y tenait, pour zyeuter. Moi je me doutais bien qu'elle se ferait virer, mais bon. Quand Sorin a ouvert, il a eu l'air surpris.
      « Que faîtes vous ici ? Que vous est-il arrivé ? »
      « C'est une longue histoire. »
      « Je n'ai pas beaucoup de temps. »
    • Il a regardé Eda Boll et lui a demandé ce qu'elle voulait. Quand elle lui a dit qu'elle me suivait et surveillait, il lui a demandé assez méchament si elle pensait qu'il me laisserait partir. Comme si elle était conne, un peu. Il lui a dit qu'elle pouvait attendre dans un des salons de l'étage. Elle est partie résignée, la curiosité un peu réprimée je pense.
    • « Que faîtes-vous ici ? » Je suis le garde du corps d'Alan Parsons, mais de toutes façons la Princesse ne veut pas de moi en ville, puisque j'ai diablé.
      « Mais vous n'étiez pas celui de... » De qui ?
      « Des triplés ? » Si.
      Il a pas épilogué.
    • Il m'a redemandé ce qu'il m'était arrivé et répondre que Silamba s'était joué de moi n'a fait qu'attiser sa curiosité. Parce que pour lui, Silamba n'est pas un démon, mais un Tzimisce. Malgré mes explications, la description de ce que m'a dit la pute de Liu Shao et mon expérience, il n'était vraiment pas convaincu. Même quand je lui ai parlé de Ravnos et d'Urzul. Pour lui, Silamba est juste un furoncle qui s'attire la protection des puissants. Moi je pense qu'il en sait plus, mais qu'il ne veut pas en parler. Qu'il est froid et distant. Il réfléchissait et ne disait rien. Quand je posais trop de questions, il me rappelait que nous étions alliés mais que cela coute cher.
    • En fait je suis contente de suivre Alan. Il parle tout le temps, et il est imprévisible, changeant, insondable. Il occupe. Là, devant Sorin, j'ai essayé de pas trop penser, mais c'était pas facile. Quand je lui ai dit que je m'étais immolée, il a ouvert de ces yeux. Il ne me regardait même pas, il avait l'air stupéfait. Et moi je devais faire quoi ? Me justifier en lui expliquant que j'allais pas très bien à l'époque, mais que, ah-ah, au moins maintenant je connaissais mieux mes pouvoirs ? Non, moi j'ai continué à expliquer et à émettre des hypothèses, pour qu'il pense à autre chose. Je me suis sentie conne, tout au fond. Comme un écho. Et il disait rien, et il réfléchissait, et il marmonnait des fois des « ok, c'est peut-être... » Moi j'ai fini par plus rien dire.
    • « Et donc, pourquoi êtes-vous ici ? »
      « Chez vous voulez dire ? »
      « ...À votre avis ? Ne tournez pas autour du pot, je vois que vous avez quelque chose à me demander. »
      « Ben je... je n'avance pas. Je sais qu'il y a un reflet à Londres, mais Everett devait me le donner, et il est mort. Pour celui de Cryptus aussi, je ne sais pas comment faire. » Et voilà, du coup puisque je ne pourrai pas rester longtemps, je voulais savoir où il en était. S'il avait d'autres pistes.
    • J'ai pas trop compris, j'ai cru voir sur son visage qu'il était perplexe. Il pensait peut-être que j'allais lui demander autre chose. Je sais pas. Il m'a dit que lui était prêt. Il attend mon signal, puisque l'on doit les bousiller dans un laps de temps assez court. Il ne sait pas comment les détruire autrement que par une diablerie, il pense ne pas avoir trop de mal à persuader un Tzimisce que c'est une excellente idée. Il aurait été étonné qu'Everett m'en donne un. Triste qu'il soit mort. Il pense qu'il y en a un autre à Moscou. Il est quand même gentil avec moi. Même s'il ressemble à un glaçon.
    • Avec ce sujet en moins sur le cœur, j'ai compris ce qu'il s'attendait à ce que je lui demande. Ben oui, lui il pourrait peut-être me faire rester à Berlin.
      « Vous connaissez mes tarifs. »
    • Un souvenir heureux. Un souvenir heureux. J'ai repensé à Beau-Régent, à Papa, à Samuel. Non. Je devais le faire dans l'autre sens. Les triplés, Dédale, Noriko. Danser, jouer, rire et faire l'amour. Non. Et plus j'y pensais et plus j'avais mal au cœur, j'ai fini par lui dire non.
      « Ce n'est pas possible. J'en ai besoin. »
      « C'est d'accord. Vous avez compris. »
    • Pendant une demie-seconde j'ai cru que parce que j'avais compris que les souvenirs heureux étaient importants il m'offrait sa protection en ville. Mais non en fait.
      « Ce sera contre une dette majeure. »
      « … Merci. »
    • Merci Kuppala. Merci Lao Shen. Merci Sorin.
    • Il est allé dire à Eda Boll que j'allais rester chez lui pour la nuit, puis il est retourné travailler. J'ai pris un ou deux bouquins, j'ai visité son église. Je me suis couchée tôt, au final.
    • Le lendemain on est partis directement voir Steppenwolf tous les deux. Il a juste serré la main au passeur, et moi je lui ai donné le solitaire qu'on avait trouvé à la villa Barbaro. Quand Sorin est rentré dans l'Elyseum, les quelques nosfés présents sont tous sortis sans demander leur reste.
    • Il s'est excusé de remettre son autorité en question, mais il lui a expliqué que j'étais là pour l'aider, malgré ma couverture. Il lui a demandé de m'accepter en ville. Elle a accepté de revenir sur sa parole, elle a dit qu'elle ferait passer le mot. Elle m'a dit qu'elle aurait aimé que je lui en parle directement, qu'elle aurait été assez intelligente pour comprendre. Tain, ça m'a saoulée, il m'a fait passer pour une conne. Enfin elle. Enfin je sais pas.
    • Je lui ai fait de plates excuses. Je l'ai remerciée. Sincèrement, cette fois. Ils se sont lancés un regard lourd de sens, puis il est parti. J'ai essayé de dire à Ozzie, après de nouvelles excuses, que si elle avait besoin d'aide pour quelque chose je pourrais lui rendre service. Mais elle m'a coupée assez vite avec un « Non ça ira » qui en disait long.
    • J'me suis pas attardée, je suis sortie et j'ai appelé Alan. Il était content de savoir allait voir la justicar Toréador, JUDITH BENSON, pas très loin d'ici. J'y suis allée et j'ai attendu qu'il ait fini juste devant la baraque. Il est ressorti euphorique. Il avait passé une bonne soirée, bien avancé. J'ai préféré pas lui poser de questions, pas en pleine rue. Lui m'a demandé comment j'avais fait, quand je lui ai dit que je pouvais de nouveau être son garde du corps en ville.
      « Sorin Markov a intercédé en ma faveur. »
      « Vous avez des alliés puissants. »
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    الحكيم هو أكبر
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    « Modifié: août 12, 2013, 20:02:40 pm par manquedebol »
    Nous sommes tous dans le caniveau, mais certains d'entre nous regardent les étoiles.
    Oscar Wilde

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