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102303 Messages dans 7481 Sujets par 859 Membres - Dernier membre: uplicle septembre 16, 2019, 10:36:51 am
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Opale Campagnes  |  Cthulhu  |  IdF - Vincent B  |  CR (Modérateur: Vincent_B)  |  CR 2018/04/01 le récit de Kezem
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Auteur Sujet: CR 2018/04/01 le récit de Kezem  (Lu 279 fois)

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Hors ligne Merlipili

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CR 2018/04/01 le récit de Kezem
« le: avril 05, 2018, 11:34:49 am »
KezemØ20.05 s'harmonise avec son époque, opération compliquée par l’environnement, le siège de l’avion, la proximité du centre du plateau, cette manie qui l’oblige à compter, puis recompter les hublots de l’appareil avant de se laisser aller et de se retrouver avec Lias±40.12.

Ami, je pense entreprendre notre dernier échange par ce biais avant le retour, malheureusement je ne vais pouvoir finaliser les choses avec mon hôte, j’aurais préféré que Sunwell David retourne dans ce temps et cet espace dans de meilleures conditions, j’espère que ses connaissances techniques, tribales, et ethnologiques ont permis de combler notre ouvrage.

[…] Je ne t’ai pas encore parlé de la structure centrale occupant le rez-de-chaussée, elle offre la capacité pour l’individu se situant dessus de comprendre les formes de langages environnantes. Cet effet se limite aux sons émis avec intentions, et ne permets pas de lire les idéogrammes anciens.

La suite de l’exploration de cette « Société des Nations » que je qualifierais plus franchement de ministère de la guerre, nous fait emprunter une rampe. Nous effectuons un tour et demi pour nous retrouver dans une salle de 8m de hauteur au plafond gris clair veiné, une nouvelle estrade de 5m de diamètre, sur les murs une large frise représentant la terre et ses continents tout au long de son histoire récente, la Pangée n’est même pas représentée ! Il semblerait que les humains ne soit pas si surpris, proférant le nom de Wegener et de sa théorie de la dérive des continents, je ne sais pas si Froäm¬10.04 s’est intéressé à ce pan de la courte histoire humaine. Bref, je m’égare.

Au centre de ce promontoire, une structure ovoïde en cristal opalescent, rempli d’éléments ordonnés en cristal également, mais vert. À côté, une excroissance sortant du sol et munie d’une sphère. Meyer, Mike et Franck monte sur l’estrade et semblent quitter l’espace, ils décrivent une sorte de projection dans une reproduction de la cité lorsqu’elle était intact. Ils perdent certains de leur sens, la vue reste bien entendue, ils ne peuvent d’ailleurs fermer les yeux, ils ressentent la vitesse, mais ont un mal fou à contrôler ce qui leur arrive, certains s’en sortent mieux que d’autres. Ils finissent par revenir parmi nous.

Un second essai m’emmène en compagnie d’Edmund, Franck et Mike. Tout comme Mike je suis totalement passif, n’arrivant jamais à contrôler les trajectoires, Edmund et Franck ont l’air d’avoir pris la main, nous nous perdons dans l’immensité de la cité, puis Franck a l’idée de monter, monter, nous avons une vue d’ensemble du plateau avant d’être violemment éjectés de la vision non sans une certaine lassitude, la magie œuvre ici, c’est certain.

Franck ne tiens pas à participer à la troisième plongée. Cette fois-ci c’est Edmund qui prends les commandes, un coup de chance nous conduit vers le ministère, la Cité semble être à son apogée, une végétation luxuriante, des animaux volants, des Tunnulus par centaines. Franck nous dira nous avoir vu tressaillir, en effet nous entrons dans la SDN pour assister à un entrelac de Tunnulus, communiquant, certains montant sur l’estrade, le rez-de-chaussée est rempli de ces créatures. Nous remarquons un espèce de globe en verre sur la structure servant de traducteur. Les humains découvrent l’activité sociale des Choses très Anciennes. Lorsque nous montons au premier étage, nous sommes à nouveau éjectés. Nous avons également remarqué que les montagnes sont moins hautes qu’en ce moment et que les plantes sont typiques de 20 millions d’années. Les théories vont bon train, serions nous face à un témoignage physico-télépathique , et qu’en est-il des relations inter espèces, s’il y a eu chute, pourquoi d’autres races n’ont elles pas pris le contrôle de cette cité ?

