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Auteur Sujet: Mission 5 - L'Ile de Splendeur (Session du XXX)  (Lu 334 fois)

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Hors ligne Sama64

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Mission 5 - L'Ile de Splendeur (Session du XXX)
« le: mai 17, 2018, 17:02:48 pm »
Session du XXX2018

Information préliminaire & briefing :

En Janvier / Février 1940 vous avez participé (pas tous ensemble) à diverses opérations de collecte de renseignements, notamment en France, en Egypte (incursions en Lybie), aux Pays-bas, en Belgique et en Suisse et à du support pour le MI-6 et la Section D (interrogatoires et analyses de renseignements).

En Février/ Mars, le Lieutenant Hesse (peut-être aidé par le jeune Mikel et John Warwick par exemple) s’est rendu au château de Towton pour étudier à nouveau les notes d’Erlichmann et le calque de la Pierre Noire de Saïs. Travaillant avec le Docteur Parker, ils ont aussi étudié des notes récupérées sur des espions allemands en Inde – notes provenant d’un ouvrage tibétain « Le Livre de la Machine » : Le premier chapitre extrait du livre consiste en un récit plein d’exagération de la destruction de l’Atlantide, comprenant nombre d’éléments repris ensuite par des hommes comme Platon, les théosophes et Cayce mais introduisant aussi la présence d’un « grand ver » comme catalyseur de la catastrophe. On y trouve également des spéculations sur le lien entre le retrait de « la machine » et la précipitation de la catastrophe finale pour les Atlantes. Le chapitre 2 traite du « Donneur de Vie Aton », la source d’énergie principale ; le chapitre 3 décrit le Clypeus dont la fonction était de fournir un bouclier de protection à la cité atlante. La protection offensive fournie par une « Arme de Flammes Agneya » est couverte par le chapitre 4, tandis que les capacités de surveillance visuelles et auditives d’une prétendue « Coupe de Yima » forment le chapitre 5. Enfin, le chapitre 6 se fait lyrique en traitant des capacités temporelles (=Voyage dans le temps) du dernier fragment, le Mitawi (ou Miroir) qui se trouverait à l’emplacement actuel du Pérou. Une demande a été effectuée auprès des américains afin d’intervenir au Pérou éviter que les nazis obtiennent ce fragment.

Début Mars 1940, Kincaid, était prévu pour faire partie du Corps expéditionnaire britannique envoyé en Norvège mais l’expédition a été annulée. Kincaid s’est donc « contenté » d’entraîner des troupes au Nord de l’Ecosse (survie et connaissance théorique du terrain norvégien/ scandinave), en attendant une hypothétique opération en Scandinavie.
Mais début Avril, les forces allemandes ont envahi la Norvège et se sont rapidement rendues maître du sud du Pays, y compris la capitale Oslo. 
Mi-avril, le Sergent Kincaid a été envoyé avec quelques hommes afin de ramener en Angleterre le docteur Skjelvik (une jeune femme blonde aux cheveux ondulés, physicienne norvégienne) qui était recherchée par les Nachtwolves. Kincaid et ses hommes ont donc ramené le docteur qui loge depuis à Clemens Park.


Fin Avril 1940 : Vos agents se sont vu demander de participer à une
réunion très urgente à Clemens Park, dans le quartier général de
campagne de la Section M et la demeure ancestrale de la famille
Ward-Gray. Les arrangements nécessaires pour le voyage ont été faits
à votre place afin de s’assurer que vous arriviez à temps.
Un tourbillon d’agitation règne dans la petite gare provinciale d’Edenbridge
et, à en juger par la diversité des uniformes et des accents présents, les
prochains jours verront un rassemblement des plus éclectiques avoir lieu
dans la grande demeure. Vous arrivez séparément les uns des autres,
vous vous retrouvez sur la plateforme de la gare devant un homme massif
à l’air sérieux et au nez tordu (souvenir d’une ou des fractures du nez ?).
Il s’agit là d’Arthur Morris, le chauffeur et homme de main d’Alec Towton
(=Sa Seigneurie) que vous aviez déjà aperçu.
Morris embarque vos bagages et les charge sur une Rolls Royce
vieillissante (il n’y a que 4 places, en plus de celle du chauffeur, il faudra
éventuellement faire plusieurs aller-retours) avant de vous dire de
« vous entasser là-dedans » – pour employer ses propres mots. Il prend
le volant et fonce à travers la campagne anglaise avec ses passagers pour
arriver vingt minutes plus tard environ devant un énorme portail en fer forgé
recouvert de fil barbelé. Le colosse ouvre lentement et méthodiquement
la lourde grille, emmène la voiture de l’autre côté, puis referme les portes
dans un grand claquement sonore.

