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Auteur Sujet: La Lune et le Lion  (Lu 570 fois)

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Hors ligne Zarcania

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La Lune et le Lion
« le: février 29, 2012, 14:24:12 pm »
Partie du 04/02/2012

Le cul entre deux chaises…6eme Partie.

« Extrait de la vie est un pétard mouillé ou ma vie d’artiste sur les routes de l’empire et d’ailleurs » par: Blast


Le capitaine Olfersen, au vu de notre prestation, des plus satisfaisante selon lui, lors de l’attaque des hommes bête contre le village de Sigmarburg, nous rejoint autour d’un bon feu. Il est toutefois très fatigué et retourne rapidement se coucher en nous montrant son bras maintenu par une attèle et supporté en écharpe pour favorisé sa guérison…

Voici un extrait de nos échanges autour du feu.
" Eh Bien, mes seconds mon fait grand cas de votre glorieuse prestation. Et j’ai également reçu de la part du duc, ses éloges et recommandations, pour avoir protégé le village de Sigmarburg et réduit cette bande de sauvage en charpie. Aussi je voudrais vous confier si vous le permettez une nouvelle mission, qui resterait cette fois ci sous couvert de l’anonymat.
Cette mission vous rapporterait cents couronnes d’or. Cinquante couronnes tous de suite pour vos frais et cinquante à la fin pour service rendu. Je voudrais que vous vous rendiez au prieuré du culte de Mirmydia qui se trouve à 3 ou 4 jours à cheval de notre position. Sur place une jeune femme du nom de Léa attend votre venu pour fuir un danger qui jour après jour se fait plus pressent."

Nous avons posé au capitaine, Olfersen, tous les questions auxquelles nous avons pensées et fini par accepter cette mission, (J’ai bien opposé une résistance toute symbolique à ce projet car la tête du capitaine ne me dit rien qui vaille,  mais la majorité l’emporta !!!).

"Votre rôle sera de l’escorter, reprend le capitaine, de la ramener près de notre campement à quelque encablure d’ici.  Votre mot de passe pour apaiser ses doutes sera Darius" nous dit il en nous lançant une bourse bien rebondie et bien vite dissimulée sous des couches de vêtements de notre nouvel intendant Siegfried.

Nous avons dans la mesure du possible dissimulé les marques et signes distinctifs de la compagnie Korhvar. Vite équipée et vite partie, notre bande arriva sans encombre et sans éveiller le moindre soupçon. En effet, notre arrivée était concomitante avec ceux constant de voyageurs, puisque, le lendemain aura lieu en ces murs une homélie en l’honneur de la déesse Mirmydia.

Après Avoir déambulé dans les couloirs chacun de notre coté et discrètement pour glaner des informations, c’est le lendemain que chacun d’entre nous retransmet ce qu’il a appris pour reconstituer le puzzle de la vie de Léa.
Notre prêtresse semble s’être établie dans ce prieuré depuis deux ans et fait incroyable, elle ressemble comme deux goute d’eau à la déesse quel sert. Par un caprice du hasard lord du préambule à l’office qui se déroulera dans quelque instant notre ami Siegfrid a pu se faire connaitre de Léa grâce au mot de passe et à reçu de sa part les instructions suivantes, RDV à minuit ce soir.

Nous avons suivi la  prestation de notre déesse  et décider d’établir un campement de fortune à quelques encablures du Prieuré dans l’attente de la damoiselle, qui 12HOO venue ne tarde pas à faire sont apparition à la porte du prieuré gardée par deux convive de notre troupe  et près à l’escorter. Elle est ensuite accueillie par l’ensemble de l’équipe qui lui fait une place de choix auprès du feu qui brille au milieu du campement.

Nous apprenons par son récit qu’elle nous compte, une fois réchauffée, que Darius son frère l’a confié au bon soin des prêtres puisqu’elle est la cible de ce cher Olfersen, nous comprenons du même coup que nous sommes de nouveau pris entre le marteau et l’enclume et le jouet des puissants.

Je me permettrais de vous convier en aparté, ma prestation pour détendre la dulcinée, qui au demeurant était très tendue par la perspective de retrouver son frère, alors que nos visages devaient refléter l’indécision, la consternation après avoir été ainsi roulé et berné. J’ai installé notre invitée sous la tente que nous avion préparé pour elle et lui est chanté une berceuse pour la calmer, de surcroit, la technique du mesmérisme qui m’est parfaitement familière, combinant, magnétisme et hypnotisme, fut le garant du profond sommeil de la donzelle et nous assura pour quelques heures la possibilité de converser à bâton rompu, de notre gros problème du moment, j’ai nommer cet empafé de bouffeur de chiure de trole de Capitaine Olfersen et sa bande de putois puant et putride. Notre conciliabule aboutit à la décision de porter secoure à la gente féminine en détresse, quitte à subir le courroux de  "cette enflure de Captaine."