Mike et Edmund renonce à une nouvelle exploration. Je me retrouve avec Niels et les allemands, nous avons un même objectif, le phare. Je réussis cette fois à contrôler les déplacements mais doit me battre avec mes camarades pour passer par l’ambassade Ythienne, qui est occupée par l’un des nôtres.

Nous n’aurions peut-être pas dû descendre…. Nous assistons à un étrange échange, des shoggoths descendent des caisses vers le lac souterrain, qui s’avère être plutôt un océan , d’autres shoggoths remontent avec des filets remplis de poissons. Nous assistons avec effroi au repas d’un shoggoth qui englobe sans difficulté un énorme mammifère juste devant nos yeux, c’est insoutenable, nous recentrons nos perceptions sur le phare, qui est énorme, 60m de haut, et une lumière d’une intensité incroyable, bien plus qu’aujourd’hui. Nous éloignant de la berge, nous sommes une nouvelle fois éjectés. Il semblerait que ce soit en fait une carte, mais qu’elle soit limitée géographiquement, par le lac, mais également en hauteur, nous sommes également éjectés lorsque nous retournons à l’origine de la carte, c’est à dire le 1er étage de la SDN.

Je sors de cette expérience complètement choqué, Niels narre nos découvertes. À mon réveil, je ne peux m’empêcher de compter tout ce que je vois, les facettes des cristaux, le nombre de cristaux, les stries au sol…

Nous abandonnons la carte interactive pour explorer le sous-sol, nous descendons par une petite galerie de 2,50 m de haut et 1,50 m de large, la pente fait 30°, nous descendons en spirale et franchissons un nombre de stries… qu’il faudrait que je recompte, je ne suis plus sûr… Étrangement, plus nous descendons, plus il fait froid, nous arrivons dans un pentagone de 10m de côté, une nouvelle estrade, et un agrégat de cristaux dessus. Le froid est intense, peut-être -40°C voir -50°C. Nous nous rendons compte que la température glaciale vient des cristaux, qui sont couverts d’une épaisse couche de givre, Franck entreprends l’attaque des cristaux à grand coup de couteau, il retire la glace mais ne parviens pas à abîmer la structure en dessous.

15h les Allemands veulent absolument voir le phare, nous autres partirions plutôt pour le centre du plateau. Nous effectuons un dernier essai via la carte, il s’avère impossible de rejoindre le centre, comme s’il était rayé de la carte, peut-être n’y a-t-il jamais figuré… une force exceptionnelle nous expulse, l’endroit est inaccessible, et cette éjection n’est pas du même type que celles subies jusqu’alors.

Nous retournons au camp, à la tente Lexington. Acacia trouve trop dangereux de partir vers le centre, Starkweather est assez curieux concernant nos découvertes, peut être allons nous lui faire admettre qu’il n’y a pas que la folie des neiges qui sévit ici…

Malheureusement pour nous, « la carte » ne fonctionne plus, Starkweather est des plus dubitatif. Notre dernier espoir, le traducteur ! Qui s’avère fonctionnel, un petit jeu de mentalisme se met en place, Starkweather parlant en swahili, « Calèche !!! », « Ooooh vous m’avez bien eu! Comment avez-vous deviné ?! Toi vouloir bière ? ». Nous finissons par le convaincre, il conclut par un « Quel dommage de ne pouvoir embarquer cela ! ».

Nous entreprenons de regagner directement notre base et de retrouver Moore. Sur le chemin nous remarquons un étrange bâtiment bas avec une seule ouverture, comme une sorte de bunker, ainsi qu’une énorme pyramide de 55m de hauteur, extrêmement érodée et entourée d’un mur, au dernier étage ce cette structure d’énormes portes closes. L’arrivée prochaine de la brume ne nous permets pas d’explorer ces deux étranges lieux.