Le reste du trajet passe par un parc aussi plaisant que boisé (quelques bâtiments
– tenant plus de hangars que de maisons - semblent avoir été construits depuis
votre dernière visite), et dix minutes après la voiture arrive à la porte de Clemens Park
où d’autres personnes tournent en rond, attendant visiblement quelque chose
ou quelqu’un.
Pendant le trajet, Morris élude toute question sur le motif de la convocation.

Une fois devant l’entrée principale, votre chauffeur vous a fait signe de
lever le camp tandis que des soldats prennent les bagages dans le coffre
de la Rolls.
Une jeune femme bien habillée avec un porte-bloc vous accueille par vos noms,
Que vous reconnaissez comme miss Walsh (assistante de Towton. Derrière vous,
la Rolls repart, pour récupérer d’autres visiteurs (éventuellement l’autre partie
de votre équipe) à la gare d’Edenbridge.
Miss Walsh demande alors de la suivre et vous mène à travers la maison jusqu’à
l’aile ouest où vous logerez pendant toute la durée de votre visite.
Après vous avoir accompagnés jusqu’à vos chambres, elle vous informe
que des rafraîchissements seront servis bientôt sur la pelouse de devant.
Les habitants de la maison vous ont indiqué où se situe la pelouse de devant
(celle-ci ne se trouvant pas, contrairement à ce que son nom indique, devant
la maison). Les rafraîchissements, sous la forme de thé, de gâteaux et de
cocktails Pimm’s, apportent un agréable changement à la monotonie du
rationnement.

Ce rassemblement informel est l’occasion de discuter avec les personnes
réunies sur place pour voir si quelqu’un a une petite idée de la raison
derrière cette grande réunion.
Apparemment, certains invités savent que vous avez participé
aux expéditions relatives au Palladion, vous êtes d’ailleurs traités
comme de petites célébrités par plusieurs des invités qui semblent
tout savoir de vous (même si vous n’avez souvent pas la moindre
idée de l’identité de ceux venus vous complimenter).
Discuter avec les autres invités (qui semblent venir de toutes sortes
de domaines, civils et militaires) révèle que les derniers jours ont
vu d’intéressants développements dans l’affaire de ce que l’on appelle
désormais « le magot d’or ». Si certaines personnes en savent visiblement
plus que ce qu’elles veulent bien dire, un nombre tout aussi grand
d’individus paraît en savoir aussi peu que vous sur ce qui leur vaut
de se régaler de mignardises au cœur du Jardin de l’Angleterre.
Les personnes invitées à la fête ont apparemment un niveau d’accréditation
suffisant pour être sûrs que ce qui est dit ici ne sera pas divulgué ailleurs.

Lorsque tout le monde a eu l’occasion de profiter des friandises
proposées et de parler aux autres participants, l’attention des
invités est demandée par un gentleman tapotant élégamment
sur son verre à cocktail avec ce qui ressemble à une touillette
en argent (il s’agit bien sûr d’Alec Ward-Gray, votre hôte).
À ses côtés se tiennent miss Walsh et un homme plus grand et
plus fin portant des lunettes rondes (le professeur Richard Deadman,
un universitaire américain, historien spécialiste en occultisme).
S’exprimant d’une voix claire et sûre, Alec Ward-Gray, vous souhaite
la bienvenue dans sa demeure à l’occasion de cette réunion cruciale
et s’excuse pour la précipitation et les problèmes que cela a pu causer.
Towton requiert ensuite le plaisir de leur compagnie dans la salle de
classe principale afin que l’on puisse entrer dans le vif du sujet maintenant
que tout le monde est là.
Contrairement aux chambres des invités, qui sont confortablement
meublées bien que dans un style ancien, il y a quelque chose de
pragmatique et de « basique » dans la grande pièce vers laquelle
les invités sont amenés.
Peu importe ce qu’elle a pu être par le passé, les rangées de bureaux
d’écoliers et de chaises en bois indiquent clairement ce qu’elle est
devenue et une odeur de poussière de craie flotte dans l’air.