La bande a optée pour se répartir en binôme et rayonne dans toute les directions près du campement.  En prime, notre homme des bois partit en pointe inspecter la foret pour dénicher un chemin qui mènerait à un village. C’est un heure plus tard alors que notre belle du bois dormant émerge de son doux sommeil que notre guide est de retour chargé de victuailles chassée pendant ses recherches qui au vu de sa mine réjouie augure en ce début de soirée, un diner frugal mais délicieux et l’assurance de suivre demain une piste menant à un village qui nous permettra de nous renseigner, nous l’ espérons, sur l’emplacement de la compagnie du Lion d’Or.

Nous passons une excellente nuit sans encombre et au petit matin après un bon déjeuner composé des restes de la veille et de ration de voyage, nous partons pour le village supposé être à quelque lieux vers l’ouest.

L’auberge du village que nous avons, en fin de compte, trouvé sans difficulté, n’est pas dénouée de charme et le patron bien disposé à mon égard. Malheureusement il ne connais pas l’enlacement de la compagnie du Lion d’Or, bien qu’ il a souvenance d’ avoir vu dans son établissement quelque fois des individus susceptibles d’en faire parti. Nous devons trouver une autre source de renseignement. C’est par intermédiaire du garde forestier que nous somme convié à déguerpir séance tenante vers des contrée plus hospitalière où la compagnie du lion d’or saura nous apprécier à notre juste valeur.

C’est  en faisant volte face que nous prenons la bonne direction et ce jusqu’au prochain carrefour, puis nous tournons à gauche vers la direction supposée des fières Lions d’Or. Nous n’avions pas fait une lieue, que surgis des fossés une bande de brigand tous de noir vêtu, « empestant  et criant ». Ils fondirent sur nous et nous prirent au dépourvu. Nous ne gardâmes la vie sauve qu’à la faveur de notre position dominante bien assis sur nos chevaux. S’ensuivit une bataille ou plutôt une débandade de part et d’autre pour s’assurer l’avantage et notre elfe magicienne a de nouveau fait sensation puisque sa témérité à lancer des éclaires de ci de là a ramené un semblant de sérénité parmi notre groupe et une vague de  folie dans l’autre camp.

Ensuite il a été facile de planter le bout pointu de nos lames dans la carcasse de ces bougres. Moi-même j’ai eu le devoir de faire jouer ma lame hors de son fourreau et encore une fois elle a chantée pour une pauvre âme qui voulait s’en prendre à l’un d’entre nous. La vitesse fulgurante de ma dague l’a littéralement cloué sur place. Désemparé, ce pantin, a cherché pendant quelques secondes à comprendre pourquoi il ne pouvait plus bouger un seul de ses membres,  puis comme sa moelle épinière sectionnée par le tranchant acéré de ma lame se répandait tel un poison dans son organisme, il expira une dernière fois. Bien que peu enclin à promouvoir la violence je constate que mes talents artistiques de jongleur et d’acrobate son d’une redoutable efficacité. Les quelques survivants optèrent pour une fuite éperdue à travers champs et foret.

C’est en remettant bon ordre dans nos affaire, et poursuivant notre chemin que nous découvrîmes d’abords les étendards flottants au vent,  puis l’ensemble de la compagnie des lions d’or établie avec force et organisation. Nous nous sommes présentés aux gardes en énonçant clairement le but de notre venue, avec comme carte de visite la présence ici même, de la sœur bien aimée du Commandant Darius. C’est après maints allers et retour de quidams que finalement  nous fumes introduit auprès du frère pour une discussion des plus privée. Nous apprîmes toute l’histoire par sa bouche, en total adéquation avec celle de sa sœur Léa mais beaucoup moins édulcorée, il va s’en dire. Une fois la sœur en sécurité, c’est accompagné des remerciements et congratulations solennels que nous quittons la région équipé de nouveaux chevaux marqués du fer de la compagnie des lions d’or et d’un commun accord nous entreprenons de mettre le plus de distance entre cette histoire et la compagnie Korhvar, taillo taillo…

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