Arrivée au camp, Mike et Franck affrontent la brume et surveillent l’avion, les autres montent sur le plateau et commencent à prendre du repos.

18 décembre 1933
Retour au camp sur la Place, après le départ de la brume. Nous prenons tous un repos bien mérité, moi plus que les autres puisque je n’entends même pas les hurlements de Moore ! Edmund, Franck et Mike sortent et assistent à l’enlèvement de Starkweather par une paire de Tunnulus ! Ils épaulent les monstruosités, une balle fait mouche mais ça n'est pas suffisant pour arrêter l’envol de la bête. Mike court en direction de l’avion, il faut engager la poursuite immédiatement. Je sors enfin de ma torpeur et retombe sur Sykes, le malheureux a retrouvé le ballon, ses mains sont égratignées, il est au bord de l’engelure totale, je lui ordonne de s’habiller et reprends le ballon maudit. Je rejoins mes compagnons, Franck a, à nouveau, une réminiscence, le ballon est une bombe ! Nous n’avons pas le temps de discuter plus avant, je monte dans l’avion, Sykes également, Mike pilote, Halperin le soutient, Franck et Edmund sont ici aussi, prêts à en découdre et sauver Starkweather.

C’est à ce moment que j’ai lancé la communication, tu me dis que ce ballon est en fait un puissant sortilège en lien avec Cthulhu, en effet, le signe de R’yleh empêcherait l’explosion, bon j’en sais assez, je leur laisse cette information et reviens au bercail. Tiens, il semblerait qu’Acacia et les allemands se joignent à la course-poursuite, leur avion nous suit. Bon courage David…


David hurle de terreur en sortant de sa deuxième transe, il est complètement désorienté, son dernier souvenir de l’expédition remonte à plusieurs mois… Ses compagnons le rassurent tant bien que mal, il finit par se murer dans le silence.

Les Tunnulus ont contre toute attente pris la direction du centre du plateau. Les montagnes grandissent au fur et à mesure que les deux avions approchent. Une densité terrible de nuages au somment annonce un évènement climatique de type tempête tropicale, à quelques dizaines de mètres en dessous du sommet se tient une tour, ou peut-être bien La Tour, elle est sombre mais scintille, oui une lumière apparaît d’une intensité incommensurable, une onde semble traverser le temps et l’espace. Les Tunnulus se posent au sommet de la tour. Mike est en communication constante avec Bauman, le pilote prodige allemand. L'atterrissage va être périlleux, les deux avions foncent droit vers la paroi, une habile manoeuvre réduit la vitesse et permets aux aéroplanes d’accrocher la paroi montagneuse et de s’arrêter dos à la pente.

Nous descendons, Meyer exulte, “c’est la tour de Pym !”.

Mike et Bauman manient les avions pour préparer un départ rapide. Halperin et le pilote allemand resteront ici, prêts à décoller, le reste part en expédition. La tour semble exister depuis un temps où la notion d’existence n’était même pas apparue, 150 m de haut, 60 m de large, pentagonale et 5 arches de 2m sur 3 située sous la surface de glace actuelle. L’entrée empruntée donne dans un vestibule de 9m de diamètre, le sol semble usé par un nombre incalculable de passages, de traces, puis une rampe. Qui mène vers une nouvelle salle de 30 mètres de diamètre, au centre un gouffre totalement noir mais d’où émane une faible chaleur, Mike y jette un caillou, le temps passe, aucun son de chute. Il y a 5 entrées sans cette salle, et une sortie par une rampe ascendante ; une fresque représentant une carte de la cité est également présente au sol. Starkweather est sûrement en haut, l’ascension continue.