Un grand tableau noir déplaçable est positionné à une extrémité
de la pièce, près de la porte menant vers l’intérieur de la demeure ;
derrière lui, une corde pend au bout d’un écran (ou d’une carte)
enroulé, suspendu au plafond par un grand crochet. Les portes-fenêtres
à travers lesquelles la foule rassemblée a fait son entrée s’ouvrent sur
une terrasse surplombant les jardins. Entre les bureaux, à peu près
au milieu de la pièce, se trouve un petit projecteur de cinéma,
actuellement chargé de deux grandes bobines dont une pleine de pellicules.
Une fois tout le monde assis et le silence retombé, lord Towton
commence à parler. Il explique avoir reçu un communiqué d’une
organisation-soeur de la Section M l’informant qu’un navire,
le KDM Nordlys, a quitté Copenhague il y a maintenant quelques
jours. La marine royale a à son tour signalé ce bateau qui semble
faire route vers l’est du Groenland et plus spécifiquement vers
Scoresby Sund (confirmant ainsi les dires de la source initiale).
À bord du KDM Nordlys se trouvent un équipage danois et surtout
un ensemble de passagers et d’équipements des plus improbables.
Au moins l’un d’entre eux serait, d’après les informations, un
membre de la communauté des moines tibétains, que l’on a aperçu en
compagnie de citoyens allemands portant un œil de loup en écusson.
(que vous identifiez bien sûr comme les Nachtwölfe), le vicomte dit
que cette agence allemande spécialisée semble rassembler des artefacts
anciens dans un but inconnu bien que certainement sinistre.
Les « moines bleus » tibétains, comme Towton les appelle, sont apparus
à plusieurs occasions durant l’opération en cours visant à rassembler
le « magot d’or », une collection d’objets anciens liés, selon la légende, à la
cité perdue de l’Atlantide. Cette annonce est assez remarquable pour
le manque de surprise et de dérision qu’elle provoque chez l’assemblée
– ce qui n’empêche pas de nombreux murmures d’excitation.

Towton vous a alors demandé de parler de votre expérience dans
la collecte des divers fragments du Palladion (Rome, Egypte) et également
les éléments trouvés au Congo.
Towton laisse ensuite le professeur Deadman compléter ce qui manque
(par exemple quelles pièces sont entre les mains des Alliés, puisque (en effet,
l’équipe americano-peruvienne  a réussi à obtenir le Mitawi – le Miroir)
ainsi que leur fonction telle que décrite par le Livre de la Machine).
Le dernier orateur est un homme au physique banal dans une
blouse blanche de laboratoire, que Deadman présente comme étant
le docteur Parker (que vous connaissez comme l’Ingénieur en Chef de la
Section M). Il demande que  les rideaux soient tirés aux fenêtres avant de
pousser le tableau noir sur le côté et de dérouler l’écran suspendu.
Sur un hochement de tête, un technicien déclenche le projecteur et un film
en noir et blanc s’anime.
Le docteur Parker commente le petit film qui montre chacune
des 3 pièces retrouvées du Palladion
ainsi qu’une sélection
des expériences qu’il a pu mener sur les artefacts. Il confirme que,
selon lui, les segments semblent s’emboîter pour former une
configuration particulière correspondant à celle décrite dans
le Livre de la Machine.
Ce que le film comprend exactement dépend bien entendu de ce que
les investigateurs ont réussi à acquérir durant leurs aventures.
Parker dira que, malgré leurs meilleurs efforts, ils n’ont pas pu faire
fonctionner le composant particulier obtenu au Pérou qui semble avoir
été endommagé lors du trajet d’une façon que ni lui ni son équipe n’ont
pu déterminer.
Parker admet également que le Clypeus ne semble pas fonctionner
correctement, cela ayant peut-être un rapport avec son apparence
veinée, hypothèse qui devra toutefois être confirmée.