Le couloir part en spiral vers l‘intérieur du bâtiment pour déboucher au centre du prochain palier, avec 5 salles en éventail, remplies d’un treillis cristallin étrange, ces cristaux semblent capturer la lumière qui se réverbère longtemps après le passage d’une source lumineuse et d’où émane une lueur bleutée fantomatique. Meyer continue de faire des liens avec le récit de Pym. L’ascension encore et toujours, cette fois-ci nous nous retrouvons à l'extrémité d’un nouveau hall distribuant 5 salles, emplies d’une végétation carbonisée, mais en même temps gelée. Sur le sol, une plaque de glace nous permets de voir des traces palmées, elles empruntent les couloirs mais ne se rendent pas dans les salles. La première pièce semble avoir été détruite par les éléments, le mur extérieur manque, tout y est gelé, érodé, au centre une urne remplie de glace. La deuxième est en meilleur état, à nouveau une urne ou cuve, à l’intérieur un étrange liquide gelé, comme de la marmelade. La troisième a son sol jonché de milliers d’ossements, d’animaux, mais d’autres choses aussi. La quatrième est munie d’une espèce de plan incliné à 45°, à sa base une fosse emplie de gelée, sinistre instrument de torture ? La cinquième est plus dépouillée, uniquement des vases, et bols, mais percés, comme des écumoires. L’ascension reprends.

Enfin, le dernier hall avant le haut de la tour, ici les structures cristallines sont abîmées, par qui, quoi… et encore la végétation, noire et gelée...

Dernier niveau. Un tétraèdre pointant vers le bas et lévitant, une présence étrange, David à l’impression que la forme lui en veut. Starkweather n’est plus là, pas de traces des Tunnulus, le temps presse mais par acquis de conscience Mike passe son fusil sous l’ineffable structure, il est aussitôt victime d’une sorte d’attaque mentale… Il ne fait pas bon rester ici. Nous avons loupé les ravisseurs, il faut redescendre, avec toute la célérité que nous permettent notre équipement, la bouteille d’oxygène et l’altitude… Nous remarquons à l'avant dernier étage, une étrange structure lors de notre descente, adossé à un mur extérieur, une structure composée d’une mosaïque de crâne, de cristaux et de végétaux gelés, au moment où Franck tente d’en retirer un avec le canon de son fusil, il a la vision d’un phoque, ou devient il cet animal l’espace d’un instant ?
Nous retrouvons la traces des Tunnulus et de Starkweather dans la grande salle du premier étage, puis au rez-de-chaussée vers une rampe que nous avions négligé, elle s’enfonce dans les entrailles de la montagne, l’architecture est un peu différente, aucune décoration, mais toujours 5 côtés Tunnuliens, nous remontons vers le sommet de la Montagne.

Il semble que nous soyons arrivés dans un nouveau complexe, des couloirs, des embranchements et des espèces d’énormes portes à galandage circulaire. Au fil de nos pérégrinations nous tombons sur un hublot, situé à 2m50 de hauteur, David fait la courte-échelle à Mike. Il ne peut décrire ce qu’il voit, nous regardons tour à tour. Nous sommes au sommet de la montagne , qui s’avère être un énooorme cratère de 2 à 3 Km de diamètre, la roche est vitrifiée, de gros hublots et des espèces de balcon/bunkers tapissent la crête de ce cratère. Au milieu, ce pourquoi nous sommes ici, peut-être, une déchirure, une singularité, une masse d’énergie hors de l’espace et du temps. Et un puits noir. Les allemands sont ébahis.

Acacia, elle, tourne de l’oeil, Priestley s’agite, The Shark rumine, dit qu’elle le cherchait, la source de la vie, son visage change, se déforme, le fidèle cameraman sort une seringue, et la seringue, Lexington tombe. Un mystère de plus, un Loup-Garou ?? Priestley ne peut nous en dire plus. De toute manière, un bruit étrange stoppe les investigations, il semble venir de l’autre côté du complexe...ou peut-être est-il plus proche ? juste derrière la porte ? Nous rebroussons chemin, traînant Acacia tant bien que mal, elle n'est pas inconsciente, mais complètement hagard. Une porte, une deuxième et une troisième, nous arrivons à l’un des fameux bunkers, et nous retrouvons enfin Starkweather, ou ce qu’il en reste.

LA salle fait 10m par 15, les murs sont couverts d’inscriptions, des noms selon Meyer, au centre une cavité plus noire que l’abîme d’où surgit une pointe en métal, un pal, et malheureusement un supplicié, Starkweather, le pal dépasse du sommet de son crâne, mort, très certainement, si ce n’était son regard semble dans le vague, mais toujours avec une petite étincelle de vie. Edmund réagit le premier et court l’ausculter, il est reçu par une violente décharge électrique. Mike remarque une toile de tente, sûrement du camp lake, dessous un Tunnulus complètement desséché, à la tête perforée. Starkweather a-t-il pris sa place sur le pal?

Un cri, allemand ! Et la confrontation avec ce qui ne devrait pas être, par chance la créature semble aussi surprise que nous, nous faisons feu, ce qui semble être un Migo de la neuvième planète s’effondre, maculant le sol de ses entrailles. Un coup d’oeil vers Acacia qui est à genoux devant le corps du défunt capitaine, tenant sa tête aux yeux enfin clos, maintenant désolidarisée du corps, dans ses mains. Une nouvelle déchirure, nous verrons, avons vu, avions vu un Migo, tu lui auras tiré, ou tireras, ou moi, toi ? Nous ? J’avance, il recule, Franck s’enfuira, est-il déjà revenu, suis-je parti, ou mort, la foudre me frappe, pourtant il n’a pas encore tiré … Le temps n’est plus un long fleuve tranquille, nos perceptions nous trompent, mais le second Migo semble également affecté par “la déchirure”. Franck semble pris de panique, le Migo est armé et fait feu sur David qui reçoit un violent choc électrique. Deuxième salve, deuxième mort, mais un troisième débarque. Avant de pouvoir épauler l’affreuse bête, une nouvelle déchirure. Nous nous y habituons - presque - Edmund s’occupe de Priestley, Franck qui a croisé un Tunnulus et a fait demi tour. Le Tunnulus découvre brièvement la salle et le Migo, fait demi-tour aussitôt. Franck qui a retrouvé ses esprits revient et chute sur le Migo, emporté par la déchirure et un séisme, tout comme Mike, c’est l’heure du backstab. David essaie de repositionner la tête de Starkweather sur la pique, mais cela n’arrête pas les déchirures.

Mêlée ouverte, canon à bout touchant, coup de couteau, l’adversaire n’est pas en reste et choque à nouveau, touchant cette fois-ci Mike. Après moultes essais, nous finissons par le transformer en cadavre.

Nouvelle déchirure, accompagnée encore d’un séisme. Acacia enroule la tête de Starkweather dans un linge, David aide Priestley et Sykes tous deux complètement choqués, mais pas par l’arme Migo. Edmund et Mike en ont d’ailleurs récupéré une chacun, nos trophées !

Nous repartons tant bien que mal vers les avions, les déchirures continuent, tout comme les séismes, et où sont passés les allemands ?!

Deux Tunnulus nous barrent la route, un feu nourri les met hors d’état de nous nuire, Et une déchirure sépare les belligérants. Mike s’est bien pris un coup de bar à mine Tunnulienne mais ça ne nous freine pas plus que cela.

Enfin, la sortie, mais il n’y a plus que le Belle et un Halperin qui semble avoir perdu ses moyens, il nous aboie dessus “montrez-vous, il ne m’auront plus, pas une deuxième fois”, il semble possédé, son visage est en sang. Il se serait fait agresser par les Allemands qui ont donc pris l’avion chouchou de Mike, ils ont légitimement pu croire que nous y étions passés, mais ça n'est pas très gentleman, Baumann vient de se trahir, ses bonnes manières disparaissent bien vite face à l’adversité… Finalement nous démarrons, et laissons derrière nous une dernière déchirure et cette tempête qui semble l’espace d’un instant éventrée par une lame de lumière, révélant un indicible ailleurs.

« Modifié: avril 05, 2018, 22:52:26 pm par Vincent_B »

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