Lorsque Parker a terminé, Towton ouvre la discussion aux questions
et aux suggestions quant à ce que devrait être le plan d’action de
la Section M. Deadman et lui ont une idée de ce qui devrait être fait
mais ils veulent entendre l’avis de leurs collègues et des autres experts
avant de prendre une décision définitive.
Ainsi, le docteur Strand (parapsychologue) pourra répondre aux questions
concernant l’Edda (y compris ses associations magiques), quand le Sergent
Kincaid et le Lieutenant Canmore seront capables de discuter respectivement
des conditions météorologiques et des moyens de transport.
Des physiciens ou des ingénieurs comme le docteur Skjelvik (jeune femme
blonde aux cheveux ondulés, physicienne norvégienne) essayent d’estimer
quel équipement a été chargé à bord du KDM Nordlys en se basant sur des
descriptions sommaires : il s’agit sans doute d’un système à induction
électromagnétique similaire à celui que les Alliés développent pour protéger
les navires des mines magnétiques.
À ce niveau de la discussion, la réunion est sur le point de s’achever.
Quelque chose au moins a été éclairci : quel que soit l’objectif des
Allemands au Groenland, ceux-ci doivent être suivis et, si nécessaire,
arrêtés. Towton remercie toutes les personnes présentes pour leur
contribution et les invite à se joindre à lui le soir pour un dîner
pendant lequel les derniers arrangements concernant la mission
seront annoncés.


Les quelques heures précédant le dîner vous laissent le temps de
retrouver Towton et de vous porter volontaires pour la mission
à venir car après tout, vous êtes le noyau dur de la Section M, vous
avez déjà participé à la recherche des éléments du Palladion et
vous en savez plus que n’importe qui (à part peut-être le docteur Parker).

Le dîner a lieu à huit heures, et les invités sont convoqués
par le retentissement d’un grand gong situé dans le hall d’entrée.
Des tenues de soirée ont été fournies à ceux qui avaient oublié
d’en prendre. Contrairement aux autres dîners mondains
auxquels vous avez pu participer auparavant, il semble n’y avoir
ici aucun ordre d’entrée si l’on excepte le fait que chaque
femme se voit respectueusement offrir le bras d’un gentleman ;
personne ne met son rang dans la balance et les invités
s’installent simplement au moment de leur arrivée.
Le repas est bien meilleur que ce qui pouvait être attendu
compte tenu du fait que le rationnement de nourriture est en place
depuis janvier 1940. (il y a d’ailleurs des plaisanteries au sujet
du professeur Deadman faisant passer de la nourriture de
Nouvelle-Angleterre dans des caisses étiquetées « Équipement scientifique ».
Le professeur rejette modestement ces accusations, affirmant
que l’étiquette indiquait en réalité « Livres et publications »).

Une fois le dîner terminé, les invités se retirent dans le salon.
Miss Walsh vous demande de l’accompagner auprès de lord Towton.
Quand vous entrez dans son bureau, Alec Ward-Gray est en train
de se relaxer dans un fauteuil à dossier haut, un cigare fumant dans
une main, un grand verre de porto dans l’autre. Le professeur Deadman
est aussi présent, ainsi que quelques personnes qui s’étaient exprimés
lors du briefing de l’après-midi (Docteurs Skjelvik et Strand notamment).

Le vicomte va droit à l’essentiel : il aborde directement le plan pour vous
faire entrer au Groenland. Le plan est, on peut le comprendre, un peu
léger sur certains points étant données les incertitudes et zones d’ombres
à ce stade. Après avoir discuté de l’affaire avec des experts (dont certains
d’entre vous, , selon vos spécialités), il a été décidé qu’à cause de la menace
des U-boot en Atlantique, la route la plus rapide et la plus sûre passait
par la voie des airs.
La Royal Air Force (RAF) possède à Southampton deux navires volants
Sunderland se tenant prêts à décoller à tout instant. Les avions
permettraient à l’équipe de rattraper l’avance des Allemands.
Grâce à ses contacts dans la résistance danoise et à ses associés au
Groenland, la Section M s’est arrangée pour que vous rencontriez
un contact local au village de Scoresby Sund qui vous aidera à retrouver
l’expédition allemande. Le professeur Deadman a tiré quelques ficelles
au pays et les garde-côtes américains qui patrouillent  déjà la mer du
Groenland les aideront également quand ils le pourront (même si cela
veut seulement dire garder un œil sur les déplacements  du KDM Nordlys).
Une fois arrivés sur l’île, votre tâche sera simple ( !) : trouver les Allemands,
identifier leur équipement et son rôle, et s’assurer qu’ils ne puissent pas l’utiliser.



« Modifié: juin 06, 2018, 11:26:01 am par Sama64 »
Hope is being able to see that there is light despite all the darkness (Desmond Tutu)

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